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05/06/2018

Classic Racer Nice, spécialiste de l’Anglaise et concessionnaire Royal Ensfield

« Pour vivre heureux, vivons cachés » pourrait-être la devise de Classic Racer Nice à Saint André La Roche près de Nice.

Il avait un magasin d’articles de motos et de réparation rapide dans le centre ville de Nice et une vie stressante pour faire du chiffre. Christophe Carasco y a renoncé pour faire ce qu’il aimait, redonner un second souffle à de vieilles anglaises époumonées. B.S.A., Norton, Triumph retrouvent la joie de vivre sous ses mains expertes. L’atelier à Saint André La Roche est hors des sentiers battus dans une ruelle sans issue. Pas de vitrine, juste une enseigne, les portes sont en fer et verre cathédrale, à l’ancienne et hors du temps. Depuis son enfance, Christophe a baigné dans l’anglaise, suivant ainsi les traces de Jean-Marc, son père, le boulanger reconverti dans la moto. Avant de s’installer, Christophe a acquis une solide expérience en qualité de pilote en course de côte. Sur une Norton/Egly, il a concouru en AFAMAC, en VMA, puis sur RC30 en Pro-Classic. Il a écumé les circuits à travers l’Europe (Belgique, Allemagne, Tchéquie,…). Pour la mécanique, il a toujours été très éclectique et il n’y a pas un problème sans solution. Il a remis en piste une Norton Manx d’usine avec des pièces très spécifiques. Il est également concessionnaire Royal Enfield. Quand les copains de papa sont là, l’atelier devient une annexe du Triton Club de France. Tout le monde travaille avec assiduité : Norton, Triumph, BSA, c’est une religion. A l’étage, règne une atmosphère de vieille usine. Par la verrière, la lumière inonde la pièce et le plancher en chêne met en valeur les motos en exposition. Christophe l’a voulu : lieu de convivialité. Un bar, une table, quatre chaises dans un coin, des casques suspendus, des bidons d’huile, le décor est suranné. Au milieu de la gamme actuelle Royale Enfield, des modèles qui ont eu leurs heures de gloires : Norton N15, BSA Rocket 3, BSA B44 Victor, Norton Commando Aster,…Il y a aussi des motos de clients laissées en gardiennage. Christophe est un passionné et son adresse est à connaitre si vous avez une anglaise qui se défrise dans un coin du garage.

Recontre insolite
Rencontre insolite.JPGUn beau matin de printemps, la Gnom & Rhone D500 de 1927 a fait escale dans l’échoppe de Christophe. Son propriétaire, Sébastien, un parisien était venu par la route de la capitale en passant par Deauville, la Bosse, l’Aveyron. Il avait un problème de frein, de magnéto, de pot, de moyeu arrière, les pates de réservoir essence étaient cassées,….Après une cure de jouvence, ils sont repartis toujours par la route pour le pays basque et le Portugal.




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Christophe Carasco devant la porte de son atelier







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De l’ancien et du moderne cohabitent







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Rénové de pied en cape, la Norton Commando 750S de 1971 attend son propiétaire







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Sur les établis, moteurs de RC30 et de Triumph T110 attendent une rénovation







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L’étage est un show room destiné à la gamme Royal Enfield.







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BSA Victor B44







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Triumph au look
personnalisée






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Ici, un remontage moteur







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La, un cadre repeint 







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Et la quelques machines attendent leurs tours






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Petit coin bistro dans le show room







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Matchless







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Show room







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Triumph

Musée du BOL 2017

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Une magnifique exposition éphémère de deux cent cinquante motos présentées par les clubs pendant le week-end du Bol d’Or 2017.
IMG_6004.JPGDans une grande manifestation destinée à la moto, une exposition de motos anciennes est un plus. Comme chaque année, depuis que le Bol est revenu à la maison, et à la demande des organisateurs, musées et clubs ont ouvert en grand, garages et remises pour présenter au public un panel le plus éclectique de notre passion avec des machines d’exceptions. Un peu à l’écart du village commercial, le lieu d’exposition se situe sous une multitude de barnums disséminée sur le parking du « Xtream Park ». Une belle surprise, les machines ne sont pas empilées, on peut les voir et les revoir sur toutes les coutures. Quelques bassets sont au centre d’une placette, un side à moteur 750 Suzuki de 80, un autre à moteur Honda et chassis Amdess de 73 et un Magnat Debon 500 de 1927. Les clubs du MC2A, du Barjoteam et Retro Moto Club de Pernes les Fontaines nous font voyager dans le temps, d’une Suzuki GS 1000 Yoshimura de 80 au 125cc Skotamoto 4 temps culbuté 1919, d’une 500 Gilera Saturno de 91 à une 350 Magnat Debon BSSP de 38 : un grand écart. Un peu plus loin, le musée de Marseille est sorti de ses murs. Il expose « l’Autobiroue » de Robert Ligier, un deux roues carrossé comme une voiturette, mu par un moteur de 125 Lambretta. Son concepteur en a construit huit exemplaires. L’écurie Nougiers a déplacé quelques très jolies pièces du sorcier de Saint Andiol dont la 500, 4 cylindres, Grand Prix de 54 et la 125 Nougiers/Magnat Debon de 36, 4 records du monde en 38. Boccardo, Favario, Grange : BFG, la moto Bleu, Blanc, Rouge, toute la gamme était exposée et son Vice-président, Philippe Perelle de rajouter : « La meilleure moto du monde ». Les petits cubes ont aussi pignon sur rue. Le « Bouclard » de Sospel et « Solex retro passion » se sont associés pour décliner l’objet de leur passion : le Solex, en side ou en trick. Avec une devise : « Arsouilles, mauvaise foi….Mais bonnes manières ! » le ton est donné, avec « L’AS3-RDX Club », on bouffe du 125 et cela fait renaitre nos 16 ans. Le « Retro Motos Cycles de l’Est » de Morvillars et du territoire de Belfort est présent depuis le retour du Bol au Paul Ricard. Il expose une trentaine de motos. Que du beau et du très beau, sur un bel emplacement, seul bémol : l’éloignement du village commercial et un manque de panneautage n’apportent pas aux exposants la visibilité à la hauteur de leurs efforts.

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 QUAND : du 14 au 17 septembre 2017
QUOI : Exposition
OU : Circuit Paul Ricard au Castellet (83)
COMBIEN : entre 69 et 85euros
PAR QUI : organisation Lariviere

Photo 1.JPGDevant le bâtiment Xtream Park

 

 

 


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Amicale Dollar : Jean-Michel Madrange, au centre, Président de l’Amicale Dollar, Jean-Michel Paulik, à droite et Christian Sacleux, devant la Durandal D500 à moteur Chaise de 1929, machine à 10 exemplaires




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125cc Skotamoto (GB) 4 temps culbuté 1919 »








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Du Musée de Marseille, l’Autobiroue de 1957 mue par un moteur 125cc Lambretta LD54







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Le stand BFG, le stand de la moto Bleu, Blanc, Rouge







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Parade sur la piste du Paul Ricard, le side BM série 2






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Motobécane LT3 Coupe à fond les manettes








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La Japauto fait rugir les chevaux






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Sur le stand Goldwing, un proto la DLF 1000 Doncque de 1976. Commandée par l’importateur suisse Frerichs, cette Goldwing engagée aux 24h de Liége terminera 5ième. Pierre Doncque : un avant-gardiste. Ses innovations marquantes sont alors le cadre périmétrique et la suspension arrière mono-amortisseur et basculeur. En 1975, il s'était illustré dans la réalisation du cadre de la Kawasaki Godier-Genoud, vainqueur du Bol en 1975.


