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03/08/2018

Le musée d’Alfio (Italie)

Par chemins de travers, si vos pas vous mènent en Italie dans le Piémont du côté de Cunéo, venez visiter le musée d’Alfio. Il adore parler français. Il  vous emmènera à la découverte de ses trésors mécaniques.
L’Italie est le pays de la mécanique. Depuis les origines, on dénombre près de cinq cents marques de motos. Ceux sont principalement de petits assembleurs. Leurs temps de production sont éphémères : 130 ont eu moins de 4 ans d'existence, 250 moins de dix ans. Le musée d’Alfio se situe dans le village de Dronero, à la limite de la plaine du Pô et des premiers contreforts des Alpes. La mécanique, les moteurs, le musée, c’est l’histoire d’une vie. Il commence à travailler à douze ans chez un marchand de cycle. A quinze ans, il entre à l’usine de matériel agricole où il besogne du lundi matin au dimanche 13h00. C’est devant les yeux effarés de son père qu’il ramène sa première machine à la maison, un 150 Gilera tourisme : « Mon fils n’est pas normal, il récupère les vieilles motos que les gens jettent à la poubelle » : la honte. En ce temps là, on mettait au feu une table en noyer du XVIIIème siècle pour en acheter une en formica : il fallait être moderne. Pour voir l’exposition, il faut téléphoner à son propriétaire, Alfio Marino. Il vous recevra dans sa ferme au milieu des champs. Le maitre des lieux a agencé trois hangars agricoles pour abriter sa passion. Devant les bâtiments, une pompe à essence manuelle vous donne l’envie de voyager en poussant les portes du musée. De part et d’autre de l’entrée, un 50cc Guazzoni matta de 69 et une 175 Simplex Ala d’Oro de 1931 vous accueillent en beauté. Afin d’utiliser les grandes hauteurs de son hall d’exposition, Alfio a disposé contre les murs des échafaudages où il range ainsi ses merveilles du sol au plafond. Il y a là des machines pour tous les goûts. La 250 Patriarca de 1930 est un modèle unique conçu par Gustave Patriarca, un turinois, ingénieur en aviation. La 175 Gisep Parena est tout aussi confidentielle. La 250 Alba à courroie de 1914 voisine avec la 125 S compétition client Motobecane de 74 de Thierry Espié. Dans son jus, une superbe 175 Tommaselli de 1930, on oublie qu’avant d’être un accessoiriste de talent il a été un constructeur de motos. Dans une seconde salle, où trône une imposante Harley Davidson Stayer de 1000cc de 1918, sont disposées les machines de courses : Ducati 400 usine, 150cc MV Compét. Client de 52, Bimota TR500 SB, Suzuki d’endurance Vallelunga et la liste n’est pas exhaustive. Le troisième hangar est réservé à une autre passion d’Alfio : les moteurs agricoles et industriels (Bernard, Lambardini, Deville, Schulter,…) glanés en France et en Italie.
Venez nombreux, Alfio aime partager sa passion.
Pour visiter, téléphoné avant
ALfio Marino
Via Pratavecchia n°41 – 12025 DRONERO
Tel. : 39 3208244741

Photo 1 (2).JPGSur un side Zundapp K800 de 1934, la famille Marino : Alfio, son fils Erik et le petit fils







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Une pièce remarquable une 1000cc Harley Davidson stayer de 1918 et le vélo d’époque









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Le 125 Motobécane ex Thierry Espié








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Une illustration de la création mécanique des italiens
En 1939, Mario Musso, originaire de Caraglio, à quelques kilomètres de Dronero, a conçu ce moteur culbuté de 98cc. Il a tout usiné lui-même jusqu’au carburateur et en a réalisé sa mise au point. Il fonctionne au 2T, à l’essence et au gazoil. Il utilise 1litre d’essence pour 150km. Le concepteur a réalisé quatre moteurs. Celui-ci est le n°4.






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Avant de se lancer dans la réalisation d’accessoires motos, Tommaselli avait construit quelques motos ici une 175 de 1930





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La très confidentielle PG, Gisep Parena






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Une salle d’exposition







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Bimota TR500 SB







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La MM, Mario Massetti, 350cc Sport Luxe de 1954







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Le coin des motos de cross :
Moto Guzzi retravaillé de 125 à 175 de 1969 et la 250cc CZ de 1973 : Championne régionale






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Alba, 250cc 4Temps à courroie de 1914







Photo 12.JPGMaino, 270cc machine à courroie de 1910

Photo 13.JPGUne autre exception, exemplaire unique, la 250 Patriarca, de 1930, son concepteur le turinois Gustavo Patriarca était ingénieur en aéronautique.






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50cc Guazzoni







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Une place importante pour les moteurs agricoles et industriels : chinés des deux cotés de la frontière des moteurs Bernard, Deville, Lambardini, lavalette,…

22/07/2018

Royal Enfield 410 Himalayan, l’aventure et le voyage tous les jours

Royal Enfield - Morgan MATHURIN-3021.jpg

2018, de la nouveauté chez Royal Enfield, nouveau moteur, nouveau look, le constructeur indien fait peau neuve. Hors des sentiers battus voilà le trail le 410cc Himalayan en attendant la bicylindre Interceptor. Les normes Euro4 font bouger les lignes.
Royal Enfield - Morgan MATHURIN-3296.jpgC’est sur les hauteurs de Bandol dans le var que l’importateur Royal Enfield, la société D.I.P. de Marseille, avait organisé un essai presse de la nouvelle née de la gamme : la 410 Himalaya. Cet événement s’est tenu en présence d'Emmanuel Charveron, Directeur Europe de Royal Enfield, Stéphane Hruszowski, PDG de la société DIP, Marc Caparros, Directeur Commercial de la société DIP. Au matin, le ciel est bas. On devine la mer au loin dans le brouillard. Avant d’enfourcher la moto pour ce galop d’essai, un regard sur la machine. Ce modèle tourne résolument le dos au look suranné de la marque mais sans renier la rusticité qui en ont fait son charme. Ce trail d’allure générale élégante se décline en deux livrets blanc ou noir, pas de gadget, juste le minimum de fonctionnement. Un saute vent, au-dessus d’un phare rond, abrite un tableau de bord esthétique : trois compteurs à aiguilles : un compteur de vitesse, un compte-tours et une jauge d’essence. Deux cadrans électroniques comptant de nombreuses indications  complètent le confort de conduite avec, entre-autre, une boussole pour les amateurs de grands espaces. Sabot moteur, béquilles centrale et latérale, porte-bagages font partie de l’équipement de série. Une hauteur de selle à 800mm donne une possibilité de conduite à de petits gabarits. En partie basse, la machine est assez fine pour s’immiscer un peu partout, en ville ou en campagne. Le réservoir d’essence d’une capacité de 15 litres permet une autonomie de 450km. Le moteur est un 4 temps de 411cc, monocylindre longue course, simple arbre à came en tête, refroidi à air, de 24,5 ch à 6 500 tr/min, son couple est homogène et linéaire : 32 Nm à 4000-4500 tr/min. Côté partie cycle, c’est un cadre tubulaire dédoublé. Le système de suspensions a été particulièrement soigné, à l’avant, une fourche téléscopique de 41mm avec débattement 200 mm et à l’arrière un mono amortisseur de 180mm de débattement. Les roues à rayons de grandes tailles, 21 pouces en 90/90 à l’avant et 17 pouces à l’arrière de 120/70, sont destinées à prendre les chemins de traverse. Le freinage est confié à un disque de 240mm à l’arrière et un autre de 300mm à l’avant, sous le contrôle d’une centrale ABS Bosch. Le tout pour un poids de 185kg. Point de vue mécanique, c’est toujours la simplicité. Les principales petites interventions peuvent-être réglées avec la trousse à outils présente sur la moto. Sur les logos en fer situés de part et d’autre du réservoir d’essence et sur l’arrière de la moto se trouvent de nombreux points d’accroche pour fixer valises, top-case et sacs en tous genres. La selle est douce, souple et ferme, mais sur de longs trajets, des arrêts seront salutaires. La position de conduite est excellente et les pieds touchent par terre. Contact, mise en marche, le monocylindre tourne gentiment, pas de vibration. Première, seconde et nous voilà partis sur les routes varoises, pas d’autoroute, petits virages et chemin creux : son domaine de prédilection. Les mains tombent très bien sur le guidon, les compteurs sont lisibles et le saut-vent assez haut protège le pilote. La prise en main est très facile. La poignée de gaz est souple, idem pour l’embrayage. Les freins répondent présents. Surrégime ou reprise sur un filet de gaz, elle supporte à peu près tout. La machine est joueuse. Les pneus Pirelli MT60 accrochent le bitume. Montées et descentes, l’Himalayan avale tout quasiment à la même vitesse. Les plaisirs ne sont pas aseptisés. La vitesse n’est pas très élevée mais on vibre avec le régime moteur. En hors-piste, on laisse aller, son rayon de braquage et son couple moteur font merveilles. Les dimensions des roues ont été étudiées pour cela. De plus, les suspensions à grands débattements apportent un bon équilibre entre confort et maniabilité. Lorsque l’on a l’habitude de rouler sur de gros trails, hauts, lourds, bardés d’électroniques et pleins de watts, on peut se sentir un peu frustré. Sur des routes où la vitesse va bientôt être limitée à 80km/h, les 25ch du moteur LS411cc pour une vitesse maximum de 130km/h : on est dans les tons de la tendance actuelle. Elle a la simplicité des motos d’antan et la modernité de celles d’aujourd’hui, l’Himalayan ne peut être comparée à aucune autre du marché. Machine à tout faire, elle conviendra parfaitement à un titulaire du permis A2, pour des trajets en ville où à la campagne.  Si vous aimez l’aventure avec un grand A, découvrir les déserts du Sahara, de Mongolie ou encore les montagnes de l’Himalaya, vous ne perdrez pas le nord : il y a la boussole. Royal Enfield pour le lancement de son 410LS Himalayan, vous fera bénéficier d'un tarif préférentiel jusqu'au 31 mars :
-Himalayan standard : 4 495 €Royal Enfield - Morgan MATHURIN-3293.jpg
Après le 31 mars 2018 :
- Himalayan standard : 4 795 €
Un 400cc à ce prix-là, il y a de quoi réfléchir



.ON AIME :
Son prix 4445€
Trail robuste
Sa simplicité de conduite
ON AIME MOINS :
Puissance faible

 Royal Enfield - Morgan MATHURIN-3306.jpg
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES

CADRE : tubulaire en acier
Réservoir : 15 litres
Hauteur de selle : 800 mm
Longueur : 2190 mm
Largeur : 840 mm
Hauteur : 1360 mm
Empattement : 1465 mm
Poids en ordre de marche
: 185 kg
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MOTEUR:

Monocylindre en ligne, 4 temps
Refroidissement : par air
Injection électronique
1 ACT
411 cc (78 x 86 mm)
24,5 ch à 6500 tr/min
3.4 mkg à 4000 tr/min
TRANSMISSION :
Boite à 5 rapports
Transmission secondaire par chaîne
TRAIN ARRIERE :
Mono-amortisseur, déb : 180 mm
1 disque Ø 240 mm
Roue AR : 120 / 90 - 17"
TRAIN AVANT :
Fourche  Ø 41 mm, déb : 200 mm
1 disque Ø 300 mm
Roue AV : 90 / 90 - 21"

D.I.P. Marseille, importateur Royal Enfield
Depuis 50 ans la Société DIP implantée à Marseille est un incontournable dans l’importation de la moto. Par son entremise, les constructeurs motos situés partout dans le monde (Italie, Inde, Corée du Sud, Taiwan, Chine) peuvent s’implanter et se développer en France et en Europe. Plusieurs marques prestigieuses ont fait appel à leur savoir-faire : Fantic-Caballero, Malaguti, Aprilia, Beta, Hyosung, Daelim, Keeway, Royal Enfield, Benelli, SWM, Orcal, Greentrans. C’est aussi un réseau de plus de 450 magasins, une équipe technique et commerciale entièrement dévouée à sa clientèle. C’est un outil de travail performant, expérimenté et affuté par ses années d’expériences au service du deux-roues.
DIP SAS
ZAC de la Valentine
117 tr. de la montre
CS 60114
13923 Marseille cedex 11
fax: 04 91 35 05 12

FRENCH RIVIERA MOTORCYCLE FILM FESTIVAL ou naissance d’un festival

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A l’espace magnan, le premier festival du film moto de Nice a rencontré un franc succès. Les trois jours de projection ont donné l’occasion à des cinéphiles et des passionnés de moto de voir sur grand écran de courts et de longs métrages consacrés à la moto. Président du jury, Freddy Spencer a exprimé son émotion et sa fierté de faire partie de cette aventure niçoise.

Photo François Pacou

Il y a juste un an, deux anciens du Challenge Honda S3, revenaient d’une compétition sur le circuit du Luc-en-Provence. Olivier Wagner, passionné de moto, de photos et de cinéma raccompagnait sur Nice, Didier Constant, rédacteur en chef du magazine canadien « Motoplus.ca ». Olivier parlait de sa passion de l’image, de la moto et de son regret qu’il n’y ait aucune manifestation sur ce sujet. En homme d’action avisé, Didier lui a dit : « Fonce et je t’aiderai ». Quelques fois, il suffit d’un déclencheur ou d’un petit « clic » comme pour la photo. Olivier s’est remonté les manches et en petit comité, a monté son festival. Un travail de longue haleine. Le Jury était composé de pilotes, de journalistes et de professionnels de l’image : son Président Freddy Spencer, trois fois Champion du monde Grand Prix moto, à ses côtés, un autre pilote, Eric Saul, créateur et organisateur de l’ICGP, Gérard Delio, photographe de circuit depuis les années 70 et Didier Constant, journaliste, venu pour le week-end du Canada pour conclure une affaire commencée il y a tout juste un an. Dix-huit longs et courts métrages, d’une durée de trois minutes à trois heures, la sélection des films était internationale : Australie, Mexique, Belgique, Italie, Royaume Unis, USA et France. Du documentaire à de l’intrigue amoureuse, de la compétition sur circuit au du moto cross, il y avait de quoi satisfaire tous les styles de public. A l’issue de ces rencontres, c’est devant un public conquis que trois prix ont été décernés. Un émouvant moment avec la réaction en direct sur grand écran depuis l’Australie, du pilote Christophe Barrière-Varju, sujet principal du film Dream Racer de Simon Lee (Paris-Dakar sans assistance, 2012). L’ancien pilote, Bernard Fau, réalisateur du film "Il était une fois le Continental Circus" était également de la partie. Ce dernier a présenté pour la première fois sur grand écran les toutes premières images de ses films en cours de réalisation, "Zarco et le Continental" ainsi qu'un film sur le Tourist Trophy. Aux sorties de la salle de spectacle, les mines sont réjouies. Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maitre, ce 1er festival de film moto de Nice apporte encore un peu plus de rêve à notre passion et ne demande qu’à grandir et à se développer. 

