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01/12/2005

« Dark Dog »Tour de France Motos 2005 du 23/09 au 02/10/2005

                                                                                                                                                                        Novice dans l’organisation de manifestation de motocyclisme, je voulais avoir une notion de la chose. Grâce à Yvan de président de la « Belugue », j’ai pu participer activement comme commissaire de course pour deux épreuves chronométrées du parcours azuréen du « moto tour 2005 »

            Convocation à 13h00 le 29/09/2005 à Peone, pour la spéciale Peone Valberg. Le ciel est bleu, les oiseaux chantent, tout va bien.
            Accueilli chaleureusement et rapidement mis au parfum, je fus surpris par la mise en place militaire des hommes et des moyens (sécurité oblige). Un extincteur, un balai, un drapeau, un peu de poudre absorbante en cas de chute, un talkie-walkie, un poste de surveillance et me voila à pied d’œuvre.
             Et l’attente commence, début théorique de l’épreuve 15h30. Les concurrents ont du retard, la pluie, la neige plus haut dans les alpes.
            17h00, branle-bas de combat, ils arrivent. Un, puis deux, puis trois, etc., l’affaire est lancée. 20h00, le soleil s’est couché. Le froid se fait mordant. La préfecture a donné son aval prolongeant arrêté de circulation jusqu’à 21h00.
            21h00, la nuit noire, les derniers compétiteurs montent ensemble hors chronos. Vite ! On gèle. Les bagages sont pliés rapidement. Une heure de route, nous sommes attendus dans une auberge au lac de castellane. Un repas vite avalé et dodo.
            La nuit sera courte, couché 1h30, debout 4h30. Petit déjeuné, et en route pour la deuxième spéciale le pont du Fugeret au-dessus d’Annot à la col St Michel. Mise en place de la troupe 8h00 pour un premier départ 9h00. Mon poste : deux lignes droites de part et d’autre d’une courbe ouverte.
           9h00, la radio grésille, le premier départ est donné. Puis plus rien. Le silence ! Je vais. Je viens. Rien. . Je me tiens à l’extérieur du virage, quand à cinquante mètres de moi, le voila, un fou !! Il me vient droit dessus à une vitesse incroyable, couche son engin dans un angle à la limite du décrochage. Ouf, il est passé. Les autres concurrents seront moins spectaculaires.
           13h30, l’ultime est annoncé. Apres cinq à six minutes tout rugissant apparait un 125 Honda S3 de 1975 chargé comme un daudet, la cerise sur le gateau pour un amateur de moto ancienne.
           14h00, le matériel est rangé.
           14h30, après avoir mangé sur le pouce, et une bonne poignée de main chacun repart de son coté.
           Je remercie la »Belugue »d’Antibes est son président Yvan de m’avoir accueilli et permis d’enrichir mon expérience.

22:35 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |

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