Photo 10.JPG125 Nougiers / Magnat Debon de 1936
4 records du monde en 1938 : 50km, 50 milles, 100km, 1 heure
Construite à partir d’un moteur Magnat Debon 175LR, carter magnesium,…





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Side Honda / Amdess 1973
Moteur 750 Honda réalésé en 810cc
Chassis Amdess réalisé par Dominique Bréjat





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Stand du Bouclard et Solex rétro passion







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Stand de Pernes les Fontaines







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La beauté : la 500 Nougiers







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Honda 125 K3 de 1970 

Le Grand Festival de la Moto Bol d’Or 2017 au circuit Paul Ricard (83)

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Bol d’Or, Bol d’Argent et Bol Classic, du Grand Spectacle d’Anthologie à trois cent quarante kilomètres/heure. En cette mi-septembre, tous les passionnés de France et de Navarre se sont retrouvés sur le circuit Paul Ricard.
IMG_6237.JPGDepuis trois ans, les centaures sont de retour au « Paul Ricard ». Les quatre jours qui viennent s’annoncent vrombissants, le mythe rejoint la réalité. 8h 15, briefing, le jeudi matin, les premiers en action sont les commissaires de piste. A 9h 30, commencent les essais libres. Pendant le week-end, les cieux seront cléments, du soleil, quelques passages nuageux, un peu de pluie et du vent pour chasser les nuages. Accompagnant le Bol d’Or : le Bol Classic est réservé aux machines anciennes. Il se court sur deux manches  de deux heures dont une de nuit, deux catégories : Classic (moto avant 84) et Post-Classic (moto entre 84 et 91). Début des essais, sur la pré-grille, Serge Lullier est dans l’expectative sur sa 1000 FZR n°47 du team LS Bike : « On a cassé le moteur, puis la boîte, on a fait de la mécanique jusqu’à 2h00 du matin, c’est pas top ». Comme chaque fois, on remarque un écart gigantesque entre les teams professionnalisés et les rêveurs de la course mythique. Certains sont comme chez eux, David Normand et Christophe Auguglioro pilotent une Kawa ZX750J pour le moto club Paul Ricard ; Christophe est pompier sur le circuit. Bruno Langlois, le vainqueur de Pikes Peak en 2013 et 2017 fait équipe avec Christophe Charles Artigues sur une Kawasaki Performance 1135 de 1980 dans le team de Gilles Hampe. Pour la course, Christian Haquin pilote une ZXR-7 qui avait remporté le Bol d’Or en 1991, ne va pas tirer profit de sa pôle position, victime d’un ennui mécanique dans le tour de chauffe. Après la course, à la sortie du parc fermé, Didier Da-Re est tremblant, son fils Dorian, 17ans, vice Champion de France en 400 Promosport 2017 a couru sur une Kawa 1100 ZZR : « Je ne l’avais jamais vu aller aussi vite ». Fauvre père et fils ont cassé la machine 3 minutes avant la fin mais sont classés. Olivier Ricourt et Lionel Viard sont tout sourire : « Notre Suzuki 750 GSXR nous a rendu à bon port. Pour notre première participation, nous avions 2 objectifs : se qualifier et terminer. Je remercie tous les gens du paddock pour leur esprit d’entraide et cette ambiance qui fait chaud au cœur quand nous avons du changer le moteur de la moto entre les 2 manches. Maintenant, on prépare l’an prochain ».

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QUAND : du 14 au 17 septembre 2017
QUOI : Endurance
OU : Circuit Paul Ricard au Castellet (83)

COMBIEN : entre 69 et 85euros
PAR QUI : organisation Lariviere

 

 Classement Post classic (moto entre 1984 et 1991)
1- Suzuki Belgium Team Force (56) (M.Lagrive-B.Le Bihan)
2- Suzuki GSX-R 1100 - Assurance Minard (18) (N.Senechal-L.Frerard)
3- Rupteur - Kawasaki ZXR-7 (67) (O.Krausz-C.Paclet)
4- Team Ti Punch - Suzuki GSX-R 751 (97) (P.Ezelis-Y.Manifesti)
5- Marine Tech - Suzuki 1100 GSX-R (37) (L.Grillere-T.Carlin)

Classement classic (avant 1984)
1 - Bollinger Classic - Kawasaki GPZ100 (80) (M.Kellenberger-S.Merkens)
2- Hampe Racing Team 14 - Kawasaki Perf. 1135 (14) (B.Langlois-C.Charles Artigues)
3- RPM 83 - Kawasaki 1135 (21) (A.Frattini-F.Lheritier)
4- Poweracing - Japauto (10) (J.C.Jaubert-M.Sauve)
5- Motopport - Kawasaki Z1000  (23) (J.Eikelenboom-M.Eikelenboom)

  

Commissaires
Photo Commissaire a.JPG Julien Paoli, responsable des commissaires : « Les commissaires sont des gens passionnés sans leurs présences les courses n’auraient pas lieu. Pour une épreuve comme le Bol d’Or, il nous faut environ 380 personnes sur les 5,8km du parcours répartis en 2 groupes pour tenir 24h. »
Photo Commissaire b.jpg Les commissaires au briefingLégende photos


Photo 1.JPGDépart






Photo 2.JPGTour d’honneur, le Bol Classic 2017 est terminé : congratulations mutuelles des commissaires et des concurrents





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Après la course, sortie du parc fermé de la 1100 GSXR de Claude Busterna







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Après la course regroupement au parc fermé







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Dans la voie des stands, l’anglais Chris White attend le départ de la manche de jour sur sa Honda VFR 750F de 1988






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Manche de nuit






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Un équipage feminin : Karine Sliz et Patricia Audebert sur cette kawasaki 1100 de 1981






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Les fauves sont lâchés, la bataille fait rage






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La Susuki 1100 GSXR de Frédéric Protat et Philippe Papy






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On s’arrache entre la n°5, la Yamaha FZR 750R, la n°39, la Susuki 1100 GSXR et la n°30, la Kawasaki 1100 J





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Un beau passage de la Honda RC30 des belges Pascal David et Gian Mertens






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La Ducati Superbike 851SP de Hervé Boyer et Philippe Teissier






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Ils sont dans leur jardin, David Normand et Christophe Augugliori courent pour le moto club Paul Ricard







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Serge Lullier du team LS Bike sur sa 1000 Yamaha VFR







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La belle Kawasaki 750 ZXR du team rupteur et clé de 12, d’Olivier Krausz et Christian Paclet

 