ENCAR MANIF
QUOI :
FRENCH RIVIERA MOTORCYCLE FILM FESTIVAL
QUAND : du 02 au 04 mars 2018
COMBIEN : 9€/jour
OU : Espace Magnan à Nice
Par QUI :
www.frmff.com
       Facebook : https://www.facebook.com/frenchrivieramotorfilmfest/
       Instagram : https://www.instagram.com/french_riviera_motor_film_fest/
     
 FilmFreeway : https://filmfreeway.com/festival/FRMFF
                    Olivier Wagner : 06.58.89.75.43
                    Mail : owagner@frmff.com

PALMARES
Prix du public b.jpgPrix du Public : Dream racer de Simon Lee (2012), Du rêve à la réalité, un pilote se lance dans l’aventure du Paris-Dakar sans sponsor, sans mécano juste sa foi.
Prix du Public a.jpg









Prix Meilleur court Metrage b.jpg
Prix du Meilleur court métrage : Black linghtning : The Rollie free story de Zach Siglow, Documentaire sur la vie de Rollie Free jusqu’à son record sur le lac salé de Bonneville à 242Km/h sur une Vincent HRD en limande et tenue légère.






Prix Meilleur court metrage.jpg





Prix Meilleur Long metrage b.jpgPrix du Meilleur Long Métrage : Il Mago Mancini de Jeffrey Zani (2016) Ils sont sous les projecteurs : Valentino Rossi, Loris Capirossi , Andrea Dovizioso , Franco Morbidelli. Dans l’ombre depuis 30ans, Guido Mancini a transformé de jeunes promesses en grands champions 





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Olivier Wagner, Président et organisateur du festival : « Qu’il s’agisse de sport, d’aventure, de vitesse, de tout terrain, la moto est et reste un formidable vecteur de liberté. Je veux avec ce festival, vivre ma passion en partageant des œuvres cinématographes d’amateurs et de professionnels de tous les continents ».







Photo 1.jpgA Nice, sur le Quai Rauba Capeu et devant le monument « I Love Nice », organiseurs et jury prennent la pose :
Benjamin Donadieu, réalisateur du film "Sultans of Sprint"
Michelle et Ned Thanhouser, réalisateur du film "The Monkey and Her Driver"
Eric Saul, membre du jury - pilote et créateur de l'ICGP (International Classic Grand Prix)
Olivier Wagner, Président et fondateur du Festival
Freddie Spencer, Président du jury - pilote de GP triple champion du monde
Alexandra Catti, membre du jury - spécialiste des relations publiques et du marketing dans le monde des GP Moto
Gérard Delio, membre du jury - photographe de circuit professionnel depuis les années 70
Didier Constant, membre du jury - rédacteur en chef du magazine "Motoplus.ca"
Josselyne Belieu, organisatrice du festival, relation presses

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Freddy Spencer, Président du Jury du 1er French Riviera Motorcycle Fiml Festival : C’est avec beaucoup d’honneur et de plaisir que je suis ici. Pendant l’enfance, des choses vous manque à jamais. J’ai été subjugué par le film « Challenge One » avec Steve Mc Queen. IL m’a fait rêver et m’a poussé à devenir ce que je suis ».

 


Photo 4.jpgPrésenté hors compétition "Il était une fois le Continental Circus" du pilote et réalisateur Bernard Fau.









Photo 5.jpgAffiche du film « 1971. Motorcycle Heart » réalisé par Stéphanie Varela










Photo 6.jpgHors compétition « Les fiancés de la mort » de 1957 avec Pierre Monneret, Geoffrey Duke










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« The monkey and her driver » de Ned Thanhouser. Un side féminin, Kenfra et Betty dans des courses nationales aux USA









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Avec « The art of moto » de Mark Homan : vous devenez pilote de moto cross, vous volez dans les airs.

21/07/2018

Randocyclettes Villeneuvoises 2018

Après un hiver, plus que maussade, c’est une centaine de personnes et soixante machines qui se sont retrouvées pour revisiter ce magnifique arrière-pays de la Côte d’Azur.
Villeneuve-Loubet, une commune où il fait bon vivre. Depuis vingt ans, elle est distinguée aux concours des villes et villages fleuris. Le rassemblement de l’Amicale Rétrocyclette Villeneuvoise a lieu sur la grande place à l’ombre des platanes et à quelques mètres de la rivière Le Loup. La pluie et le froid de ces derniers temps ont fait place à un soleil généreux, une douce journée nous attend. Au fil tu temps, les motos des années 70/80 ont supplanté celle des années 30-40. Un des premiers sur le rassemblement, Mouss Ghilas et sa superbe Yamaha YR3 de 69 : « Le père d’un copain venait chercher son fils avec cette machine, elle me faisait baver et… j’en bave encore ». Gérard Dunois a gardé intact cet amour pour la Kawa H2 comme lorsqu’il ferraillait en Critérium 750 pour une place au soleil. Jean-Pierre Pauselli a encore la carte grise d’origine de sa 250 Yamaha RD achetée neuve en 1976. Joseph Niéto et Philippe Bacchialoni vont rouler sur Suzuki RG gamma : 500 de 88 pour le premier et 400 de 85, cette dernière n’a jamais été commercialisée en France. Le Vespa Club Côte d’Azur est fort de sept membres. Vers 10h00, on prend la route de La Colle, Saint Paul de Vence. Après les dernières maisons,  sur le col de Vence, les chevaux moteurs peuvent hennir de plaisir et exprimer toutes leurs capacités. Dans les gorges sous le hameau de Saint Pons, la 250 Stylson de 29 de Guy Mako et la Motoconfort R44C de Francis Fournier font un bouquant d’enfer amplifié par l’écho. Que cette nature est belle à la sortie de l’hiver. Les montagnes encore blanches de neige, le soleil, la mer au loin, on se sent bien. Entre Gréolières et Cipières au fond d’un vallon, on passe devant un pont de pierres et un cours d’eau : un petit paradis. Ce coup de cœur sera peut-être le but d’une prochaine balade. Dans la montée entre Gourdon et Caussols, la Motobécane LT2 de Jean-François Guérini s’époumone. Il est suivi comme son ombre par Vincent, son frère sur Moto Guzzi 1000G5. Lana, 10 ans, ne manque pas une miette de sa première expérience derrière son papy, Daniel Fauvre sur Suzuki 380GT de 75. Et si on lui demande si elle aimerait recommencer, c’est un grand « Ouai » venant du fond du cœur. Trois générations d’Amérigo participent à cette balade, de Guy, 81ans à Scott, 13ans. Ce dernier ralle, sa sœur, Tess, 15 ans roule sur son scooter : vivement l’an prochain quand il aura son BSR.
ENCAR MANIF

QUAND : le 22 avril 2018
OU : Visite de l’arrière-pays Grassois
COMBIEN : 35€
PAR QUI : Amicale Rétrocyclettes Villeneuvoises
                32 Corniche Notre Dame 
                 06270 VILLENEUVE-LOUBET
                 http : //www.retrocyclettes.fr

Organisateur.jpgFrançois Lejars, Président de l’Amicale Rétrocyclette Villeneuvoise : « La réussite d’une manifestation est l’œuvre de plusieurs ingrédients : des bénévoles, des participants et du soleil. Je remercie dont tous ces facteurs et la mairie de Villeneuve-Loubet »








Photo 1.JPGRassemblement







Photo 2.JPGMous Ghilas et sa très rare 350 Yamaha YR de 1969







Photo 3.JPGDaniel Fauvre sur Suzuki GT 380 de 75, donne le gout de la moto à Lana, sa petite fille








Photo 4.JPGIls sont sept du Vespa Club de la Côte d’Azur






Photo 5.JPGA gauche Jean-Pierre sur 250 Yamaha RD de 76, Yves sur Ducati 750S de 72, Philippe sur 400 Suzuki RG Gamma de 85 jamais importée en France et Joseph sur 500 Suzuki RG Gamma de 88




Photo 6.JPGPremière balade pour Joël Malatino sur Kawa Z900 de 74







Photo 7.JPGGérard Dunois sur sa très belle Kawasaki H2 de 72








Photo 8.JPGDe la tétine avec la 125 Yamaha enduro de Laurent Cloux et Jennifer








Photo 9.JPGJean Claude Amérigo sur 175 Mondial de 55 surveille sa fille, Tess, 15ans qui effectue sa première grande promenade : l’oiseau prend son envol.







Photo 10.JPGJean Marie Reverso va perdre le sélecteur de sa BSA A10 de 54 mais un autre participant va le récupérer.







Photo 11.JPGTranquille Guy Mako sur sa 250 Stylson de 1929








Photo 12.JPGLe cadre de la 103 de Dédé Tiranty était destiné à la destruction. Une roue blanche, une rouge, un guidon et un certain nombre pièces glanées çà et là et la voilà reparti pour un tour du monde.






Photo 13.JPGEric et Michelle Musso grimpe le col de Vence sur une Moto Guzzi V7 sport de 1973








Photo 14.JPGTrès belle Norton Atlas
e par Gilles Thomassin








Photo 15.JPGIls s’arrêtent pour contempler le magnifique paysage, Josiane Aurouze sur 50 spéciale de 64 et Christian Villanova sur PXe de 91

 

 

Coup de tonnerre au Ventoux Classic 2018

Une réussite complète, des Champions et des poireaux, deux cent soixante machines de folies dans un cadre paradisiaque au pied du Mont Ventoux. Le moto club MC2A a trouvé la clé du succès mais victime de cette prospérité le moto club et son Président, Pierre Faure jettent l’éponge pour l’organisation 2019.
A Malaucène, la source du Groseau est un site classé depuis 1912. Sa résurgence jaillit au pied d'une falaise de plus d’une centaine de mètres. Depuis l'Antiquité, ce point d'eau est à l'origine de la vie des communautés qui se sont formées aux alentours. Une fois l’an, ce havre de paix et de fraîcheur doit son nom au dieu païen Groselos, il est aussi le lieu de rassemblement de « Ventoux Classic » du MC2A. La montée du « Géant de Provence » est une voie royale auréolée de légendes. La ligne de départ est dans la pénombre à côté du petit lac que fait la résurgence. La route large, bien goudronnée est enserrée entre d’un côté la falaise, de l’autre de grandes futées. Sans grandes difficultés, on peut envoyer du lourd avec quelques chicanes ça et là calme les ardeurs. Un dernier virage, le paysage s’élargi, de la lumière : c’est magique. Cette année, la vedette est le side-car 1000cc Motosacoche 2C9 de 1918 du suisse, Éric Bezon. Un siècle ça se fête, Éric : « C’est une machine officielle d’Usine, c’est un exemplaire unique, elle a gagné le Ventoux en 22, 23 et 24, à ses commandes Edouard Gex ». Des pilotes de renoms sont venus grossir le nombre d’engagés : Alain Michel, Champion du monde de Side-car en 1990, Jean-Claude Castella, Champion suisse de side-car en 1966, Salvator Canellas, premier pilote espagnol vainqueur d’un GP de vitesses. Dans le paddock, c’est l’occasion de grandes retrouvailles, l’hiver a été long. Passés entre les mains d’artiste décorateur, certain side de rallye où de tourisme sont de véritables œuvres d’art. Les indiens sur la carrosserie de la Suzuki Hayabusa des Buchet où les aigles sur la Yamaha Side Bike des Billon en sont de superbes exemples. Le club « des vieilles bécanes du Beaujolais » a déplacé une quinzaine de machines dont une 900 Bol d’Or à cadre Martin, une 750 four et une Laverda 500 formula. Ils viennent de Cannes-et-Clairan dans le Gard, ici c’est du pétochon et du cyclo. La Motobécane Z46C de Daniel Guillot est une sortie de grange avec de nombreux points de rouille et son propriétaire de dire : « Attention peinture neuve ». Alain Cacchioli maugrée contre sa 350 Bultaco Metralla : « Elle marchait hier, elle ne marche plus aujourd’hui ». Dans la soirée, le Maire de Malaucène, Dominique Bodon affirme : « Des français, espagnols, suisses, cette rencontre est un succès incontestable. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour qu’elle perdure. Alors rendez-vous est pris pour l’an prochain ». 

ENCAR MANIF
OU : Malaucéne (84)
QUAND : 28 & 29 avril 2018
COMBIEN : 65€ moto et 70€ side-car
PAR QUI : Association MC2A
                     10, rue des Lavandes
                     84000 AVIGNON
                     http://www.asso-mc2a.com

Organisateur.JPGPierre Faure, Président du MC2A : « Nous sommes trois personnes pour l’organisation de cette manifestation. Cela devient trop dur physiquement et moralement. Nous n’avons aucun intérêt financier, tous les bénéfices sont reversés au Centre Anti-Cancéreux. Nous avons donc décidé de stopper ce rassemblement, du moins sous sa forme actuelle. J’avais depuis un an ou deux demandé de l’aide mais quand tout fonctionne personne ne se décide à venir donner un coup de main. Il fallait un électrochoc : c’est fait ».





Photo 1.JPG1918- 2018 Cent Ans cela se fête.
Il a fait l’affiche de la neuvième édition de Ventoux Classic, le side 1000cc Motosacoche 2C9 de 1918 d’Eric Bezon et Mathias Brugger






Photo 2.JPGUne création Alain Michel, Champion de monde side-car en 1990, mise en marche 7h00 avant la photo : moteur XS et cadre Richman Métisse







Photo 3.JPGLa Laverda 750S de 69 de Dominique Bodon, maire de Malaucéne est passé au contrôle technique.