23/12/2017

9ième Edition du Rétro Auto-Moto Forum Fréjus

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800 voitures, 500 motos sur une surface de 25 000m2 à la base nature de Fréjus, la 9ième édition de cette manifestation a gravi sans conteste un échelon en qualité et en quantité
IMG_3723.JPGLe 26 octobre 1911, le Ministre de la guerre décide d’établir à l’embouchure de l’Argens le premier aérodrome naval. Pendant 83 ans, ce sera le berceau de l’aéronautique navale. En 2007, cet espace privilégié devient « base nature Francois Léotard ». C’est dans ce lieu chargé d’histoire, à quelques mètres de la plage et sous un soleil de plomb que s’est tenu ce rassemblement. Pierre Dinart, le nouvel homme fort du « Rétro Auto Fréjus » a presque doublé le nombre d’exposants par rapport à l’an dernier : « Nous avons fourni un gros effort en mettant à disposition un camion plateau pour rapatrier des véhicules à deux et quatre roues. Dans les précédentes éditions les motos étaient pratiquement inexistantes. Des personnalités du monde de la moto, nous ont fait l’honneur d’être parmi nous comme : Wayne Gardner, Raymond Roche, Patrick Fernandez, Jean-François Baldé ». En extérieur, les  concessionnaires Mash, Brixton présentent des machines au look vintage. Chez Husqvarna, on met en avant le modèle 240WR de 82 : un appel pour voir la gamme 2017. Un peu plus loin, Classic Racer Nice met à l’honneur la mécanique anglaise, BSA et Norton. A l’intérieur, dans un  vaste hangar, autos et motos se partagent l’espace. Dans un coin, deux spécialistes de la restauration et de la vente de japonaise des années 70-90, « CBZ1-83 » de Benoit Colombani et « Anysundayride » de Gilles Robin, chacun dans leurs domaines mettent à disposition des machines qui font saliver les passionnés. Au centre, quelques machines qui ont marqué leurs temps. Les six cylindres Honda CBX1000 ou la Benelli Seï, la Japauto 1000VX, la Seeley à moteur G50 ou encore la Monet Goyon Super Sport Luxe de 1938 et la Honda 100SS de 64 : Chacune en son temps a eu son heure de gloire. Le « Club Vmax Génération » présentait le 1200 de la première génération au 1700 de la dernière en passant par des modèles préparés. L’Amicale motos anciennes de Salernes exposait entre autre deux modèles militaires : un scooter 242cc Cushman mod.53 de 1943 et un 500cc Gnome & Rhone D5 A de 38. Au club des « Perlés de Lorgues », devant une belle sortie de grange, Christian Martin : « Nous, on est là pour se faire plaisir, la relation à l’autre est notre moteur. Des personnes du groupe qui n’ont plus de véhicule de collection font toujours partie du club ». Un beau trait d’union entre ceux qui peuvent et ceux qui ne peuvent pas.

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QUOI : Exposition Auto & Moto
QUAND : les 27 & 28 mai 2017
COMBIEN : 5€
PAR QUI : Retro Auto Fréjus
                
www.raf-frejus.com
Organisateurs.JPGLes deux artisans de cette manifestation : Claude Blanchard, à gauche et Pierre Dinant, encadrant Raymond Roche, ancien pilote de GP et de Superbike : «  Nous sommes très contents. Aux dernières nouvelles, nous avons reçu un bon accueil du public. Les exposants ont doublé cette année par rapport à l’an dernier. Un gros travail pour l’ensemble des bénévoles qui œuvrent au succès de cette exposition »
Photo 1.JPGHangar d’exposition





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Une magnifique Japauto 1000VX de 1973





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La classique sortie de grange sur le stand du club Auto-Moto des Perlés de Lorgues





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Benelli 750 seï de 1977






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a/ Avant






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b/ Après

Un travail d’orfèvre. Emmanuel Sallan de Draguignan est l’heureux propriétaire de cette 100cc Monet Goyon S3G de 1947 : « J’en suis le troisième propriétaire. En sortant de l’usine Monet Goyon de Macon, elle est venue à Tarbes faire le bonheur d’un tourneur-fraiseur de l’usine Morane Saulnier. En 1955, elle a changé de main pour un soudeur de la même entreprise. Après de bons et loyaux services, elle a été remisée jusqu’en 2014. La petite fille du propriétaire m’en a fait don à condition de la remettre en état. Après deux ans de travaux, c’est chose faite ».
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Le Champion motocycliste, Jean-François Baldé sur le stand des petits cubes : histoire de se recycler





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Il est cool Super Mario, le spécialiste du Solex






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a/ Chez « ANYSUNDAYRIDE », achat-vente, négoce et expertise de motos classiques, le boss est Gilles Robin : « J’ai évolué dans un monde mécanique de passions et d’histoires. Ma filiation m’a donné le virus : Mon Grand-Père pour le deux roues et mon Père en me faisant découvrir (en Panhard 24ct) les 24 heures du mans en 1965.
J’ai été, tour à tour, concessionnaire auto et moto : Suzuki, BMW, Porche Sonauto, Toyota, Bentley. Après tant d’années, la passion est toujours intacte. J’ai décidé, il y a trois ans, de faire partager en créant « ANYSUNDAYRIDE » tout près d’Avignon (84).
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b/ Chez « ANYSUNDAYRIDE », Jean-Pierre Pauselli est tenté par cette magnifique Suzuki 380 GT de 79 à 4800€




Photo 9.JPGLa solitude des très belles machines : une Norton Manx








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500cc Gnome & Rhone D5 A construite pour l’armée Française de 1938 à 1940





Photo 11.JPGScooter Cushman, 250cc, 2 vitesses, a été construit en 1944 à 4374 exemplaires





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Authentique machine de course, une 350 Monet Goyon Super Sport Luxe avec suspension de 1938.





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500cc Triumph TR5 de 1949 avec kit racing





Photo 14.JPGElle a tout d’une grande, son look vintage est bluffant : la 400TT de chez Mash





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500 Suzuki Lucky Strike








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500R Yamaha RZV de 1984






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Norton Commando 750S de 1974






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Husqvarna 240WR de 1982

Montemale, le rendez-vous de l’Amitié (Italie)

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Un rendez-vous Franco-Piémontais à ne rater sous aucun prétexte. Le sens de l’accueil, du partage et de l’Amitié, cette cité piémontaise n’en est pas avare. Il fallait un trait d’union pour faire la fête : la moto fera l’affaire. Cent soixante participants à cette démonstration
IMG_4327.JPG.
L’association « I Baloss » d’Alfio Marino nous propose une rencontre sans frontière. Il faut dire que culturellement, le Comté de Nice, le Piémont et la Savoie sont toujours réunis sous la bannière des Ducs de Savoie. Pour cette communion, la petite commune de Montemale di Cuneo est un merveilleux écrin, du calme, du vert partout, à quelques kilomètres de Cuneo. Les 220 habitants du village font en moyenne sur l’année une fête tous les quinze jours, il ne leur suffit que d’un prétexte. Didier Bremond vient d’Apt. Il pilote une superbe Bimota YB8 de 1990 à moteur Exup : « J’ai pris ma retraite il y a deux ans et j’ai restauré ma machine pour faire des démos. C’est ma seconde sortie ». Ils sont quatre copains de la région lyonnaise « Les Roules Peut-être » : Guy Allardon, Jean Marc Kaluzny, Jean Paul Baud et Gilles Bourjaillat : « Cela fait trois ans que l’on devait venir. On avait lu un compte rendu sur « La vie de la moto » sur la convivialité et le plaisir de vivre ensemble, alors on est venu voir ». « Le plaisir de vivre ensemble », Alfio Marino, Président « d’I Baloss » y tient particulièrement. Qu’il soit poireau ou Champion, qu’il est une machine de course ou un pétochon, tout le monde est le bienvenu. Chaque année, Alfio a un invité de marque, après J.F.Balde, R.Sibille, J.F.Bonera, P.Balaz et bien d’autres, en 2017, la manifestation accueille : Piero Laverda (quatrième génération), la 75cc de 1951 qui a fait la gloire de la marque et le 1000cc V6 d’endurance de 77/78. Tout au long du week-end, c’est avec un large sourire que Piero nous fera l’historique de la firme de Breganze, de la machine agricole à la moto, de 1873 à maintenant. Presque comme chaque année, en arrivant le samedi, nous sommes accueillis sous des trombes d’eau, rien de mieux que de se retrouver sous la grande tente et resserrer ainsi les liens d’amitiés. Le soir venu, le repas est pris en commun. Cuites à cœur, sans être charbonnées, les ribs sont succulentes, les membres du comité des fêtes sont de véritables professionnels. Le lendemain matin, les vertes montagnes sont baignées de soleil : Splendide. Ici, on apprécie le lieu et les gens. L’an dernier, Claude Megy était venu les deux mains dans les poches, pour voir. Il a été conquis, il revient au guidon d’une 500 Velocette. Pierre Puppo est hilare : « Un copain me tannait le cuir depuis un certain temps pour venir ici, mais il aurait du frapper plus fort : c’est tout simplement génial ».