Photo 4.JPGLe fauve est laché, la machine rugit : Maurice Maingret sur 500 Jawa ACT de 53






Photo 5.JPGTout au diapason, la 450 Honda K2 de 70 de Guillaume Lachéze, la 350 Kawa S2 de 71 de son frère, Charles, la Egly/Honda 1000R de 80 de leur copain, Patrick Collet et le Peugeot J7 de 79 pour transporter l’ensemble.





Photo 6.JPGElle fonctionnait ce matin avant de la mette dans le camion. Rien ne marche à la descente, Alain Cacchioli et sa 350 Bultaco Metralla GT présérie usine de 75 (2 construites)






Photo 7.JPGClaude Caucal sur 500 Magnat Debon 2ACT / Nougier de 1937







Photo 8.JPGLe Suisse, Jean-Claude Castella sur AJS 7R 350 Boy Racer de 1954






Photo 9.JPGChristian Larochette sur Jawa type 354 de 1957







Photo 10.JPGVirginie Larnac sur 250CB Honda G de 1975







Photo 11.JPGBernard Duchet sur 750 Nimbus de 1957








Photo 12.JPGTrès belle 500 Motosacoche de 1923 de Gérard Hérisson








Photo 13.JPGRedescente des Sides, en tête Alain Monchal et Gilbert Brazzi sur 1000 Bmw Ragonnet de 1979






Photo 14.JPGMoto Guzzi Gambalunga 600 Longhi de 1946 pilotée par Jean-Luc Cotte






Photo 15.JPGMoto Guzzi V65 de 83 pilotée par Philip Revel  

Sainte Agnès, 2018 un petit tour entre amis

Fin janvier, comme chaque année, depuis dix-sept ans, la montée hivernale de Sainte-Agnès (06) est l’occasion rêvée pour une centaine de participants de reprendre en douceur les commandes de leur moto.
Comme chaque année, depuis dix-sept ans, c’est un plaisir chaque fois renouvelé que de venir à ce premier rassemblement. On pousse la porte à une saison que l’on espère riche en souvenirs et amitiés. Le lieu de ralliement est la place des deux frères à Roquebrune village. Au milieu de celle-ci trône un olivier centenaire et la vue est féérique. Au cours des précédentes éditions, on a vu le paysage sous le soleil, la pluie ou encore la neige, c’est à couper le souffle. A chaque seconde les sens sont en éveil. Perché à 225 mètres d’altitude, le village est un balcon sur la méditerranée et sa côte déchiquetée : un vrai plaisir des yeux. 9h00, les machines vrombissent dans la montée du village. Par leur couleur orange, deux motos attirent les curieux. La Laverda 750 SF d’Arnaud Butzbach et la 350 IZH de 78 de Michel Graille. Cette dernière de conception russe est une machine rustique. Une autre capte l’attention, la Kawasaki 400 KH de 1976 de Jérôme Bruno peinte en vert foncé du plus bel effet. Alain Redolfi a convaincu sa fille, Camille, et c’est ensemble qu’ils feront la balade, lui sur Kawasaki S2 de 71 et elle sur Dax ST70. La palme de la rareté revient à la Voxan Black Classic de 2005, numérotée 15 sur les 21 produites et la Triumph X75 Hurricane pilotées respectivement par Yvon Ravet et Michel Alessandri. La Hurricane, au design épuré, née sous le crayon de Craig Vetter avec son réservoir en goutte d’eau et ses trois pots relevés, elle est très belle. Vers 10h00, la caravane se met en ordre de marche. Descente vers Menton et la mer, en passant devant le marché de Roquebrune Cap-Martin, place des Allobroges, les yeux des passants sont écarquillés. On remonte tout de suite sur Gorbio. Sur la place du village, comme un rituel, l’arrêt sous l’orme planté en 1713, est sans aucun doute le symbole de Gorbio. Il appartient désormais au patrimoine collectif. Sous Sainte Agnès, le club de boules « Le Coq Roquebrunois » nous offre un petit réconfort : un vin chaud avant de finir la matinée au restaurant « Le Saint Yves ». Raviolis, tourte de courge, daube de chevreuil, gâteaux des rois et champagne, une mise en bouche à l’orée de la saison qui s’annonce. 

QUOI : Petit roulage hivernal
QUAND : le 28 janvier 2018
COMBIEN : 35€
PAR QUI : MOTOS et SCOOTERS de ROQUEBRUNE CAP-MARTIN
                       Hôtel de Ville
                      06 ROQUEBRUNE CAP MARTIN
                      Tél. / Fax : +33.04.93.57.06.58
                            http://www.motoscootrcm

Organisateur.JPGAndré Mazzoni, Président de Motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin : « Depuis notre première, il y a dix-sept ans, les personnes et les machines ont bien changé. Maintenant, les motos des années viennent en force, mais c’est toujours avec le même enthousiasme. Je remercie l’ensemble des participants




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Photo de famille, avant le départ, sur la place des deux frères à Roquebrune Cap Martin, en fond le château du village






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Devant un belvédère, deux Norton Commando







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François Grippi et sa Honda 750 de 73 : « J’ai eu mon permis en 74 et je rêvais de 750Four mais mon père, Vincent, m’a dit : « Trop puissant, tu vas te tuer ». A cette époque, on écoutait son père. J’ai mis un mouchoir sur mes désirs et j’ai acheté une 500Four. Le jour de mes 60ans, on a fait la fête à la maison. Mon petit frère, Tony est allé chercher notre père (94ans) en maison de retraite. Mon cadeau était cette 750Four dont je rêvais depuis 42ans. Mon père était là : il m’avait donné son autorisation. Quelques jours après, il est décédé ». Les larmes coulent sur les joues de François : pour son père ? pour la moto ? Ou pour cet ensemble de choses qui nous retient à notre passé ?

Photo 4.JPGExceptionnel la Triumph Hurricane X75 de 1972 de Michel Alessandrini. En 1969, à la demande de Don Brown, alors directeur de la branche américaine de BSA, Craig Vetter, un jeune ingénieur dessine cette moto spécifiquement pour le marché US. Cette Hurricane n'est autre qu'une BSA Rocket III restylisée et dotée d'une boîte cinq vitesses. Elle fut la dernière machine fabriquée dans les usines de la Birmingham Small Arms (BSA), à seulement 1 154 exemplaires.

Photo 5.JPGDaniel Giraud sur Honda VFF 750 de 1984







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Daniel Dupont sur Kawasaki 350 S2 de 1972







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Superbe Velocette de 1937 de Christophe Carasco







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Très rare sous nos cieux, une IZH 350cc de 1978 de Michel Graille







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Il fait l’andouille sur sa Kawasaki 350 S2 de 1972, Bernard Boyette fut le mécano d’Alain Renouf






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Robert Gosselin, un ancien des Coupes Kawa. sur une Suzuki GT 750 de 1973







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Redolfi, père et fille unis par la même passion, Alain sur Kawa.S2 et Camille sur Dax ST70







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Il fut Champion de France Rallyes Routiers, Gérard Spagli sur Suzuki RS 500







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La Matchless G3L de 1944 de Pierre Callede a participé au débarquement de Normandie








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Georges Mari sur 125 ACMA










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Yvon Ravet sur Voxan Black Classic de 2005, la numéro 15 sur les 21 produites








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L’Italien, membre du club « Rivièra deï Fiori », Georges Zagni sur son Lambretta 125 type D de 1952

Motos d’hier et d’aujourd’hui à Roquebrune Cap Martin

La première expo-bourse de l’association « Motos et scooters de Roquebrune Cap Martin » a rencontré un vif succès en ce dimanche de fin janvier.
En moto, chaque moment de l’année a son temps fort le printemps et l’été pour rouler, l’automne et l’hiver pour réparer ce que l’on a cassé et faire des expositions avec des machines que l’on vient de rénover. En cette fin janvier, le club « Motos et scooters de Roquebrune Cap Martin » organise sa première expo-bourse place Jean Gioan. Il fait doux, le soleil brille, la Méditerranée est à quelques pas : le paradis sur terre. Sous le grand chapiteau, quelques merveilles excitent les regards. Comme à chaque fois, les amis du Président, André Mazzoni amènent du très beau matériel. Au milieu de la salle d’exposition, trône sur un podium d’une vingtaine de mètres de long, un panachage de motos de courses de tous temps : 500 AJS de 59, GSXR 1000 de 2017, Norton Manx de 59, Kawa ZX10R de 2013, Triumph T100 de 58, on entre directement dans le thème de l’exposition. Autour de cette tribune, la même fusion entre les machines de tout âges et de toutes cylindrées : de la 311cc Motorette Terrot de 1914 à la Suzuki GSR de 2016 (26ième Bol d’Argent), du 50cc Cucciolo à la 1200 Indian Chief : la passion ne se mesure ni en années, ni en puissance moteurs. Quelques concessionnaires sont présents dont Pascal Enjalbert, Kawasaki de Roquebrune. Bol d’or, bol d’argent, courses Promosport rien n’arrête ce fou de vitesse. L’agent Royal Enfield de Saint André de la Roche, Christophe Carasco a relooké une bullet classic en une machine tout terrain, une esthétique particulièrement réussie. Deux stands annonces deux grands événements qui vont se dérouler sur la Côte d’Azur. Le premier, début mai, en marge du Grand Prix Historique de Monaco (voitures) ; une quarantaine de pilotes motos pourront fêter sur ce circuit mythique les soixante dix ans de l’unique GP de 1948. L’autre fait marquant : le Grand Prix d’Ospédaletti en Italie se déroulera les 9 et 10 juin 2018, un circuit en pleine ville et plein pot. Jean-Louis Cruvelier, ancien Président du Vespa Club de France, dédicace son livre « 260.000km en Vespa », en vente à la « Boutique du collectionneur ». Son ami, Gérome Jauffret est comblé. Tout gamin, il s’amusait sur la 125 Monet Goyon SV6 de son grand-père, Victor, conducteur de chantier à l’équipement. Son père, Joseph en a hérité. Et depuis un mois, elle est à lui. Son enfance est là !!! C’est un grand moment de joie. Il est HEU-REUX.

 Organisateur.JPGAndré Mazzoni, Président de Motos et scooters de Roquebrune Cap Martin : « Je suis très content pour une première c’est une réussite. Le temps était de la partie, il a fait très beau. Les gens sont venus nombreux. Je remercie les collectionneurs italiens et français qui ont mis à ma disposition de très belles machines »



Photo 1.JPGAmbiance







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Le globe-trotteur Jean-Louis Cruvelier et sa Vespa 125 de 2001 dédicace son livre « 260 000km en Vespa », en vente à la boutique du collectionneur.






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Pascal Enjalbert a fini 26ième le Bol d’Argent 2016 sur sa GSR750






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Christophe Carasco, concessionnaire Royale Enfield à Saint André de la Roche présente une création. Sabot en alu, filtre à air, échappement, selle, garde-boue, sur la base Bullet standard ont été modifiés





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500cc Norton Manx de 59







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500cc AJS TR de 59







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Au premier plan une 1200cc Indian Chief de 1940
Au second plan une 500cc Idian de 1942






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500cc Triumph T100 de 1958







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Coin Zundapp







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500cc Sarolea 23G de 1924







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Deux très beaux scooters à gauche un 150 Henkel de 62 et un 125 Bernardet de 54







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350 Terrot HSSE de 1930







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250 Soyer de 1924







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311cc Motorette Terrot de 1914







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En rouge une 500 BSA Blue Star de 32 et une Motosacoche D50 de 1930 

Salon Moto de CAGNES/MER 22ième édition 2017

L’hippodrome de la Côte d’Azur ouvre, pour la 22ième édition, ses portes au salon de la moto. Un rendez-vous incontournable des amateurs et des professionnels du deux roues et du quad.

Du soleil, du ciel bleu : les beaux jours sont de retour. Sur une Côte d’Azur toujours plus bétonnée et une industrie touristique en augmentation, se déplacer est chaque jour plus difficile. Alors pour aller chercher son pain, faire un tour à la plage ou si vous avez des envies de grand large, le deux roues est encore un espace de liberté. Yamaha, Honda, KTM, Suzuki, Peugeot, Indian…Comme chaque année, les concessionnaires font la part belle à leurs nouveaux modèles et le look vintage a toujours la côte. Coté animation, les « Ultimate Burning » ont fait chauffer la gomme, les trialistes du Moto Club de la Gaude ont assuré un show freestyle de haute volée. Nice-Matin s’est joint à Christophe et Alex du club Classic Moto Nice pour créer un concours : moto/personnage. Les deux amis sont aussi des organisateurs de séjours à la carte vintage et épicurien dans l’Europe du sud sur de vraies machines de collections : 500 XT, CBX1000, 750 four, … « Nous sommes passionnés! Nous aimons nos motos. La destination est juste une excuse pour la balade ».  Le concessionnaire Oural, « Classic Bike Esprit » de Saint Rémy de Provence, avait déployé une grande tente de camping pour démontrer aux amoureux de grands espaces que leurs sides pouvaient remplacer une voiture tout en ayant le visage au grand air. Sur le stand de « Legend Motor Sport » Jean-Louis et Stephane vous accueillent avec un sourire grand comme ça. Leurs machines sont des bijoux : Laverda 750SF, BSA A7, Ducati 750 sport. Ils ont même une Ducati 1000 MHR de 1985 neuve, 0 km qu’un client leur a demandé de remonter. Comme chaque année, depuis vingt deux ans, un espace musée est organisé par des clubs de la région. C’est l’incontournable de la manifestation. Un soupçon de vélo, ceux du début de 1900, quelques cyclos, ceux qui nous ont fait rêver, des motos d’entre deux guerres, puis vous ajoutez des japonaises et des populaires et voilà la recette gagnante. C’est pour cela que des personnes viennent en curieux, puis plus tard en tant que participants à l’exposition. Un exemple, Michel Lamouroux dans ses jeunes années a participé à quelques courses, quelques Bol d’Or, puis s’est arrêté. Mais la passion est revenue. Il expose un Gitane Testi. Et si vous lui demandez lui son plus beau souvenir, il vous dira sans hésiter : « Avoir fait il y a trois ans un Bol d’Or Classic avec son fils Dimitri ». Quand on aime, c’est chaque fois la première fois.