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OU : En Italie entre VALGRANA & MONTEMALE, à côté de CUNEO
QUAND : les 01 et 02 juillet 2017
COMBIEN : 13€ le repas du samedi soir et 30€ les montées avec assurance.
PAR QUI : Associazione Sportiva “I Balòss” de Dronero.

Organisateurs
Organisateur.JPGPiero Laverda offre à Alfio Marino, Président « d’I’Baloss » organiseur de la démo, le livre « Laverda 1000 V6 » dédicacé, écrit par Jean-Louis Olive, à offrir à tout amateur de la marque et de mécanique moto : « Comme chaque année, je n’ai qu’une seule prétention, c’est de donner du plaisir aux personnes qui me rendent visite. S’ils sont contents, je suis content ».




Le mythe est là
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a/ Piero Laverda et quelques membres du « Laverda corsa » sont autour de la Laverda 1000 V6 (77-78) construite comme une F1 en seulement 18 mois autour du moteur imaginé par Giulio Alfieri. Elle ambitionnait de redorer le blason de la marque. Elle a couru le Bol d’Or 78 avec les pilotes italiens Nico Gereghini et Carlo Perugini aux commandes. En ligne droite, elle filait à 283 km/h, soit 38 km/h plus vite que la meilleure moto de plateau, la Honda 1000 RCB. Mais la vie de la V6 sera écourtée. En 1979, la FIM limitera les moteurs à 4 cylindres maximum en Endurance.
Photo Le Mythe b.JPGb/La 75cc Laverda  a été officiellement présentée en 1950, son engagement à la compétition sur le Tour d'Italie, Motogiro où le championnat italien de régularité permet à la marque de croître et d’avoir ses inconditionnels.





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En attendant le départ







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La moto de l’Amitié
Raoul Barthelemy connait Alfio, l’organisateur depuis une dizaine d’années. Il lui avait échangé une moto contre un moteur 500 Jap italien. Raoul a pris son temps pour trouver cette partie cycle de Magnat Debon, un réservoir Terrot… Et voilà, la moto année 30. Elle fait ses premiers essais de roulage pour la circonstance. Raoul l’a surnommée « La Moto de l’Amitié ».




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Ils sont de la région lyonnaise « Les Roules Peut’Etre », Guy Allardon, Jean-Marc Kaluzny, Jean-Paul Baud et Gilles Bourjaillat pour voir si les comptes rendus LVM étaient fidèles. Ils sont repartis convaincus.




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Seconde démo sur sa Bimota YB8 à moteur 1000 Exup de 1990, Didier Bremond compte utiliser sa retraite en faisant ce qui lui plait : de la moto









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René Miretti sur 250 SPQ de 1971







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Un très beau 250 CZ cross de 1973 piloté par Monge Madro Giovanni.








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Pierre Puppo sur 250 Aprilia RS








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Frédéric Exubis sur 500 Tri Bsa de 1955







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L’an dernier, Claude Megy était venu pour voir. Convaincu, cette année, il revient avec une 500 Velocette Venom sport de 1967






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Ivano Agnese sur 50 Piaggio Zip de 1994







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Fanatique des années 50/60, motos et vélos, Andréa Galeasso pilote un 150 Gilera de 1953







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La très belle 500 Moto Guzzi Nuovo Falcone de 1979 de Ivan Marucco







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Ancien Champion d’Italie, d’Europe de la montagne, Italo Piana sur 50 Honda Dream





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Alessandro Petti sur 125 Honda GP 1991

25/07/2017

VENTOUX CLASSIC / UNE MONTEE FEERIQUE

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La légende du géant de Provence n’est pas prête de s’estomper. A l’appel du Motos Classiques de Compétition d’Avignon (MC2A), deux cent cinquante preux chevaliers sont partis à sa conquête. Il y a des Légendes qui ne meurent jamais.

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A 1911 mètres d’altitude, le Mont Ventoux est une montagne emblématique qui domine la plaine du Comtat Venaissin. Les peintres Van gogh où Cézanne subjugués par les lieux ont sublimé par la palette ce pays de Provence. Au pied de ce sommet, le village de Malaucéne est gorgé de soleil. Une petite route, nous améne sous les flancs du géant à la chapelle du Groseau. C’est le seul vestige du Monastère du Groseau fondé en 684. Ce monastère a été l'un des lieux de retraite de prédilection du pape Clément V, premier des sept papes qui siégèrent en Avignon. Sous de hautes futées, le lieu sent le calme et la sérénité. Le batiment a fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1862. Juste à coté, un grand champ et une auberge servent quartier général du MC2A. L’administratif avec le tee-shirt souvenir, le technique en ajoutant quelques bouts de chatterton sur les rétros et le phare, et voilà une machine prête à courir. En entrant dans le paddock, on remarque un grand nombre de side-cars. Demain, ils vont rendre hommage à un autre sidecariste : Claude Lambert disparu l’an dernier. Il attire l’œil l’attelage 1000 Motosacoche 2C9 de 1918 des suisses Eric Bezon et Mathias Brugger. Il brille comme un sou neuf. Alain Michel, notre unique Champion du Monde de side-car, c’était en 1990, va rouler sur une Rickman Metisse à moteur 450 Honda. Jean-Luc Borgetto vient étrenner sa petite dernière la JLSP376, un 6 cylindres de 370cc. Un peu plus loin, la famille Cotte a déployé la grosse artillerie dont deux sides : un 500 GP Gilera, 4 cylindres de 56 ex Ernesto Merlo et un Moto Guzzi Gambalunga de 1946 de 500cc modifié en 600cc par l’usine spécialement pour le sidecar, ex Sabatini. Un musée statique c’est bien, un musée qui roule, c’est mieux. François Sassu, Directeur du musée de Marseille, escorté de Yann Pleindoux et de Jean-Michel Julia de l’association des Amis du musée entretiennent le matériel en essorant les poignées. Entre leurs mains expertes, la Moto Guzzi compet. Client de 38, la 1000 Moto Guzzi de 79 ou la 125NRS de 91, vont rajeunir. Monsieur le Maire de Malaucéne, Dominique Bodon participe à la montée sur une Laverda 750S de 69. Ils sont sept copains de Cannes et Clairant dans le Gard a échanger dans la joie et la bonne humeur avec un large éventail de machines populaire. Dimanche matin dans la froideur du matin, les premiers départs, la route est large et plane. On démarre dans un sous bois pour finir au soleil. On a une vision sur les plaines environnantes : c’est féérique.  