 

 

 QUAND :  du 14 au 17 avril 2017
QUOI : Salon de la moto et du scooter à Cagnes sur mer
COMBIEN : 9,00€
PAR QUI : WARE Organisation
                   Parc Valescure 3 - 280, allée du Petit Gondin - 83700 ST-RAPHAEL
                  Tél. :             04 94 52 80 80       Fax : 09 94 52 87 87
                   http://www.wareorganisation.fr

Musée de la moto : US Cagnes/Véhicules d’époques 
                              20-22 chemin des Travails
                              06800 Cagnes-sur-Mer

                 Et         Amicale Rétrocyclettes Villeneuvoises
                             32 Corniche Notre Dame 
                             06270 VILLENEUVE-LOUBET
                             http : //www.retrocyclettes.fr

 Jean-Pierre Scanzaroli : « Je ne suis pas tout seul. C’est une organisation qui implique deux clubs le VEC de Cagnes sur mer et ARV de Villeneuve Loubet. Comme chaque année, je remercie les organisateurs du salon qui nous laissent une place conséquente pour exposer nos merveilles. Je remercie également les collectionneurs qui nous prêtent leurs machines et les nombreux volontaires qui assurent les tours de gardes tout au long du salon »
Photo 1.JPG500 Monet Goyon LS5L de 1936






Photo 2.JPGVélosolex 1010 de 1957






Photo 3.JPGSur le stand « Legend Motor Sport » de Mouans Sartoux, au premier plan une 500 AJS 18S de 1952.





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Guy Mackowiak et Gérard Marchal derrière deux très belles machines : une Française Diamant à moteur 250 Zucher de 1929 et une 350 Radior AJT de 1930





Photo 5.JPGL’écossais, Steve Bryson et son Lambretta G50 de 1967.








Photo 6.JPGUn nom prédestiné
Ils sont venus faire un tour sur le salon : à gauche, Eric Vial sur un ACMA de 1955 et Gérald Vespa. Avec un tel nom, ce dernier est aussi le Président du Vespa Club de la Côte d’Azur et Vespa GTR de 1972 est son année de naissance.





Photo 7.JPGManu de Sud Choppers et sa HD WLC de 1943.







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Classic Bike Esprit de Saint Rémy de Provence, concessionnaire Oural.







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Deux très beaux 100cc Yamaha YL1 de 1968 et 1971







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Avec Vintage motorcycles tours organisateur de séjours vintage et épicuriens : « La destination est juste une excuse pour la balade ».






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Le coin des scooters : Vespa 125M de 55, Lambretta N de 62 et Peugeot S55 de 54.







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Un parcmètre, un Vélovap, un bidon de Solexine,…Et le passé ressurgi.







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Une belle rangée de machines entre deux guerres.







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Les beaux jouets de grands enfants







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Une merveille de technologie : la moto électrique au look vintage

05/06/2018

Classic Racer Nice, spécialiste de l’Anglaise et concessionnaire Royal Ensfield

« Pour vivre heureux, vivons cachés » pourrait-être la devise de Classic Racer Nice à Saint André La Roche près de Nice.

Il avait un magasin d’articles de motos et de réparation rapide dans le centre ville de Nice et une vie stressante pour faire du chiffre. Christophe Carasco y a renoncé pour faire ce qu’il aimait, redonner un second souffle à de vieilles anglaises époumonées. B.S.A., Norton, Triumph retrouvent la joie de vivre sous ses mains expertes. L’atelier à Saint André La Roche est hors des sentiers battus dans une ruelle sans issue. Pas de vitrine, juste une enseigne, les portes sont en fer et verre cathédrale, à l’ancienne et hors du temps. Depuis son enfance, Christophe a baigné dans l’anglaise, suivant ainsi les traces de Jean-Marc, son père, le boulanger reconverti dans la moto. Avant de s’installer, Christophe a acquis une solide expérience en qualité de pilote en course de côte. Sur une Norton/Egly, il a concouru en AFAMAC, en VMA, puis sur RC30 en Pro-Classic. Il a écumé les circuits à travers l’Europe (Belgique, Allemagne, Tchéquie,…). Pour la mécanique, il a toujours été très éclectique et il n’y a pas un problème sans solution. Il a remis en piste une Norton Manx d’usine avec des pièces très spécifiques. Il est également concessionnaire Royal Enfield. Quand les copains de papa sont là, l’atelier devient une annexe du Triton Club de France. Tout le monde travaille avec assiduité : Norton, Triumph, BSA, c’est une religion. A l’étage, règne une atmosphère de vieille usine. Par la verrière, la lumière inonde la pièce et le plancher en chêne met en valeur les motos en exposition. Christophe l’a voulu : lieu de convivialité. Un bar, une table, quatre chaises dans un coin, des casques suspendus, des bidons d’huile, le décor est suranné. Au milieu de la gamme actuelle Royale Enfield, des modèles qui ont eu leurs heures de gloires : Norton N15, BSA Rocket 3, BSA B44 Victor, Norton Commando Aster,…Il y a aussi des motos de clients laissées en gardiennage. Christophe est un passionné et son adresse est à connaitre si vous avez une anglaise qui se défrise dans un coin du garage.

Recontre insolite
Rencontre insolite.JPGUn beau matin de printemps, la Gnom & Rhone D500 de 1927 a fait escale dans l’échoppe de Christophe. Son propriétaire, Sébastien, un parisien était venu par la route de la capitale en passant par Deauville, la Bosse, l’Aveyron. Il avait un problème de frein, de magnéto, de pot, de moyeu arrière, les pates de réservoir essence étaient cassées,….Après une cure de jouvence, ils sont repartis toujours par la route pour le pays basque et le Portugal.




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Christophe Carasco devant la porte de son atelier







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De l’ancien et du moderne cohabitent







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Rénové de pied en cape, la Norton Commando 750S de 1971 attend son propiétaire







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Sur les établis, moteurs de RC30 et de Triumph T110 attendent une rénovation







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L’étage est un show room destiné à la gamme Royal Enfield.







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BSA Victor B44







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Triumph au look
personnalisée






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Ici, un remontage moteur







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La, un cadre repeint 







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Et la quelques machines attendent leurs tours






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Petit coin bistro dans le show room







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Matchless







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Show room







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Triumph

31/05/2018

25ième week-end à Saint Tropez 2018

Une centaine de participants à la conquête des petites routes des abords du golfe de Saint Tropez, des senteurs méditerranéennes, de la tradition et de l’histoire des gens de Saint Tropez : un week-end riche en découverte.
Tous les organisateurs de la Rétropézienne, qu’ils soient ouvreurs, cuistos ou membres du bureau, sont moulés dans les traditions locales et ancestrales qui leurs collent aux tripes. Dite à Patrick Fourquet qu’il habite « Saint Trop » et ce sont quinze personnes qui se retournent pour vous dire : « Saint Trop, c’est pour les touristes, nous, on habite Saint Tropez.». Le Moto club Rétropézien nous avait concocté un programme digne de cette vingt cinquième édition. Comme chaque année, le centre de vacance « Lou Riou » accueille cette manifestation. Samedi matin, le grand déballage peut commencer : Jean-Paul Camuzard, sa très belle Gnom & Rhone X750 de 1936 (comme le bonhomme) et Roger Milhau, sa superbe 350 Motosacoche de 28. Thiéry Ayraut a hérité de la BSA A65 de 63 de son père Joseph. Elle aurait appartenu à la police du Shah d’Iran. 14h30, sur la place des lices, Alphonse et Eliette Corzo prennent la tête du cortège au guidon d’un side 500 Terrot RD de 37. De gros nuages noirs cernent l’horizon. Après Cogolin, c’est à fond les manettes. Jean-Paul Hartman sur Peugeot P105 de 28 et Georges Pellegrini sur Peugeot P107 s’en donnent à cœur joie mais il ne fait pas bon de rester dans leurs sillages sous peine de devenir sourd. Après des années comme passagère d’Alain, son mari, Corinne Vanhuysse prend son envol sur un 125 Vespa de 1960 : sa première sortie. La montée du col de Canadel est étroite mais très belle. On enroule la mécanique, Henri Mazet sur FN M90 de 31 et Patrick Rouchon sur Nimbus 4 cylindres de 50 le font très bien. Après le col, on emprunte une route sublime route en crête. La vue sur la mer est féérique. Le vent a fait le ménage dans le ciel et apporte les odeurs de pins et d’embruns : la nature à fleur de peau. Dimanche matin, au petit déjeuner, Les ardéchois du Val d’Ay, Gérard, Guy et Claude dégustent la sardinade, Gérard : « Ça c’est Saint Tropez. Chez nous les sardines ne remontent pas le val d’Ay ». Au programme de la journée, nous allons parcourir de petits chemins vallonnés sous les pins maritimes et les chênes lièges jusqu’à la chapelle Sainte Anne, sur la Baie de Saint Tropez et l'anse de Pampelonne, un autre lieu du patrimoine tropézien : un belvédère à couper le souffle. Puis retour au village pour la photo souvenir au bord de la grande bleue et visite du musée du cinéma à la gendarmerie des gendarmes de Saint Tropez.  Nous avons passé un week-end de rêve, accompagnés par des amoureux de leurs paysages et de leurs traditions : le pied !!! .
ENCAR MANIF
QUOI : La Rétropézienne
QUAND : 24 & 25 mars 2018
COMBIEN : 80€ le week-end
PAR QUI : Moto Club Rétropézien
               Président : Patrick Amann
                 Tél. : 06.09.72.33.90
                 
pa.pepi@orange.fr
Organisateur.JPGPatrick Amann, Président de Rétropézien : « C’est un rassemblement sans prise de tête. Et pour ce vingt cinquième anniversaire, je remercie la mairie de Saint Tropez pour son précieux concours et les participants de nous rester fidèles pendant toutes ces années ».  





Photo 1.JPGSAINT TROPEZ
En l’an 68, Saint-Tropez, refusa publiquement devant Néron, d’abjurer sa Foi Chrétienne. Décapité, son corps fut mis dans une barque et abandonné à l’Arno.
Portée par les courants l’embarcation échoua sur le rivage tropézien. A partir de la fin du XVe, les tropéziens durent se défendre des pirates.  Ils obtinrent le droit de constituer des brigades armées pour garantir leurs sécurités. Après l’abrogation de leurs privilèges, la tradition d’honorer le Saint avec les armes se perpétue encore aujourd’hui. En 2018, les tropéziens emmenés par le Cepoun (gardien des traditions de la ville) et dirigés par le Capitaine de Ville, célébreront ainsi leur Saint pour la 460ième fois.

Photo 2.JPGLes participants devant la mer







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Jean-Louis Garcia, de Pétochon du Lion, devant sa Peugeot P107 de 1930







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Depuis 25 ans, Alphonse et Eliette Corso font l’ouverture de la Rétropézienne sur leur side Terrot 500 RD de 1937






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Anne-Catherine Mazet sur sa Pétronille, une Motoconfort U46C de 1954








Photo 6.JPG
1er sortie de Corinne Vanhuysse sur son Vespa 125 de 1960








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Les Roquebrunois, André & Anne-Héléne Mazzoni sur 350 Ariel Red Hunter de 54 et Eric et Michelle Musso sur Terrot RSS de 32






Photo 8.JPG
De Saint Romain d’Ay dans l’ardéche, Patrick Rouchon sur Nimbus 4 cylindres de 1950







Photo 9.JPG
Stephan & Carole Chaix sur Harley Davidson WL de 1942







Photo 10.JPG
Marc Berger sur sa très rare 350cc Paul Martin ZS3 de 1930 le fondateur de New Map







Photo 11.JPG
Henri Mazet sur 500cc latéral FN M90 de 1931








Photo 12.JPG
Un classique de la Rétropézienne la sardinade.







Photo 13.JPG
Thierry & Isabelle Ayraut sur BSA A65 de 1963








Photo 14.JPG
La Motobécane B3 de 1933 de Laurent Saltet appartenait à son grand oncle







Photo 15.JPG
Grand amoureux du style des années 60, Patrick Leisen sur Triumph T100







Photo 16.JPG
La Triumph T100 de 59 de Jean-Luc et Suthida Teyton et un Monkey 50 attelé


A.S.I. Moto Show 2018 (Italie)


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Comme chaque année, début mai, c’est un musée roulant qui se donne rendez-vous sur le circuit de Varano de Mélégari en Italie à coté de Parmes, avec des tifosis prêts à tout pour cette fête païenne unissant mécanique et les idoles qui ont su les maitriser.
 Par Gabriel Fougeras Vendredi, 6h00 du matin devant le circuit, c’est la cohue. Il faut se lever tôt où ne pas se coucher pour s’installer dans le paddock et à la meilleur place. Tout le week-end, soleil et nuages vont jouer à cache-cache mais rien n’arrête les passionnés. Un spectacle gratuit, au milieu des Champions, Ago, Spencer, Baker, Lazzarini et tant d’autre cela ne se refuse pas. Dans le stand de l’ASI, on découvrait quelques moutons à cinq pattes comme la 500cc Bianchi à compresseur de 38 ou encore la 500cc Moto Morini Turbo de 1981 de l'ingénieur Franco Lambertini. Mais où n’y a-t-il pas de moutons à cinq pattes ? L’aventure et la découverte sont partout, ici c’est un 125 Parilla de GP de 1960, là c’est une 500 bicylindre Della Ferrera ‘Canterina’ de 1921 dont l'entraînement de ses ATC se fait au moyen de chaînes ou encore l’Aprilia 6.5 des années 2000 caractérisée par son design original tout en courbes, dessinée par Philippe Starck. Chaque pas est un émerveillement. L’association « Wolrd Classic Racing Bikes » prend une part conséquente sur le paddock avec des motos de folie. Georges Chatelain confie : « Le but est de restaurer et de sauvegarder le patrimoine des motos originales de GP. Pour atteindre notre but, des pilotes, des mécanos et des collectionneurs ont uni leurs efforts. Notre groupement possède quelques très belles machines comme la Moto2-Kalex ou la 250 Morbidelli, ex, Graziano Rossi, le père de Valentino ». Le moto club de Brianza présentait quelques premiers modèles de marque Honda commercialisés en Europe le C77, le P50, le CD175, le CB500 twin et plus proche de nous le CBX1000. Côté français, claude Scalet et Claude Caucal finissent de mettre au point une 350 Terrot HCP de 1930 ex Paul Boetsch, Champion de France en 1931 sur cette machine. L’équipe de Fred Agnel est toujours au top avec dans leurs bagages une 350 Durandal de 1931 à moteur Rudge/Python et un 333cc Peugeot de 1907 équipé d’une fourche Truffaud. Denis Fleury, en costume d’époque, a graissé les chaussures montantes et surtout les lacets pour améliorer son CX sur sa 250 Peugeot 2HP de 1903. Itom, Malanca, Negrini, Guazzoni, …tous ces pisses feu ont eu le droit de tourner sur le circuit et à voir les mines réjouies de leurs propriétaires, ils étaient toujours jeunes. Véronique Chatriot râle : une ligne droite et la bougie de son Cyrus à moteur Lavalette a perlé : « A la prochaine parade, je vais tous les pourrir ». Tout va bien, la gouaille est encore là.       

OU              : En Italie, sur le circuit de Varano de Melegari près de Parme.
QUAND     : du 11 au 13 mai 2018
COMBIEN : Gratuit pour le public
                  140€ pour une moto, gratuit pour la seconde 
PAR QUI   : AUTOMOTOCLUB STORICO ITALIANO
                  Villa Rey – Strada Val San Marino Supériore 27
                  10131 TORINO
                 Tél : +39.011.839.95.37

Organisateurs.JPGAriel Atzori, Vice-Président de l’A.S.I, à droite et Palmino Poli, Président de la Commission Nationale des Manifestations Motos. Palmino Poli : « Des morceaux d'histoire de la moto vont déchirer l’air en passant de l'oubli d'un musée ou de l'obscurité d'un garage à la voie des stands, en pleine lumière. C’est là, entourées de tifosis qu’elles peuvent s’exprimer totalement ».

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Les Champions sur la ligne
Photo 1b.JPGb) Sortie des stands

Photo 2.JPG500cc Bianchi à compresseur de 1938. Expérimentée et testée par Alberto Ascari, elle n’a jamais participé à aucune compétition. Pendant la seconde guerre mondiale, pour éviter une prise de guerre, elle fut emmurée. Plus tard, elle a été récupérée mais la condensation à l’intérieur du moteur à compromis son fonctionnement.
Photo 3.JPGJAMES 125cc ML de 1943, pilotée par Gilberto Luongo
Alors que la Seconde Guerre mondiale met à mal le marché du deux-roues, James survit en produisant la James ML une 125 deux-temps destinée à un usage militaire. Cette dernière surnommée Clockwork Mouse s’écoule à plus de six mille exemplaires.

Photo 4.JPGNicola Salina, Président du Club Testi, nous présente fièrement un proto Testi : « Nous sommes des passionnés de ces cyclomoteurs fabriqués de 1933 à 1987, mais aussi des vélos et des vélomoteurs de ce constructeur. Nous voulons faire connaître cette histoire et  la gamme en valorisant ce patrimoine culturel, historique et social créé par Erio Testi et même avant par son père Umberto ». Et si vous demandez plus de renseignement, Nicola sort de son cartable des plans originaux de pièces de cyclos Testi.

Photo 5.JPGLors de la parade de l’association World Classic Racing Bikes, entre les Champions du Monde, Freddy Spencer, trois fois et Carlos Lavado, deux fois : un autre Champion : Paolo Conti, l’animateur des manifestations motocycliste de l’A.S.I.



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Claude Scalet et Claude Caucal finissent de mettre point la 350 Terrot HCP de 1930 qui sacra Paul Boetsch Champion de France en 350cc en 1932




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On prend le temps de discuter quand on pilote des Triumph type H de 1917




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760cc Triumph Rob North de 1975 piloté par Dario Maina





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125 HRD Red Horse de 84, pilotée par Guido Sabetta. HRD Motor était une société de motos basée à Busto Arsizio. Le chef d’entreprise Luciano Marabese en était aussi le concepteur.




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Jan Cizek sur König 500cc GP de 72. Au début des années 1970, König, industriel du moteur de marine, domine le sport motonautique. Il construit avec le pilote Kim Newcombe une moto de 500 cm3, un deux temps, quatre cylindres refroidi par eau. Dans les mains du coureur néo-zélandais, le König a battu les MV. Malheureusement, Newcombe est mort après un accident à Silverstone en 1973, à seulement un point de gagner le Championnat du Monde 500cc.
Photo 11.JPGCédric Foliot sur 50cc Derbi Grand Prix de 1967






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Gianfranco Roccati sur 500cc Moto Guzzi Dondolino de 1949





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Sur sa 350 MV 3 cylindres de 1965, Paolo Elli rend hommage à son père Ubaldo, cet immense collectionneur italien de motos MV de Grand Prix.



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Karas Oldrich sur 500 Jawa DOHC de 1951





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Andrea Corbetta sur 500 Norton Inter de 1951





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En costume d’époque sur son 250cc Peugeot type 2HP de 1903, Denis Fleury, Président du Rétro Cycle de l’Est a graissé les lacets de ses chaussures montantes pour une bonne pénétration dans l’air.




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500 Peugeot légère de 1907 de frédéric Agnel





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Très belle 125 Parilla GP de 1960






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Enchainée la
500 bicylindre Della Ferrera ‘Canterina’ de 1921 dont tout fonctionne au moyen de chaînes. Record de vitesse à 146km/h

25/04/2018

Endurance 25 Power au Luc -en-Provence (83)

Des jeunes, des anciens, des spécialistes et des néophytes ! Sur le circuit du Luc-en-Provence a soufflé un vent de passion, de fougue et de jeunesse. Un samedi de roulage et un dimanche de compétition : une endurance réservée aux machines de moins de 25 chevaux.

Tout au long du week-end, au-dessus du circuit du Luc-en-Provence dans le Var, soleil, nuages et la pluie vont rythmer la rotation des motos. Pour la seconde année, le club Zone Rouge organise cette endurance pour des machines limitées en puissance à 25 chevaux : un véritable tabac. Les engagements ont été clos en un temps record, Pantxika Etcheberry Baverey, secrétaire du club : « Le circuit est exigu et pour des raisons de sécurité, on ne peut donc organiser des courses que pour ce type de motos. Faire de la course à petit budget, voilà la formule du succès, elle séduit les chevronnés comme les néophytes ». Dans le paddock, on pouvait croiser Matthieu Lagrive, Champion du monde d’endurance, Enzo De La Vega, engagé en 2018 en World Super Sport sur Kawasaki, Sebastien Gimbert, Olivier Meney et bien d’autres habitués des épreuves aux longs courts. Le samedi fut consacré à des roulages et mises au point en tous genres. L’équipage feminin, Patricia Audebert et Karine Slitz peaufinaient la préparation de leur Kawa 1000R de 81 en vue de la saison de VMA. Deux super BMW des années 80 étaient de sortie, sur la base de moteur flat de 1000cc, l’un mis dans un cadre alu, l’autre dans un cadre avec cantilever. Dépités, Raphaël Aubert et Julien Brulé plient bagages, pas de course pour eux, le moteur de leur TZR n’a pas résisté aux régimes sévères de la piste. Dimanche matin, on s’affaire au montage des stands avant le début des séances d’essais. Ils travaillent ensemble à Airbus hélicoptère. André, Berenger, Remy et David se sont associés dans cette aventure sur une CBR de 2007. L’amitié jusqu’aux bouts : François Lentaigne et Pierre Guyonnet se connaissent depuis la maternelle. Ils ont couru ensemble le Chalenge Honda en 77/79, ont partagé les mêmes podiums à Magny-Cours et au Paul Ricard, ont été témoin de leur mariage respectif et aujourd’hui ils partagent une Honda S3 de 78 : à 60ans, la connivence continue. Départ de la course sous la pluie, c’est pas le top. Au premier relais, Philippe Richelmi est hilare : « C’est formidable. Quand tu roules sur une 1000cc, tu arrives dans le virage à 200km/h : tu fais gaffe au freinage, aux autres et à plein de choses. Là, c’est à fond et rien d’autre. Tu ne peux pas savoir le plaisir qu’il y a de tourner la poignée au taquet et d’y rester ». Ils sont agriculteurs à Pourrière, Gerald a reçu en cadeau de noël, de la part de Delphine, sa moitié, un CBR de 2004 pour faire ensemble cette endurance, Gerald : « C’est la première fois que je mets un cuir pour faire une compétition et maintenant il me tarde de savoir quand je remettrai ça ».

 

Résultat 25 power
1er Randy De La Vega/Enzo De La Vega
2ième Johan Gimbert/Ludo Cauchi/MélodieCoignard
3ième Alexandre Parat/Matthieu Lagrive/Louis Lagrive

Encart Manif
QUOI : Endurance 25 Power
OU : Circuit du Luc-en-Provence
QUAND : 03 & 04 mars 2018
COMBIEN : 270,00€
PAR QUI : Moto Club Zone Rouge
                 20 rue jolivet

                 Hameau Saint Pierre
                 83340 Le Luc en Provence
                
http://www.mczonerouge.com
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Pantxika Etcheberry Baverey : « C’est un véritable engouement. Ouvert le 15 décembre, les inscriptions étaient closes en 15 jours. Pour des raisons de sécurité, nos infrastructures ne peuvent accueillir plus de 40 équipages. Avec la liste d’attente, on aurait doublé les engagements ».








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Départ sous la pluie






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a/
Les vainqueurs, sur Conti de 2005, la famille De La Véga : Philippe le père, à ses côtés ses fils Randy (21ans) et Enzo (19ans). En 2016, les frangins avaient fait équipe au Bol Classic sur OW01 et fini 4ième Post Classic et 7ième au scratch. En 2016, Enzo a été Champion de France Promo-sport 400. En 2017, il a fait sa saison en World Super Sport 300 Yamaha. A l’orée de 2018, il remet le couvert dans ce Championnat mais sur Kawasaki.


Photo 2b.JPGb/Enzo De La Vega dans ses œuvres






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Le Team Rocket Club au complet, ils sont venus préparer les 24h d’endurance Vespa/Lambretta du circuit international de Zuéra en Espagne






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Team les Têtes Brulées : Chris, Florian et Jean-Marc ont acheté 350€ leur Yamaha DT plus 400€ de fiabilisation et en avant toute.






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Honda CBR du Team Quatuor Riding, quatre copains d’Airbus Hélicoptère







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Yamaha TZR du Team Action Bike






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Honda CBR du team Race Experience School







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Honda S3






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Honda CBR de 2005 du Team Broke Racing







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A fond les manettes







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Yamaha RDLC de 83 de Zone Rouge







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Raphaël Aubert et Julien Brulé vont casser le moteur de leur 125 Yamaha TZR







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Honda S3 du Team Carte Vermeil de François Lentaigne et Pierre Guyonnet







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Yamaha RDLC de Patrick Rigaud et Dominique Bonvicini







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250 Honda CBR R de Greg Fort/Julien Leickner/Lorenzo Viavattene

23/12/2017

9ième Edition du Rétro Auto-Moto Forum Fréjus

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800 voitures, 500 motos sur une surface de 25 000m2 à la base nature de Fréjus, la 9ième édition de cette manifestation a gravi sans conteste un échelon en qualité et en quantité
IMG_3723.JPGLe 26 octobre 1911, le Ministre de la guerre décide d’établir à l’embouchure de l’Argens le premier aérodrome naval. Pendant 83 ans, ce sera le berceau de l’aéronautique navale. En 2007, cet espace privilégié devient « base nature Francois Léotard ». C’est dans ce lieu chargé d’histoire, à quelques mètres de la plage et sous un soleil de plomb que s’est tenu ce rassemblement. Pierre Dinart, le nouvel homme fort du « Rétro Auto Fréjus » a presque doublé le nombre d’exposants par rapport à l’an dernier : « Nous avons fourni un gros effort en mettant à disposition un camion plateau pour rapatrier des véhicules à deux et quatre roues. Dans les précédentes éditions les motos étaient pratiquement inexistantes. Des personnalités du monde de la moto, nous ont fait l’honneur d’être parmi nous comme : Wayne Gardner, Raymond Roche, Patrick Fernandez, Jean-François Baldé ». En extérieur, les  concessionnaires Mash, Brixton présentent des machines au look vintage. Chez Husqvarna, on met en avant le modèle 240WR de 82 : un appel pour voir la gamme 2017. Un peu plus loin, Classic Racer Nice met à l’honneur la mécanique anglaise, BSA et Norton. A l’intérieur, dans un  vaste hangar, autos et motos se partagent l’espace. Dans un coin, deux spécialistes de la restauration et de la vente de japonaise des années 70-90, « CBZ1-83 » de Benoit Colombani et « Anysundayride » de Gilles Robin, chacun dans leurs domaines mettent à disposition des machines qui font saliver les passionnés. Au centre, quelques machines qui ont marqué leurs temps. Les six cylindres Honda CBX1000 ou la Benelli Seï, la Japauto 1000VX, la Seeley à moteur G50 ou encore la Monet Goyon Super Sport Luxe de 1938 et la Honda 100SS de 64 : Chacune en son temps a eu son heure de gloire. Le « Club Vmax Génération » présentait le 1200 de la première génération au 1700 de la dernière en passant par des modèles préparés. L’Amicale motos anciennes de Salernes exposait entre autre deux modèles militaires : un scooter 242cc Cushman mod.53 de 1943 et un 500cc Gnome & Rhone D5 A de 38. Au club des « Perlés de Lorgues », devant une belle sortie de grange, Christian Martin : « Nous, on est là pour se faire plaisir, la relation à l’autre est notre moteur. Des personnes du groupe qui n’ont plus de véhicule de collection font toujours partie du club ». Un beau trait d’union entre ceux qui peuvent et ceux qui ne peuvent pas.