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OU : Malaucéne (84)
QUAND : 29 & 30 avril 2017
COMBIEN : 65€ moto et 70€ side-car
PAR QUI : Association MC2A
                     10, rue des Lavandes
                     84000 AVIGNON
                    
http://www.asso-mc2a.com

Organisateur.JPGPierre Faure, Président du MC2A : « Nous en sommes à la 8ième édition et notre manifestation fait chaque année plus adeptes. 250 participants, et nous avons encore une liste d’attente de près de 100 noms. Je regrette le manque de participation de propriétaires de vieilles machines des années 30 ».







Photo 1.JPGSur la ligne de départ, Gilles Didelot sur Kawasaki 750 H2R de 1972






Photo 2.JPGBernard Duchet sur une très rare 750 Nimbus, 4 cylindres de 1957







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C'est le seul Français 
champion du monde de side-car de vitesse en 1990. : Alain Michel. Il va piloter une Rickman Métisse à moteur 450 Honda.






Photo 4.JPGLuc Fosse sur 125 Honda Proto de 1971






Photo 5.JPGDans la joie et la bonne humeur, Laurent Calbo sur Monet Goyon S6V de 1951.







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a/ Jean-Luc Borgetto, deuxième à gauche, très entouré, Alain Michel, au centre les bras croisés. Après la 3, 4, 5 cylindres voilà la JLSP 376, 6cylindres signé Jean-Luc Borgetto. Il l’a promis, c’est la dernière mais….on doit pouvoir ajouter un cylindres ou deux ???




Photo 6b.JPGb/ Premier tours de roues sur son nouveau jouet, la six cylindres de 370cc de Jean-Luc Borgetto





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Florent et Cyrielle Cotte sur side 600cc Moto Guzzi Gambalunga Longhi de 1946






Photo 8.JPGDans la descente, Yvon Girato sur Royal Moto Cougard de 75 et Philippe Garachan sur 1100 Kawasaki de 1983





Photo 9.JPGMonsieur Le Maire de Malaucène, Dominique Bodon montre l’exemple sur une 750S Laverda de 1969.






Photo 10.JPGMagnifique Matchless G50 à cadre Seeley de 1969 piloté par Jean Boyer.







Photo 11.JPGYann Pleindoux des Amis du musée de Marseille pilote une Moto Guzzi 1000VG de 1974






Photo 12.JPGSeverine Gothuey sur Honda 125 RS de 1991






Photo 13.JPGSide Motosacoche 2C9, 1000cc de 1918 des suisses Eric Bezon et Mathias Brugger







Photo 14.JPGDisier Gillet sur Laverda 500 Formula de 1978





Du sang neuf
Photo 15a.JPGa/Marion Larnac sur Peugeot SX5 de 75










Photo 15b.JPGb/Fiona Vinoy sur Suzuki A50P de 74






Photo 16.JPGBruno Boher sur BMW 750 R12 de 1941

26/02/2017

DU SOLEIL EN R.A.D. sur le circuit du LUC EN PROVENCE (83)

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De la chaleur et encore de la chaleur ; Non, ils n’étaient pas venus ni pour maigrir ni pour mijoter dans leurs cuirasses de cuir mais pour tester leurs puissants destriers et se faire « un Max de plaisir ». La journée de roulage de R.A.D. Racing Team s’est déroulée sous un soleil de plomb.

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Une cinquantaine de participants s’était donnée rendez-vous sur le circuit du Luc-en-Provence à l’initiative de R.A.D. Racing Team. Certains ont dormi sous la pinède du circuit pour être sur le site à la première heure. Cinq membres de « l’Amicale des Amis du Challenge Honda 125 » se sont déplacés des quatre coins de France. Ce Challenge Honda s’est couru de 76 à 79 sur des CB 125 S3 puis sur des N. Après les formalités administratives et techniques, tout le monde en piste pour une séance d’échauffement. Pendant cette mise en jambe initiale, le sélecteur de vitesses de la 900 Ducati de Sud-Side garage piloté par Jean-Baptiste Sauvage se casse. Vers 10h00, tout est soudé, réparé et remonté, Jean-Baptiste : « A l’entrée du Luc, il y a un garage avec un vieux Dodge devant et à l’intérieur du bâtiment sont accrochées de vieilles plaques émaillées. Superbe, rien n’a bougé depuis des années ». Sylvain Viura va tourner avec une Honda RC30 de 88 et une 350 TZ de 73 ex Christian Leon, Sylvain : « En 1975, pour le Championnat du monde, elle ne va faire que les deux derniers Grand Prix de la saison. Elle terminera 6ième à Spa en 500cc ». Alex Parat et Pascal Bourgoin sont des Béhèmistes convaincus mais Pascal a vendu la sienne pour une 850 Yamaha TRX de 95. Et comme le corbeau, il promit mais un peu tard qu’on ne l’y reprendrait plus. Christian de Vince-Racer a cassé son jouet, une 450 Drixton aux Coupes moto légende. Il partage alors avec Didier Chaffard la Ducati Pantha  de ce dernier. Sur la piste, Patrice Weissenbach, habitué des courses en VMA Open évolution, fait rugir son Suzuki GSXR et tranche avec la conduite cool de Barbara Dilly sur son Ducati 125S de 69. Patrice Giraud, Alain Barette et son fils Rudy tournent habituellement eux aussi en VMA. Alain fête aujourd’hui ses soixante ans mais son Aprilia 250 RS de 98 va lui jouer un tour de cochon. Elle va elle-même souffler ses bougies et son propriétaire… rentrer à pieds.
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Vecteur de cette journée R.A.D. Racing Team : la chaleur, elle a été éprouvante autant pour les hommes que pour les mécaniques mais mieux vaux le soleil que la pluie.

 

 


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OU             : Sur le circuit du Luc en Provence dans le département du Var
QUAND     : Le 03 juin 2015
COMBIEN : 90€
PAR QUI   : RAD Racing Team
                   47, rue Julia
                   13005 Marseille
                  
radracing@sunmotorcycles.fr

Organisateur
Organisateur.JPGYvan Gachet, un des coorganisateurs de la manifestation : «  La plus grande modification cette saison est le décalage de notre cession de roulage de début août à début juin. C’est avec beaucoup d’amitié que nous accueillons l’ensemble des participants. Les compétiteurs et les néophytes se retrouvent dans des séances adaptées à leurs niveaux. Ce brassage fait le succès de la manifestation ».





Photo 1.JPGSur la Ligne de départ





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Association des Amis du Challenge Honda 125
Sarafis Eric, Patrice Farvaque, Rolland Lagoutte, Olivier Wagner et Jean-Marc Nobleaux parlent d’une même voix : « Notre association « Amis du Challenge Honda 125 » est née sous l'impulsion de Philippe Desmet. Nous sommes actuellement 86 membres. Son but est de réunir les anciens du challenge et remettre sur la piste nos petits monos qui ont participé largement à l'émergence de nouveaux talents. Ce Challenge Honda a perduré pendant 4 ans de 76 à 79, tout d’abord sur des CB 125 S3 puis sur des N. Nous y retrouvons l'esprit qui nous a animés à l'époque. Cette
formule était soutenue par Moto Journal, Honda, Dunlop, Total et a permis à nombre de pilotes de débuter la course sur piste (comme Jacques Bolle vainqueur 76). Nous refabriquons tous les composants du Kit (Carènage, selle, méga, commandes reculées, potences et bracelets) » et Olivier Wagner de rajouter « Nous avons en projet la réalisation d’un film sur le Challenge Honda donc je lance un appel car nous sommes à la recherche de films Super 8 ».
 Voici mes coordonnés
Olivier Wagner
Mobile : +33 6.58.89.75.43
Email : 
olwagner@yahoo.fr
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A la bourre, Eric Pardon sur Ducati Sport Classic 1000S





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Patrice Weissenbach sur son avion de chasse une Suzuki 750 GSXR de 90




Photo 5.JPGUn bonjour au photographe, Cool Barbara Dilly sur sa Ducati 125 S de 1969




Photo 6.JPGJoyeux anniversaire : Alain Barette fête ses 60 ans
Qui est le plus rapide la moto une Aprilia 250RS de 98 ou le pilote ? C’est la moto qui a soufflé la bougie la première et….. le pilote est revenu à pied.