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QUOI : Exposition Auto & Moto
QUAND : les 27 & 28 mai 2017
COMBIEN : 5€
PAR QUI : Retro Auto Fréjus
                
www.raf-frejus.com
Organisateurs.JPGLes deux artisans de cette manifestation : Claude Blanchard, à gauche et Pierre Dinant, encadrant Raymond Roche, ancien pilote de GP et de Superbike : «  Nous sommes très contents. Aux dernières nouvelles, nous avons reçu un bon accueil du public. Les exposants ont doublé cette année par rapport à l’an dernier. Un gros travail pour l’ensemble des bénévoles qui œuvrent au succès de cette exposition »
Photo 1.JPGHangar d’exposition





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Une magnifique Japauto 1000VX de 1973





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La classique sortie de grange sur le stand du club Auto-Moto des Perlés de Lorgues





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Benelli 750 seï de 1977






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a/ Avant






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b/ Après

Un travail d’orfèvre. Emmanuel Sallan de Draguignan est l’heureux propriétaire de cette 100cc Monet Goyon S3G de 1947 : « J’en suis le troisième propriétaire. En sortant de l’usine Monet Goyon de Macon, elle est venue à Tarbes faire le bonheur d’un tourneur-fraiseur de l’usine Morane Saulnier. En 1955, elle a changé de main pour un soudeur de la même entreprise. Après de bons et loyaux services, elle a été remisée jusqu’en 2014. La petite fille du propriétaire m’en a fait don à condition de la remettre en état. Après deux ans de travaux, c’est chose faite ».
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Le Champion motocycliste, Jean-François Baldé sur le stand des petits cubes : histoire de se recycler





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Il est cool Super Mario, le spécialiste du Solex






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a/ Chez « ANYSUNDAYRIDE », achat-vente, négoce et expertise de motos classiques, le boss est Gilles Robin : « J’ai évolué dans un monde mécanique de passions et d’histoires. Ma filiation m’a donné le virus : Mon Grand-Père pour le deux roues et mon Père en me faisant découvrir (en Panhard 24ct) les 24 heures du mans en 1965.
J’ai été, tour à tour, concessionnaire auto et moto : Suzuki, BMW, Porche Sonauto, Toyota, Bentley. Après tant d’années, la passion est toujours intacte. J’ai décidé, il y a trois ans, de faire partager en créant « ANYSUNDAYRIDE » tout près d’Avignon (84).
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b/ Chez « ANYSUNDAYRIDE », Jean-Pierre Pauselli est tenté par cette magnifique Suzuki 380 GT de 79 à 4800€




Photo 9.JPGLa solitude des très belles machines : une Norton Manx








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500cc Gnome & Rhone D5 A construite pour l’armée Française de 1938 à 1940





Photo 11.JPGScooter Cushman, 250cc, 2 vitesses, a été construit en 1944 à 4374 exemplaires





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Authentique machine de course, une 350 Monet Goyon Super Sport Luxe avec suspension de 1938.





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500cc Triumph TR5 de 1949 avec kit racing





Photo 14.JPGElle a tout d’une grande, son look vintage est bluffant : la 400TT de chez Mash





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500 Suzuki Lucky Strike








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500R Yamaha RZV de 1984






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Norton Commando 750S de 1974






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Husqvarna 240WR de 1982

Montemale, le rendez-vous de l’Amitié (Italie)

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Un rendez-vous Franco-Piémontais à ne rater sous aucun prétexte. Le sens de l’accueil, du partage et de l’Amitié, cette cité piémontaise n’en est pas avare. Il fallait un trait d’union pour faire la fête : la moto fera l’affaire. Cent soixante participants à cette démonstration
IMG_4327.JPG.
L’association « I Baloss » d’Alfio Marino nous propose une rencontre sans frontière. Il faut dire que culturellement, le Comté de Nice, le Piémont et la Savoie sont toujours réunis sous la bannière des Ducs de Savoie. Pour cette communion, la petite commune de Montemale di Cuneo est un merveilleux écrin, du calme, du vert partout, à quelques kilomètres de Cuneo. Les 220 habitants du village font en moyenne sur l’année une fête tous les quinze jours, il ne leur suffit que d’un prétexte. Didier Bremond vient d’Apt. Il pilote une superbe Bimota YB8 de 1990 à moteur Exup : « J’ai pris ma retraite il y a deux ans et j’ai restauré ma machine pour faire des démos. C’est ma seconde sortie ». Ils sont quatre copains de la région lyonnaise « Les Roules Peut-être » : Guy Allardon, Jean Marc Kaluzny, Jean Paul Baud et Gilles Bourjaillat : « Cela fait trois ans que l’on devait venir. On avait lu un compte rendu sur « La vie de la moto » sur la convivialité et le plaisir de vivre ensemble, alors on est venu voir ». « Le plaisir de vivre ensemble », Alfio Marino, Président « d’I Baloss » y tient particulièrement. Qu’il soit poireau ou Champion, qu’il est une machine de course ou un pétochon, tout le monde est le bienvenu. Chaque année, Alfio a un invité de marque, après J.F.Balde, R.Sibille, J.F.Bonera, P.Balaz et bien d’autres, en 2017, la manifestation accueille : Piero Laverda (quatrième génération), la 75cc de 1951 qui a fait la gloire de la marque et le 1000cc V6 d’endurance de 77/78. Tout au long du week-end, c’est avec un large sourire que Piero nous fera l’historique de la firme de Breganze, de la machine agricole à la moto, de 1873 à maintenant. Presque comme chaque année, en arrivant le samedi, nous sommes accueillis sous des trombes d’eau, rien de mieux que de se retrouver sous la grande tente et resserrer ainsi les liens d’amitiés. Le soir venu, le repas est pris en commun. Cuites à cœur, sans être charbonnées, les ribs sont succulentes, les membres du comité des fêtes sont de véritables professionnels. Le lendemain matin, les vertes montagnes sont baignées de soleil : Splendide. Ici, on apprécie le lieu et les gens. L’an dernier, Claude Megy était venu les deux mains dans les poches, pour voir. Il a été conquis, il revient au guidon d’une 500 Velocette. Pierre Puppo est hilare : « Un copain me tannait le cuir depuis un certain temps pour venir ici, mais il aurait du frapper plus fort : c’est tout simplement génial ».

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OU : En Italie entre VALGRANA & MONTEMALE, à côté de CUNEO
QUAND : les 01 et 02 juillet 2017
COMBIEN : 13€ le repas du samedi soir et 30€ les montées avec assurance.
PAR QUI : Associazione Sportiva “I Balòss” de Dronero.

Organisateurs
Organisateur.JPGPiero Laverda offre à Alfio Marino, Président « d’I’Baloss » organiseur de la démo, le livre « Laverda 1000 V6 » dédicacé, écrit par Jean-Louis Olive, à offrir à tout amateur de la marque et de mécanique moto : « Comme chaque année, je n’ai qu’une seule prétention, c’est de donner du plaisir aux personnes qui me rendent visite. S’ils sont contents, je suis content ».




Le mythe est là
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a/ Piero Laverda et quelques membres du « Laverda corsa » sont autour de la Laverda 1000 V6 (77-78) construite comme une F1 en seulement 18 mois autour du moteur imaginé par Giulio Alfieri. Elle ambitionnait de redorer le blason de la marque. Elle a couru le Bol d’Or 78 avec les pilotes italiens Nico Gereghini et Carlo Perugini aux commandes. En ligne droite, elle filait à 283 km/h, soit 38 km/h plus vite que la meilleure moto de plateau, la Honda 1000 RCB. Mais la vie de la V6 sera écourtée. En 1979, la FIM limitera les moteurs à 4 cylindres maximum en Endurance.
Photo Le Mythe b.JPGb/La 75cc Laverda  a été officiellement présentée en 1950, son engagement à la compétition sur le Tour d'Italie, Motogiro où le championnat italien de régularité permet à la marque de croître et d’avoir ses inconditionnels.





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En attendant le départ







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La moto de l’Amitié
Raoul Barthelemy connait Alfio, l’organisateur depuis une dizaine d’années. Il lui avait échangé une moto contre un moteur 500 Jap italien. Raoul a pris son temps pour trouver cette partie cycle de Magnat Debon, un réservoir Terrot… Et voilà, la moto année 30. Elle fait ses premiers essais de roulage pour la circonstance. Raoul l’a surnommée « La Moto de l’Amitié ».




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Ils sont de la région lyonnaise « Les Roules Peut’Etre », Guy Allardon, Jean-Marc Kaluzny, Jean-Paul Baud et Gilles Bourjaillat pour voir si les comptes rendus LVM étaient fidèles. Ils sont repartis convaincus.




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Seconde démo sur sa Bimota YB8 à moteur 1000 Exup de 1990, Didier Bremond compte utiliser sa retraite en faisant ce qui lui plait : de la moto









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René Miretti sur 250 SPQ de 1971







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Un très beau 250 CZ cross de 1973 piloté par Monge Madro Giovanni.








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Pierre Puppo sur 250 Aprilia RS








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Frédéric Exubis sur 500 Tri Bsa de 1955







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L’an dernier, Claude Megy était venu pour voir. Convaincu, cette année, il revient avec une 500 Velocette Venom sport de 1967






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Ivano Agnese sur 50 Piaggio Zip de 1994







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Fanatique des années 50/60, motos et vélos, Andréa Galeasso pilote un 150 Gilera de 1953







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La très belle 500 Moto Guzzi Nuovo Falcone de 1979 de Ivan Marucco







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Ancien Champion d’Italie, d’Europe de la montagne, Italo Piana sur 50 Honda Dream





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Alessandro Petti sur 125 Honda GP 1991

31/10/2017

Le Grand Festival de la Moto Bol d’Or 2017 au circuit Paul Ricard (83)

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Bol d’Or, Bol d’Argent et Bol Classic, du Grand Spectacle d’Anthologie à trois cent quarante kilomètres/heure. En cette mi-septembre, tous les passionnés de France et de Navarre se sont retrouvés sur le circuit Paul Ricard.
IMG_6237.JPGDepuis trois ans, les centaures sont de retour au « Paul Ricard ». Les quatre jours qui viennent s’annoncent vrombissants, le mythe rejoint la réalité. 8h 15, briefing, le jeudi matin, les premiers en action sont les commissaires de piste. A 9h 30, commencent les essais libres. Pendant le week-end, les cieux seront cléments, du soleil, quelques passages nuageux, un peu de pluie et du vent pour chasser les nuages. Accompagnant le Bol d’Or : le Bol Classic est réservé aux machines anciennes. Il se court sur deux manches  de deux heures dont une de nuit, deux catégories : Classic (moto avant 84) et Post-Classic (moto entre 84 et 91). Début des essais, sur la pré-grille, Serge Lullier est dans l’expectative sur sa 1000 FZR n°47 du team LS Bike : « On a cassé le moteur, puis la boîte, on a fait de la mécanique jusqu’à 2h00 du matin, c’est pas top ». Comme chaque fois, on remarque un écart gigantesque entre les teams professionnalisés et les rêveurs de la course mythique. Certains sont comme chez eux, David Normand et Christophe Auguglioro pilotent une Kawa ZX750J pour le moto club Paul Ricard ; Christophe est pompier sur le circuit. Bruno Langlois, le vainqueur de Pikes Peak en 2013 et 2017 fait équipe avec Christophe Charles Artigues sur une Kawasaki Performance 1135 de 1980 dans le team de Gilles Hampe. Pour la course, Christian Haquin pilote une ZXR-7 qui avait remporté le Bol d’Or en 1991, ne va pas tirer profit de sa pôle position, victime d’un ennui mécanique dans le tour de chauffe. Après la course, à la sortie du parc fermé, Didier Da-Re est tremblant, son fils Dorian, 17ans, vice Champion de France en 400 Promosport 2017 a couru sur une Kawa 1100 ZZR : « Je ne l’avais jamais vu aller aussi vite ». Fauvre père et fils ont cassé la machine 3 minutes avant la fin mais sont classés. Olivier Ricourt et Lionel Viard sont tout sourire : « Notre Suzuki 750 GSXR nous a rendu à bon port. Pour notre première participation, nous avions 2 objectifs : se qualifier et terminer. Je remercie tous les gens du paddock pour leur esprit d’entraide et cette ambiance qui fait chaud au cœur quand nous avons du changer le moteur de la moto entre les 2 manches. Maintenant, on prépare l’an prochain ».