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Qui est sur la Ducati Pantha de 85 ? Didier Chaffard et Christian de Vinca-Racer se partagent son guidon.




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la Yamaha YR5 de 72, de Bruno Kowalewski et Lionel Heritier





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850 Yamaha TRX de 95 de Pascal Bourgoin.





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Philippe Cotterlaz au guidon de sa Ducati 450 Desmo de 73.





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Dans le Paddock, Alex Parat sur BMW R90/6 de 75








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Aprilia 250 RS de Patrice Giraud





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 Comme au bon temps du Challenge Honda 125, Rolland Lagoutte et Patrice Farvaque sont aux coudes à coudes.





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L’organisateur, Yvan Gachet sur sa 1000 BMW de 79.





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350 Yamaha TZ de 73 ex Christian Leon aux mains de Sylvain Viura





Photo 16.JPGJean-Baptiste Sauvage finit de réparer sa commande de frein de sa Ducati 900






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Francis Pencenat sur Bultaco Metralla América de 1967



Championnat de la montagne Finales du Championnat de France motos anciennes et du Championnat de Provence

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Réunis sur le circuit du Luc en Provence, les cent vingt participants aux finales des Championnats de la montagne ont bénéficié d’une météo clémente.
Championnat de France Le Luc 2016 032.JPGC’est sous l’égide de la FFM et de la Ligue de Provence que le Club Zone Rouge a organisé la finale de Championnat de Provence et la finale du Championnat de France de la montagne de motos anciennes sur le circuit du Luc en Provence. Patrick Thollas fraichement réélu à la FFM à la Présidence du Comité motos classiques et historiques était venu superviser l’ultime épreuve. La veille, les cieux étaient chargés avec des orages violents et localisés. Mais privilège de la Provence, le dimanche seul quelques nuages faisaient de la résistance et laissaient une piste sèche. Fourgons, remorques, camping-cars, tentes sont entassés sous la pinède et devant les bâtiments du circuit. Qu’ils viennent de Haute Savoie, de Savoie, de Haute Marne, d’Auvergne où d’ailleurs dans la France on est heureux de se retrouver. Sous une grande tente, Christophe Convers et Eric Geiger écoutent religieusement les conseilles de Christian Geoffre, dit « Napo », ancien champion de France de la discipline. Christophe a assemblé sa machine autour d’un cadre Rickman trouvé sur les annonces « Moto Legende » et d’un moteur 1075 Kawa de 78 : « J’ai mis trois ans pour monter le puzzle et effectuer ma première course à Marchaux en 2009 et depuis 2010, c’est le Championnat de France ». La 350 Kawa S2 de 1971 d’Eric est flambante dans son état d’origine : « J’ai juste enlevé les clignos et le phare pour la course ». Ils sont très soutenus par leurs épouses Fabienne et Danielle. Danielle, toujours affable, a connu les manifestations sur la côte d’azur où v avec quatre bottes de paille on faisait un circuit : « Hier soir, j’ai invité un sidecariste à boire le verre de l’amitié. On s’est retrouvé rapidement une vingtaine à l’apéro : le bivouac c’est l’Amitié » et Fabienne de rajouter : « Ici, on y est merveilleusement bien ». Les side-cars quelques belles bêtes méritent le détour : le 500 König de 76 de Bruno et Solange Todeschini a terminé 9ième du Championnat du monde (Gustav Pape et Franz Kallenberg) ou encore celui des Marot père et fils, un side Bill Cooper avec un train avant Di Fazio. Pendant toute la journée du dimanche, de 9h00 à 17h00, les rondes vont s’enchainer. A 19h00, les résultats du Championnat de France montagne motos anciennes et du Championnat de la Ligue de Provence 2016 sont rendus. 2016 est terminé. Vive le Championnat 2017.

Championnat de France Le Luc 2016 069.JPG

QUOI : Finales Championnat de vitesse en montagne
              (Ligue PACA et France motos anciennes)
QUAND : 02 octobre 2016
PAR QUI : Moto Club Zone Rouge
                 20 rue jolivet

                 Hameau Saint Pierre
                 83340 Le Luc en Provence
                 http://www.mczonerouge.com

Organisateur.JPGOrganisateur : Christian Maupommé du Club Zone Rouge : « Organiser une manche du Championnat de France est une fierté pour le club. Cela nous donne beaucoup de travail mais nous en sommes très honorés. Je remercie toutes les personnes qui ont participé de près ou de loin à la réussite de cette manifestation ».







Thollas.JPGPatrick Thollas, Membre du Comité Directeur de la FFM, Président du Comité motos classiques et historiques : « Par un phénomène de mode, les montées historiques se font de plus en plus nombreuses. Rouler avec un casque au bol et un jean, les conséquences peuvent être désastreuses. Il y a des règles techniques : minimisons les risques et utilisons les protections. Il faut un juste milieu entre la rigueur et le plaisir ».

 




Photo 1 a.JPGLigne de départ






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Dans le sas de départ







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Ils viennent du Doubs, Eric, Fabienne, Napo, Danielle et Christophe derrière la 350 Kawa S2 et la Rickman.






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Aldo De Taddeo sur 1000 Harley Davidsson WLA : Champion de France VMA rétro 2016






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Hervé Mignot sur Kawa Z1R de 78








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Philippe Garachon sur 1100 Godier Genoud.






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Estelle Leblond, Championne de France side car F2







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Fabrice Ricroch sur 500 Honda






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Bernard Vittoz et Christelle Marsal sur side 950 Moto Guzzi et chassis Fittman






Photo 9.JPGYves Salvat du team Rapha toc sur 125 Honda








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Marc Le Tirant sur Suzuki 750.






Le Classement du Championnat de France Montagne Motos Anciennes 2016
Photo CF c1.JPGChampion de France montagne 2016 classe 1 : Solo Régularité de l'origine au 31/12/1991 - Toutes cylindrées en régularité : Jean Charles Hoffmann, sur Kawa KR1







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Champion de France montagne classe 2 Régularité Side-car jusqu'au 31/12/1991 : Jean François et Sébastien Marot sur side Bill Cooper avec un train avant Di Fazio.





Photo CF c3.JPG
Champion de France montagne classe 3 : Vitesse Solo Classique : Eric Geiger, sur 350 Kawa S1 de 71







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Champion de France montagne classe  4 : Vitesse Solo Classique >500cc jusqu'à fin 1983 : Christophe Convers, sur Rickman





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Champion de France montagne 2016 classe 5 : Vitesse Solo Evolution : Patrick Majorel, sur Yamaha TZ250 de 1982 ex Jean louis Tounadre.





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Champion de France montagne, classe 6 : Vitesse Solo Evolution >500cc 1984 – 1991 : l’Alsacien, Daniel Weinzorn sur Honda RC30





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Champion de France montagne classe 7 : Vitesse Side-car Classique, sortie avant, motorisation jusqu'au 31/12/1978 : Bruno et Solange Todeschini sur Konig.

La jeunesse au pouvoir Sortie petits cubes du VEC/Cagnes sur mer (06)

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Les années passent mais le succès ne se dément pas. Ils sont de plus en plus nombreux, à vouloir se prouver que la jeunesse est éternelle. Une soixantaine de participants était présent à la sortie petits cubes de l’US Cagnes Véhicules d’Epoques.
Francis Blanche : « Tout le monde court après sa jeunesse. A douze ans, on court après un cerf-volant. Puis, on court après son âme d'enfant ».
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En ce 9 octobre, la sortie petits cubes de l’US Cagnes Véhicules d’Epoques devient au fils des ans une manifestation à ne pas rater. Les premiers frimas ont fait leurs apparitions sur la Côte d’Azur. On ne se mettra pas en shorts pour faire plus vrai. Gérard Marchal et Jean-Pierre Scanzaroli nous ont concocté un programme aux petits oignons de cent trente kilomètres dans l’arrière pays. Certaines mauvaises langues diront que c’est un pays où les corbeaux volent à l’envers pour ne pas voir la misère ici bas mais les paysages d’automne sont magnifiques. Cette année une soixantaine de machines était réunies. Certains ont ouvert les portes de leurs garages et font profiter les amis. Une balade en meules et entre potes, c’est un retour sur son adolescence. Vers 9h30, nous voilà parti par petits groupes vers le centre de Cagnes où se tient le marché. Guillaume Massonnais sur 103 MVL suit sa moitié, Manourat, sur Chappy. Pascal Jemin a repeint son AV89 aux couleurs Gulf Racing. Michel Regoli a acheté son 103LVS bleu pailleté en 77 à Rocheville chez Raymond Gauthier. Rapidement, la route s’élève. A Saint Jeannet, nous sommes aux pieds des baous. Sur ces parois calcaires des alpinistes font leurs classes. En passant devant la superette du village, la troupe s’arrête pour acheter son repas de midi. Fred Berthaume, en personne prévoyante, a attelé une remorque à son AV79 de 64 pour transporter le casse-croûte. En allant à Gattières, on domine la mer. Les nuages, le soleil, c’est chaque fois un plaisir renouvelé. En arrivant à Bouyon, le BMA 100 Terrot de Pierre Olivier Coursange fume et sent le bouchon. L’embrayage est mal en point : dur la montée. Les rochers et le début des teintes d’automne donnent des allures de cartes postales. Serge Ballini sur Yamaha DT 125 et Francis Fournigault sur 125 Terrot EDL se font plaisir sur la route de Roquesteron. Après le déjeuner, dans la côte de Gilette, le 103 sur-vitaminé d’Olivier Cutaya tombe en panne sèche. Pas de problème, il a cinq litres de mélange. Mais Olivier est serrurier et son réservoir est protégé par un bouchon à clé…et le comble du serrurier c’est d’oublier la clé dans sa voiture. Ils avaient l’air malin ces grands garçons sur la place de Gilette à remplir le réservoir du 103 par son robinet d’arrêt. Albert Taschini, Président du VEC Cagnes, sur sa bleue était très content : « Cela fait dix ans que l’on organise cette sortie mais c’est la première fois que je la termine. C’est super. On va remettre cela l’an prochain. Alors préparez-vous »

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QUAND : 9 octobre 2016 
QUOI : Sortie cyclos
COMBIEN : Gratuit
PAR QUI : US Cagnes/Véhicules d’époques 
20-22 chemin des Travails
                   06800 Cagnes-sur-Mer

Organisateur.JPGOrganisateur
Albert Taschini, Président du US Cagnes/VEC : « Nous sommes très contents de la manifestation qui dure depuis dix ans. Cela a commencé en catimini, et chaque année qui passe nous amène d’autres personnes ».







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Arrêt à Gilette






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Arrêt à Bouyon






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Arrêt à Roquesteron






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« Qui veut retrouver sa jeunesse n’a qu’à reprendre ses folies » – Oscar Wilde
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a/ Sans un pied










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b/ Sans les deux pieds








Photo 2c.JPGc/ Sans les deux pieds et une main….
……..Et bientôt sans les dents





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Plus d’essence et un bouchon à clé : c’est la débrouille







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Les punis du jour sont nominés.








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Thierry Comodini sur AV89 de 67








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Le beau sourire de Manourat Onburee sur son Chappy de 83.










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Serge Ballini et Marvin Jemin sur 125 Yahama DT de 76






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Jean Christophe Croullebois sur AV54






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Superbe Motobecane TTe de Regis De Baets








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Augustin Charbonnier sur BB Peugeot







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Jonathan Scanzaroli sur Magnum Racing de 89






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Francis Fournigault roule sur 125 Terrot EDL de 1957.






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Voilà un homme heureux, Albert Taschini, Président du VEC Cagnes sur mer, pour la première fois il ne va pas terminer dans la voiture balai.







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Thierry Feraud sur 125 ACMA de 54







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Titoun Danton sur Peugeot 103






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Pierre Coursange sur 100 Terrot BMA de 1936







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Alexandre Lepin sur Peugeot 103







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Fred Berthome a attelé une remorque à son AV79 de 1964

A.S.I. Moto Show 2016 sur le circuit de Varano De Mélégari (Italie)

Si vous souhaitez voir se dérouler « l’Histoire de la moto de piste » devant vos yeux, il faut venir ici sur le circuit de Varano de Mélégari près de Parme en Italie. Mille cinq cent motos et des milliers de tifosis, cette quinzième édition est comme ses précédentes un grand succès.
Dés l’ouverture des portes du circuit Riccardo Paletti à Varano de Mélégari, s’invite un air de fête, avec son installation de tentes, bannières et calicots multicolores et le paddock se remplit doucement. C’est parti pour un week-end « Continental Circus » à en mettre plein les yeux et les oreilles. Le speaker de la manifestation, Paolo Conti, va pouvoir avec force et détail, décrire machines et concurrents. Pour cette 15ième édition, les organisateurs ont mis l’accent sur la marque Motom, une exposition lui était consacrée. Construits de 1947jusqu’à 1970, la plupart des modèles sont de petites cylindrées et se composent d’un cadre en tôle embouti et d’un moteur 4temps. Face au paddock, derrière cinq Tomos de GP, le stand de la FIVA renseigne les visiteurs sur sa mission qui est de protéger, préserver et promouvoir les véhicules historiques. Juste à coté, Raffaele Cardone fait la promotion d’un autre grand rendez-vous de l’année 2016 en Italie : l’autodrome d’Ospédaletti près de San Remo, un circuit en ville, à l’ancienne avec des bottes de paille, qui aura lieu le premier week-end de septembre. Le club frontalier de « Motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin » d’André Mazzoni apporte un soutien sans faille à cette manifestation. Là où se pose le regard, c’est une fête pour l’esprit. Rudge Ulster, Ariel SV50, Triumph type H, Moto Guzzi 500 sport, BMW R52, ça roule les mécaniques, l’histoire de la moto défile devant nous. Que dire de ce beau moteur Ader de 700cc, pionnier de l’aviation monté dans un cadre Peugeot ? L’orange est mis : le Laverda corsa de Piero Laverda est ici chez lui. Mais le rouge n’est pas loin, Gilera, Aprilia, Ducati, le « stop »est de rigueur devant la couleur fétiche de la mécanique transalpine. Ici les champions sont partout et nulle part, pas de barrière. Un sourire, un geste de la main, vous avez dit bonjour à Eugenio Lazzarini ou Jim Redman. Depuis trois ans,  le « Rétro Motos Cycles de l’Est », du Président, Denis Fleury et l’écurie Nougiers s’associent et créent un lieu où rouler et manger forme un ensemble. Claude Caucal est heureux : sa 600 Koehler Escoffier «Mandoline »de 1925 marche le feu de Dieu : « C’est une vraie machine de course. Je l’ai restaurée de 96 à 2001, puis remisée. C’est sa première sortie ». Marc Rouland, 750 Laverda SF de 73, a aussi la banane : « Je suis en série S avec Freddy Spencer, Carlos Lavado, Jean François Baldé, Kork Balligton : des Champions du Monde, c’est super. Je me fais enfumer mais c’est le pied ».