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QUAND : du 14 au 17 septembre 2017
QUOI : Endurance
OU : Circuit Paul Ricard au Castellet (83)

COMBIEN : entre 69 et 85euros
PAR QUI : organisation Lariviere

 

 Classement Post classic (moto entre 1984 et 1991)
1- Suzuki Belgium Team Force (56) (M.Lagrive-B.Le Bihan)
2- Suzuki GSX-R 1100 - Assurance Minard (18) (N.Senechal-L.Frerard)
3- Rupteur - Kawasaki ZXR-7 (67) (O.Krausz-C.Paclet)
4- Team Ti Punch - Suzuki GSX-R 751 (97) (P.Ezelis-Y.Manifesti)
5- Marine Tech - Suzuki 1100 GSX-R (37) (L.Grillere-T.Carlin)

Classement classic (avant 1984)
1 - Bollinger Classic - Kawasaki GPZ100 (80) (M.Kellenberger-S.Merkens)
2- Hampe Racing Team 14 - Kawasaki Perf. 1135 (14) (B.Langlois-C.Charles Artigues)
3- RPM 83 - Kawasaki 1135 (21) (A.Frattini-F.Lheritier)
4- Poweracing - Japauto (10) (J.C.Jaubert-M.Sauve)
5- Motopport - Kawasaki Z1000  (23) (J.Eikelenboom-M.Eikelenboom)

  

Commissaires
Photo Commissaire a.JPG Julien Paoli, responsable des commissaires : « Les commissaires sont des gens passionnés sans leurs présences les courses n’auraient pas lieu. Pour une épreuve comme le Bol d’Or, il nous faut environ 380 personnes sur les 5,8km du parcours répartis en 2 groupes pour tenir 24h. »
Photo Commissaire b.jpg Les commissaires au briefingLégende photos


Photo 1.JPGDépart






Photo 2.JPGTour d’honneur, le Bol Classic 2017 est terminé : congratulations mutuelles des commissaires et des concurrents





Photo 3.JPG
Après la course, sortie du parc fermé de la 1100 GSXR de Claude Busterna







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Après la course regroupement au parc fermé







Photo 5.JPG
Dans la voie des stands, l’anglais Chris White attend le départ de la manche de jour sur sa Honda VFR 750F de 1988






Photo 6.JPG
Manche de nuit






Photo 7.JPG
Un équipage feminin : Karine Sliz et Patricia Audebert sur cette kawasaki 1100 de 1981






Photo 8.JPG
Les fauves sont lâchés, la bataille fait rage






Photo 9.JPG
La Susuki 1100 GSXR de Frédéric Protat et Philippe Papy






Photo 10.JPG
On s’arrache entre la n°5, la Yamaha FZR 750R, la n°39, la Susuki 1100 GSXR et la n°30, la Kawasaki 1100 J





Photo 11.JPG
Un beau passage de la Honda RC30 des belges Pascal David et Gian Mertens






Photo 12.JPG
La Ducati Superbike 851SP de Hervé Boyer et Philippe Teissier






Photo 13.JPG
Ils sont dans leur jardin, David Normand et Christophe Augugliori courent pour le moto club Paul Ricard







Photo 14.JPG
Serge Lullier du team LS Bike sur sa 1000 Yamaha VFR







Photo 15.JPG
La belle Kawasaki 750 ZXR du team rupteur et clé de 12, d’Olivier Krausz et Christian Paclet

 

26/10/2017

Andon 2017

Quatre vingt motos au rassemblement annuel de l’Amicale Motor Club de Grasse, une occasion unique de profiter de cet arrière pays grassois aux paysages si diversifiés.
A 9h00, sur la place d’Andon, il ne fait pas chaud. Les rayons du soleil se font attendre, mais les sommets prennent des couleurs feux, cela ne va pas tarder. On décharge la moto et on va vite récupérer les plaques du rassemblement devant un petit café, un des meilleurs moments de la journée en discutant avec les copains. Les participants sont un peu moins nombreux que les années précédentes, en cause, les étés indiens et le nombre croissant de rassemblement de motos. Un rapide coup d’œil sur le parc, Gaby Fanteï a abandonné son traditionnel Follis pour une 650 Suzuki LS Savage de 97, Bernard Andreu va voyager sur un très beau 125 Honda XL de 83, Jean-Christian Rogoz chevauchera sa merveilleuse 1000 Vincent Egli de 55 et Jean-Charles Sabato une très rare 650 Benelli Tornado de 70. Plusieurs membres du Norton Club de France se sont joints à la manifestation. Jean-Paul Chauvet vient de Jausiers dans les Alpes de hautes Provence par la route sur sa commando 850. Vers 10h30, par petits groupes de trois ou quatre, les centaures prennent la route pour un peu plus d’une centaine de kilomètres. Guy Mako, Pierre-Olivier Coursange et Gilles Fiasella sur Motobecane M2 de 29, Magnat Debon MOOS de 29 et Motoconfort C44C de 35 sont les premiers en piste, suivent les Mobs survitaminées de Marc Stefanacci, Michel Regoli et Gilles Battelli et… là ça rigole pas. Au pied du col de Bleine, Papy doit réparer la Moto Guzzi Aeron qu’il a prêté à Baptiste Theil, son petit fils. Les feuillages automne ont fait leurs apparitions mais par-ci par-là des taches brunes : la végétation souffre de la sécheresse. Aiglun, Sigale, les clus de Riolan !!! Que l’homme est petit dans cette montagne. Les routes sont d’un autre âge et dans les villages le croisement est problématique. A Ascros, Monsieur Le Maire, Vincent Giobergia, nous attend pour un rafraichissement. La place du village mériterait le titre de point sublime : c’est un belvédère sur la vallée du var. Le retour sur Andon est rapide mais Didier Capdeville prend son temps. Avec la 500 Honda XLR qu’il pilote, ils forment un vieux couple. Il l’a acheté neuve il y a trente cinq ans, a parcouru les routes du Portugal, de la Grèce, de la Turquie, de l’Espagne et tient à la conserver encore longtemps. Comme d’habitude, c’est autour de la table que se termine le rassemblement d’Andon. Daube et pates sont mitonnées avec amour par le Président de l’Amicale Motor Club de Grasse : Daniel Ollivier.

 

 

 

QUOI : 13ième Tour de l’arrière pays grassois - Andon (06)
QUAND : 24 septembre 2017
COMBIEN : 25€
PAR QUI :  Amical Motor Club de Grasse
                   25, chemin de Sainte Brigitte
                   06130 GRASSE
                   Email : 
andre.borsotto@hotmail.fr

Organisateur :
Organisateur.JPGAndré Borsotto : « C’est un rassemblement qui nous tient à cœur. Il nous a fallu jongler pour trouver une date ; Nos bénévoles sont des compétiteurs engagés au niveau de Ligue, de la France et du Mondial».








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Sur la place d’Ascros







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Rogoz sur 1000 Vincent Egli de 1955







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Jean-Yves Lagrue et sa 600 Ratier de 1962







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Coco Honda CX 500 turbo 860km au compteur








Photo 5.JPG
Il est heureux !!! Michel Broccard est heureux quand il chevauche sa Suzuki 750 GT








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André Borsotto fait un peu de mécanique sur la 250 Moto Guzzi Aeron de 1949 qu’il a prêtée à son petit fils, Baptiste Theil

Photo 7.JPGLes petites routes étroites dans l’arrière pays grassois






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Antoine et Martine Brovia sur 600 BMW série 2








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Thilo Schmidt sur 500cc Moto Guzzi Nuevo Falcone de 1971







Photo 10.JPG
Dominique Dannery et son 850 Norton Commando MK3 de 1975








Photo 11.JPG
Jean-Charles Sabato sur une très rare 650 Benelli Tornado de 1970








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Le 50 Suzuki RV de 1981 d’Henri Génovése







Photo 13.JPG
Champion de Provence 2017 dans sa catégorie sur son antique XT 500, Patrick Barnoin








Photo 14.JPG
Le rassemblement d’Andon est un jour sacré, Michel Rigoli, Marc Steffanacci et Gilles Battelli sortent la meule et leurs seize ans.







Photo 15.JPG
La Motoconfort C44C de 1935 de Gilles Fiasella

25/09/2017

Musée du BOL 2017

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Une magnifique exposition éphémère de deux cent cinquante motos présentées par les clubs pendant le week-end du Bol d’Or 2017.
IMG_6004.JPGDans une grande manifestation destinée à la moto, une exposition de motos anciennes est un plus. Comme chaque année, depuis que le Bol est revenu à la maison, et à la demande des organisateurs, musées et clubs ont ouvert en grand, garages et remises pour présenter au public un panel le plus éclectique de notre passion avec des machines d’exceptions. Un peu à l’écart du village commercial, le lieu d’exposition se situe sous une multitude de barnums disséminée sur le parking du « Xtream Park ». Une belle surprise, les machines ne sont pas empilées, on peut les voir et les revoir sur toutes les coutures. Quelques bassets sont au centre d’une placette, un side à moteur 750 Suzuki de 80, un autre à moteur Honda et chassis Amdess de 73 et un Magnat Debon 500 de 1927. Les clubs du MC2A, du Barjoteam et Retro Moto Club de Pernes les Fontaines nous font voyager dans le temps, d’une Suzuki GS 1000 Yoshimura de 80 au 125cc Skotamoto 4 temps culbuté 1919, d’une 500 Gilera Saturno de 91 à une 350 Magnat Debon BSSP de 38 : un grand écart. Un peu plus loin, le musée de Marseille est sorti de ses murs. Il expose « l’Autobiroue » de Robert Ligier, un deux roues carrossé comme une voiturette, mu par un moteur de 125 Lambretta. Son concepteur en a construit huit exemplaires. L’écurie Nougiers a déplacé quelques très jolies pièces du sorcier de Saint Andiol dont la 500, 4 cylindres, Grand Prix de 54 et la 125 Nougiers/Magnat Debon de 36, 4 records du monde en 38. Boccardo, Favario, Grange : BFG, la moto Bleu, Blanc, Rouge, toute la gamme était exposée et son Vice-président, Philippe Perelle de rajouter : « La meilleure moto du monde ». Les petits cubes ont aussi pignon sur rue. Le « Bouclard » de Sospel et « Solex retro passion » se sont associés pour décliner l’objet de leur passion : le Solex, en side ou en trick. Avec une devise : « Arsouilles, mauvaise foi….Mais bonnes manières ! » le ton est donné, avec « L’AS3-RDX Club », on bouffe du 125 et cela fait renaitre nos 16 ans. Le « Retro Motos Cycles de l’Est » de Morvillars et du territoire de Belfort est présent depuis le retour du Bol au Paul Ricard. Il expose une trentaine de motos. Que du beau et du très beau, sur un bel emplacement, seul bémol : l’éloignement du village commercial et un manque de panneautage n’apportent pas aux exposants la visibilité à la hauteur de leurs efforts.

IMG_6023.JPG

 QUAND : du 14 au 17 septembre 2017
QUOI : Exposition
OU : Circuit Paul Ricard au Castellet (83)
COMBIEN : entre 69 et 85euros
PAR QUI : organisation Lariviere

Photo 1.JPGDevant le bâtiment Xtream Park

 

 

 


Photo 2.JPG

Amicale Dollar : Jean-Michel Madrange, au centre, Président de l’Amicale Dollar, Jean-Michel Paulik, à droite et Christian Sacleux, devant la Durandal D500 à moteur Chaise de 1929, machine à 10 exemplaires




Photo 3.JPG
125cc Skotamoto (GB) 4 temps culbuté 1919 »








Photo 4.JPG
Du Musée de Marseille, l’Autobiroue de 1957 mue par un moteur 125cc Lambretta LD54







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Le stand BFG, le stand de la moto Bleu, Blanc, Rouge







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Parade sur la piste du Paul Ricard, le side BM série 2






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Motobécane LT3 Coupe à fond les manettes








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La Japauto fait rugir les chevaux






Photo 9.JPG
Sur le stand Goldwing, un proto la DLF 1000 Doncque de 1976. Commandée par l’importateur suisse Frerichs, cette Goldwing engagée aux 24h de Liége terminera 5ième. Pierre Doncque : un avant-gardiste. Ses innovations marquantes sont alors le cadre périmétrique et la suspension arrière mono-amortisseur et basculeur. En 1975, il s'était illustré dans la réalisation du cadre de la Kawasaki Godier-Genoud, vainqueur du Bol en 1975.


Photo 10.JPG125 Nougiers / Magnat Debon de 1936
4 records du monde en 1938 : 50km, 50 milles, 100km, 1 heure
Construite à partir d’un moteur Magnat Debon 175LR, carter magnesium,…





Photo 11.JPG
Side Honda / Amdess 1973
Moteur 750 Honda réalésé en 810cc
Chassis Amdess réalisé par Dominique Bréjat





Photo 12.JPG
Stand du Bouclard et Solex rétro passion







Photo 13.JPG
Stand de Pernes les Fontaines







Photo 14.JPG
La beauté : la 500 Nougiers







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Honda 125 K3 de 1970 

Le Grand Festival de la Moto Bol d’Or 2017 au circuit Paul Ricard (83)

Bol d’Or, Bol d’Argent et Bol Classic, du Grand Spectacle d’Anthologie à trois cent quarante kilomètres/heure. En cette mi-septembre, tous les passionnés de France et de Navarre se sont retrouvés sur le circuit Paul Ricard.
Depuis trois ans, les centaures sont de retour au « Paul Ricard ». Les quatre jours qui viennent s’annoncent vrombissants, le mythe rejoint la réalité. 8h 15, briefing, le jeudi matin, les premiers en action sont les commissaires de piste. A 9h 30, commencent les essais libres. Pendant le week-end, les cieux seront cléments, du soleil, quelques passages nuageux, un peu de pluie et du vent pour chasser les nuages. Accompagnant le Bol d’Or : le Bol Classic est réservé aux machines anciennes. Il se court sur deux manches  de deux heures dont une de nuit, deux catégories : Classic (moto avant 84) et Post-Classic (moto entre 84 et 91). Début des essais, sur la pré-grille, Serge Lullier est dans l’expectative sur sa 1000 FZR n°47 du team LS Bike : « On a cassé le moteur, puis la boîte, on a fait de la mécanique jusqu’à 2h00 du matin, c’est pas top ». Comme chaque fois, on remarque un écart gigantesque entre les teams professionnalisés et les rêveurs de la course mythique. Certains sont comme chez eux, David Normand et Christophe Auguglioro pilotent une Kawa ZX750J pour le moto club Paul Ricard ; Christophe est pompier sur le circuit. Bruno Langlois, le vainqueur de Pikes Peak en 2013 et 2017 fait équipe avec Christophe Charles Artigues sur une Kawasaki Performance 1135 de 1980 dans le team de Gilles Hampe. Pour la course, Christian Haquin pilote une ZXR-7 qui avait remporté le Bol d’Or en 1991, ne va pas tirer profit de sa pôle position, victime d’un ennui mécanique dans le tour de chauffe. Après la course, à la sortie du parc fermé, Didier Da-Re est tremblant, son fils Dorian, 17ans, vice Champion de France en 400 Promosport 2017 a couru sur une Kawa 1100 ZZR : « Je ne l’avais jamais vu aller aussi vite ». Fauvre père et fils ont cassé la machine 3 minutes avant la fin mais sont classés. Olivier Ricourt et Lionel Viard sont tout sourire : « Notre Suzuki 750 GSXR nous a rendu à bon port. Pour notre première participation, nous avions 2 objectifs : se qualifier et terminer. Je remercie tous les gens du paddock pour leur esprit d’entraide et cette ambiance qui fait chaud au cœur quand nous avons du changer le moteur de la moto entre les 2 manches. Maintenant, on prépare l’an prochain ».
QUAND : du 14 au 17 septembre 2017
QUOI : Endurance
OU : Circuit Paul Ricard au Castellet (83)
COMBIEN : entre 69 et 85euros
PAR QUI : organisation Lariviere
 Classement Post classic (moto entre 1984 et 1991)
1- Suzuki Belgium Team Force (56) (M.Lagrive-B.Le Bihan)
2- Suzuki GSX-R 1100 - Assurance Minard (18) (N.Senechal-L.Frerard)
3- Rupteur - Kawasaki ZXR-7 (67) (O.Krausz-C.Paclet)
4- Team Ti Punch - Suzuki GSX-R 751 (97) (P.Ezelis-Y.Manifesti)
5- Marine Tech - Suzuki 1100 GSX-R (37) (L.Grillere-T.Carlin)
Classement classic (avant 1984)
1 - Bollinger Classic - Kawasaki GPZ100 (80) (M.Kellenberger-S.Merkens)
2- Hampe Racing Team 14 - Kawasaki Perf. 1135 (14) (B.Langlois-C.Charles Artigues)
3- RPM 83 - Kawasaki 1135 (21) (A.Frattini-F.Lheritier)
4- Poweracing - Japauto (10) (J.C.Jaubert-M.Sauve)
5- Motopport - Kawasaki Z1000  (23) (J.Eikelenboom-M.Eikelenboom)
COMMISSAIRES
Photo Commissaire a.JPG Julien Paoli, responsable des commissaires : « Les commissaires sont des gens passionnés sans leurs présences les courses n’auraient pas lieu. Pour une épreuve comme le Bol d’Or, il nous faut environ 380 personnes sur les 5,8km du parcours répartis en 2 groupes pour tenir 24h. »








Photo Commissaire b.jpg
Les commissaires au briefing

  




Photo 1.JPG
Départ






Photo 2.JPG
Tour d’honneur, le Bol Classic 2017 est terminé : congratulations mutuelles des commissaires et des concurrents.





Photo 3.JPG
Après la course, sortie du parc fermé de la 1100 GSXR de Claude Busterna







Photo 4.JPG
Après la course regroupement au parc fermé







Photo 5.JPG
Dans la voie des stands, l’anglais Chris White attend le départ de la manche de jour sur sa Honda VFR 750F de 1988






Photo 6.JPG
Manche de nuit






Photo 7.JPG
Un équipage feminin : Karine Sliz et Patricia Audebert sur cette kawasaki 1100 de 1981






Photo 8.JPG
Les fauves sont lâchés, la bataille fait rage






Photo 9.JPG
La Susuki 1100 GSXR de Frédéric Protat et Philippe Papy






Photo 10.JPG
On s’arrache entre la n°5, la Yamaha FZR 750R, la n°39, la Susuki 1100 GSXR et la n°30, la Kawasaki 1100 J





Photo 11.JPG
Un beau passage de la Honda RC30 des belges Pascal David et Gian Mertens






Photo 12.JPG
La Ducati Superbike 851SP de Hervé Boyer et Philippe Teissier






Photo 13.JPG
Ils sont dans leur jardin, David Normand et Christophe Augugliori courent pour le moto club Paul Ricard







Photo 14.JPG
Serge Lullier du team LS Bike sur sa 1000 Yamaha VFR







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La belle Kawasaki 750 ZXR du team rupteur et clé de 12, d’Olivier Krausz et Christian Paclet

 

25/07/2017

VENTOUX CLASSIC / UNE MONTEE FEERIQUE

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La légende du géant de Provence n’est pas prête de s’estomper. A l’appel du Motos Classiques de Compétition d’Avignon (MC2A), deux cent cinquante preux chevaliers sont partis à sa conquête. Il y a des Légendes qui ne meurent jamais.

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A 1911 mètres d’altitude, le Mont Ventoux est une montagne emblématique qui domine la plaine du Comtat Venaissin. Les peintres Van gogh où Cézanne subjugués par les lieux ont sublimé par la palette ce pays de Provence. Au pied de ce sommet, le village de Malaucéne est gorgé de soleil. Une petite route, nous améne sous les flancs du géant à la chapelle du Groseau. C’est le seul vestige du Monastère du Groseau fondé en 684. Ce monastère a été l'un des lieux de retraite de prédilection du pape Clément V, premier des sept papes qui siégèrent en Avignon. Sous de hautes futées, le lieu sent le calme et la sérénité. Le batiment a fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1862. Juste à coté, un grand champ et une auberge servent quartier général du MC2A. L’administratif avec le tee-shirt souvenir, le technique en ajoutant quelques bouts de chatterton sur les rétros et le phare, et voilà une machine prête à courir. En entrant dans le paddock, on remarque un grand nombre de side-cars. Demain, ils vont rendre hommage à un autre sidecariste : Claude Lambert disparu l’an dernier. Il attire l’œil l’attelage 1000 Motosacoche 2C9 de 1918 des suisses Eric Bezon et Mathias Brugger. Il brille comme un sou neuf. Alain Michel, notre unique Champion du Monde de side-car, c’était en 1990, va rouler sur une Rickman Metisse à moteur 450 Honda. Jean-Luc Borgetto vient étrenner sa petite dernière la JLSP376, un 6 cylindres de 370cc. Un peu plus loin, la famille Cotte a déployé la grosse artillerie dont deux sides : un 500 GP Gilera, 4 cylindres de 56 ex Ernesto Merlo et un Moto Guzzi Gambalunga de 1946 de 500cc modifié en 600cc par l’usine spécialement pour le sidecar, ex Sabatini. Un musée statique c’est bien, un musée qui roule, c’est mieux. François Sassu, Directeur du musée de Marseille, escorté de Yann Pleindoux et de Jean-Michel Julia de l’association des Amis du musée entretiennent le matériel en essorant les poignées. Entre leurs mains expertes, la Moto Guzzi compet. Client de 38, la 1000 Moto Guzzi de 79 ou la 125NRS de 91, vont rajeunir. Monsieur le Maire de Malaucéne, Dominique Bodon participe à la montée sur une Laverda 750S de 69. Ils sont sept copains de Cannes et Clairant dans le Gard a échanger dans la joie et la bonne humeur avec un large éventail de machines populaire. Dimanche matin dans la froideur du matin, les premiers départs, la route est large et plane. On démarre dans un sous bois pour finir au soleil. On a une vision sur les plaines environnantes : c’est féérique.  

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OU : Malaucéne (84)
QUAND : 29 & 30 avril 2017
COMBIEN : 65€ moto et 70€ side-car
PAR QUI : Association MC2A
                     10, rue des Lavandes
                     84000 AVIGNON
                    
http://www.asso-mc2a.com

Organisateur.JPGPierre Faure, Président du MC2A : « Nous en sommes à la 8ième édition et notre manifestation fait chaque année plus adeptes. 250 participants, et nous avons encore une liste d’attente de près de 100 noms. Je regrette le manque de participation de propriétaires de vieilles machines des années 30 ».







Photo 1.JPGSur la ligne de départ, Gilles Didelot sur Kawasaki 750 H2R de 1972






Photo 2.JPGBernard Duchet sur une très rare 750 Nimbus, 4 cylindres de 1957







Photo 3.JPG
C'est le seul Français 
champion du monde de side-car de vitesse en 1990. : Alain Michel. Il va piloter une Rickman Métisse à moteur 450 Honda.






Photo 4.JPGLuc Fosse sur 125 Honda Proto de 1971






Photo 5.JPGDans la joie et la bonne humeur, Laurent Calbo sur Monet Goyon S6V de 1951.







Photo 6a.JPG
a/ Jean-Luc Borgetto, deuxième à gauche, très entouré, Alain Michel, au centre les bras croisés. Après la 3, 4, 5 cylindres voilà la JLSP 376, 6cylindres signé Jean-Luc Borgetto. Il l’a promis, c’est la dernière mais….on doit pouvoir ajouter un cylindres ou deux ???




Photo 6b.JPGb/ Premier tours de roues sur son nouveau jouet, la six cylindres de 370cc de Jean-Luc Borgetto





Photo 7.JPG
Florent et Cyrielle Cotte sur side 600cc Moto Guzzi Gambalunga Longhi de 1946






Photo 8.JPGDans la descente, Yvon Girato sur Royal Moto Cougard de 75 et Philippe Garachan sur 1100 Kawasaki de 1983





Photo 9.JPGMonsieur Le Maire de Malaucène, Dominique Bodon montre l’exemple sur une 750S Laverda de 1969.






Photo 10.JPGMagnifique Matchless G50 à cadre Seeley de 1969 piloté par Jean Boyer.







Photo 11.JPGYann Pleindoux des Amis du musée de Marseille pilote une Moto Guzzi 1000VG de 1974






Photo 12.JPGSeverine Gothuey sur Honda 125 RS de 1991






Photo 13.JPGSide Motosacoche 2C9, 1000cc de 1918 des suisses Eric Bezon et Mathias Brugger







Photo 14.JPGDisier Gillet sur Laverda 500 Formula de 1978





Du sang neuf
Photo 15a.JPGa/Marion Larnac sur Peugeot SX5 de 75










Photo 15b.JPGb/Fiona Vinoy sur Suzuki A50P de 74






Photo 16.JPGBruno Boher sur BMW 750 R12 de 1941

Souvenir Claude Lambert ou La communauté des sidecaristes « n’oublie pas »

1 mai 2016 / 1 mai 2017
Il y a un an, le sidecariste suisse, vainqueur du Ventoux, Claude Lambert s’en est allé. Membre d’honneur du MC2A, ces derniers ne pouvaient laisser passer cette date anniversaire. Au lendemain de sa démo sur les pentes du géant de Provence, plus d’une cinquantaine d’attelages s’y était donnée rendez-vous.
Décédé l’an dernier, Claude Lambert, le sidecariste suisse était devenu un provençal depuis très longtemps. Il était installé à Tulette dans le Vaucluse depuis 1963 où il a été concessionnaire BMW. Pierre Faure, Président du MC2A en avait fait un membre d’honneur de son association. A la chapelle du Groseau sur la commune de Malaucéne dans le Vaucluse, ont lieu les vérifications. Il y a là, Estelle Leblond, Championne de France sur F2 et qui fait l’admiration des anglais lors du TT sur l’ile de Man, Alain Michel, notre unique Champion du Monde de side français en 1990 et Champion de France à de multiples reprises, Christian Heckmann, champion de France 350 en 1968, René Guili, record scratch montée du Ventoux. A voir le monde se presser, le vieux Monsieur a laissé de bons souvenirs à ses amis. L’helvète, Daniel Weber, 72 ans, va piloter une 500 Vincent Comet de 1951 attelée pour la circonstance, et les souvenirs remontent : « Ma première moto, je l’ai achetée 60frs. Je ne pouvais pas ne pas venir, Claude était un ami de mon père Roger et de moi-même ». Un autre habitant du pays de Guillaume Tell, Charly Rieille possède un basset 1000 BMW estampillé Lambert de 71 : « A 8 ans, je faisais des descentes sur une Motobécane sans moteur. Mon amour pour la moto ne date pas d’hier ». Lui aussi est dans la lumière : Il a été le passager de Claude c’est Francis Bourdon. Si on lui donne la parole, il vous explique par le menu tous les faits de course : « Sur le Mont Ventoux en 1965, pour notre première course ensemble et malgré le handicap de puissance du moteur R50, nous avons gagné l'épreuve devant le Champion de France en titre, Joseph DUHEM au guidon d'un BMW RS ». Par petits groupes, les machines prennent la route du Mont Serein, station de ski et tous les plaisirs de la montagne en été du Mont Ventoux. A mi-pente, Dominique Fabre attend le cortège : « J’habite Rosières en Ardèche, là où est enterré Claude. J’avais une vieille béhéme que j’avais modifiée et Claude l’avait essayée ». Passe Alain Marnat : il a réalisé châssis et coque de son side, une grosse soucoupe volante et son ami Christian Martin a décoré le sien aux couleurs du Jo Barteam. Au mont Serein, pas de muguet, il a neigé pendant la nuit mais la route a été bien dégagée par les services de l’équipement départemental. Un apéritif d’honneur était servi en présence de Dominique Bodon, Maire de Malaucéne et Bernard Charrasse, Maire de Beaumont du Ventoux, deux passionnés de motos ainsi que la compagne, la sœur, les enfants et petits-enfants de Claude Lambert.

OU : Malaucéne et Beaumont du Ventoux (84)
QUAND : 1er mai 2017
POUR QUOI : Hommage à Claude Lambert, sidecariste
PAR QUI : Association MC2A
                     10, rue des Lavandes
                     84000 AVIGNON
                    
http://www.asso-mc2a.com
Organisateurs.JPGDerrière un side 750 Suzuki Schmidt, de gauche à droite : Dominique Bodon, Maire de Malaucéne ; Pierre Faure, Président du MC2A ; Bernard Charrasse, Maire de Beaumont du Ventoux ; Jean René
Pierre Faure, Président de l’association MC2A : « Il a neigé 20cm la nuit dernière. Je remercie les Maires de Malaucéne et Beaumont du Ventoux, Mrs Dominique Bodon et Bernard Charrasse ainsi que
les services de l’équipement départemental qui ont mis tout en œuvre pour que notre rassemblement est lieu ».

Photo 1.JPGArrivée au Mont Serein 1437 mètres d’altitude.






Photo 2.JPGDernière réalisation de Claude Lambert, mue par un moteur 1000 BMW. Il était piloté par son gendre Pascal Obrecht.






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a/ 1965, première montée victorieuse du suisse, Claude Lambert sur le Mont Ventoux.







Photo 3b.JPGb/ 2017, un autre suisse, Charly Rieille sur side Lambert BMW
52 ans après, le passager est toujours le même Francis Bourdon





Photo 4.JPGPhilippe Gaillard sur side Panda Suzuki 1100 GSXR






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Fred Dargaud sur side 1100 Moto Guzzi






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Une habitué des rallyes routiers : Pauline Lepage sur side Yamaha R1 Neptune MSR 1000







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Une merveilleuse soucoupe volante d’Alain Marnat : avec un moteur BMW 1100, il a réalisé châssis et coque de son side.





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Christian Martin a décoré le sien aux couleurs du Jo Barteam.






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Daniel Weber, 72 ans, va piloter une 500 Vincent Comet de 1951 attelée pour la circonstance à un Watsonian





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Alain Michel, notre unique Champion du Monde de side français en 1990 et Champion de France à de multiples reprises sur une Rickman Metisse à moteur Honda 450





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Montée du cortège






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Alain Bouviale side Yamaha DJ sport 1300







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Pascal Rochat sur side BMW Pedrini 750






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Thierry Grenson sur side Suzuki BCS 750