 

OU              : En Italie, sur le circuit de Varano de Melegari près de Parme.
QUAND     : du 06 au 08 mai 2016
COMBIEN : Gratuit pour le public
                  140€ pour une moto, gratuit pour la seconde 
PAR QUI   : AUTOMOTOCLUB STORICO ITALIANO
                  Villa Rey – Strada Val San Marino Supériore 27
                  10131 TORINO
                 Tél : +39.011.839.95.37


Org1.JPGRoberto LOI, Président de l’A.S.I.








Org2.JPGAriel AZORI, Vice Président de l’A.S.I.










Org3.JPGPalmino POLI, Président de la commission nationale des manifestations motos et Ambassadeur FIVA pour les motos
Roberto LOI, Président de l’A.S.I. : « C’est avec un enthousiasme particulier que nous fêtons cette année les 50 ans de l’A.S.I. et les 15 ans de l’A.S.I. MOTOSHOW. Les deux sont complémentaires. Notre Fédération fixe des règles de qualités pour la restauration et l’entretien des véhicules. L’application de ces principes se déroule sur ce circuit de Varano de Melegari. Le motocyclisme historique trouve dans cet événement un moyen d'expression qui va bien au-delà de la moyenne des autres événements semblables ».



MOTOM
Sous un barnum, une superbe exposition de Motom représentant une très grande partie de la production de la marque de 1947 à 1970. Une gamme entièrement tournée vers les petites cylindrées de 48 à 160cc. Né juste après guerre, le premier modèle le « Motomic » est présenté au salon de Genève. Cadre monocoque en tôle emboutie en croix, mue par un moteur de 48cc 4temps, il a été construit pendant vingt ans à plus d’un demi million d’exemplaires.
Motom1.JPGMotom 1 :Motom Delfino 160cc de 1953
Motom2.JPGMotom 2 : Motomic de 1947, premier modèle de la marque
Motom3.JPGMotom 3 :modèle T98 de 1955







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Dans le sas de départ






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Toujours impressionnant un départ de sides






Photo 1c.JPGDépart des Champions, au premier plan Kork Ballington en combinaison verte, sacré quatre fois Champion du Monde en 250 & 350 en 1978 et 79

Photo 2.JPGFreddi Spencer fait un show








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Antonio Buscemi avec salopette blanche sur Vespa 125 de 1953.







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A fond, Marc Roulland sur Laverda 750 SF de 74 se trouve dans une série reine : Spencer, Ballington, Baldé, Lazzarini sont partenaires.





Photo 5.JPGPierfrancesco Chili sur 500 Suzuki Rg de 90.






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1000 Vincent HRD Black lightning de 49.







Photo 7.JPG
50cc Demm de record (143Km/h) 3 vitesses à main: position les 2 pieds en avant (triste présage).






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250 Pernod.







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Claude Caucal très fièr de sa 600 Koehler Escoffier, dite Mandoline, une véritable course avec culasses hémisphériques, culbuteurs en queue de cochon et embiellage spécifique.





Qui connait ?
Photo 10a.JPGPhoto 10b.JPG Moto française de course artisanale de 1903 à cadre Peugeot adapté pour accueillir un moteur bicylindre de 700cc, construit dans les ateliers de Clément Ader, le pionnier de l'aviation. Le moteur 90° V-twin avec vanne d'aspiration automatique et échappement par soupape contrôlée possède 5 trous à la base du cylindre qui servent à éliminer les résidus de gaz non brûlé. La machine devait être très rapide (environ 90km/h) et pour la piste, car sans frein.

Photo 11.JPGJoel Malatino sur 125 Morbidelli de 77







Photo 12.JPG
Michele Mila sur 350 Excelsior Manxman de 35.






Photo 13.JPGRosanna Cerutti sur 350 Triumph 3HW de 43.






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Michel Lecourt sur 750 Yamaha OW31 ex Michel Rougerie






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Esteban Fullana sur 500 Noton Manx de 1ç-&.







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Bruno Soncini sur 500 Gilera Saturno de 48.






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Peter Balaz sur 250 Jawa GP de 1975.







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Jean Charles Battesti sur 750 Yamaha OW31 Ex Christian Estrosi







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Peter Egloff sur 500 Condor D50 de 33

 





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Etre devant, les places sont chères Pedrini et Mignani sur 900 Ducati font barrage.







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En limande, Jorg Strehler sur 100 Laverda Compétition se met dans le vent.






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Un équipage franco-piémontais qui n’engendre pas la mélancolie, Marco Otta, le « singe » a mangé sa banane et Christian Pétard sur side Suzuki 750 de 1980.

12ième Tour de l’arrière pays grassois (06) ANDON 2016

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Quatre vingt motards plus les accompagnants : on se presse devant le chapiteau, sur la place d’Andon. Le « Tour de l’arrière pays grassois », créé par l’AMC Grasse, est devenu un rassemblement d’anciennes incontournable de l’arrière saison sur Côte d’Azur ».
Andon 2016 036.JPGVoila quatre ou cinq ans, André Borsotto organisateur de cette balade aux couleurs feux, faisait une constatation : « Les temps ont changé, les machines très anciennes ont vieillies comme leurs propriétaires. Faut-il faire perdurer cette manifestation ? ». Mais il a maintenu la date et bien lui en a pris. Maintenant, le succès réside dans la rencontre de motos de tout temps. Plus elles sont âgées mieux c’est, mais pour rouler entre amis et partager le verre de l’amitié, il suffit d’avoir un deux roues. Daniel Ollivier, Président de l’AMC Grasse accueille les participants. Amateur de Bultaco, il a prêté deux de ses Metrala 250 : l’une à son frère Alain et l’autre à Jean Pierre Delmeulle, Champion de France de la montagne en 72. Christophe Renaud et Alex De Prins en profitent pour  distribuer des prospectus de leur entreprise de voyage, clé en main, en motos vintage. Gilbert Murris a ressorti son Terrot Tenor et une Honda 400 four de 79 pour son fils Christophe. Le petit fils de Gilbert, Jérémy passe son permis. L’an prochain, on aura trois générations de Murris et Papy ouvrira un peu plus les portes du garage. Jean Marc Carasco, grand adorateur d’anglaises (à deux roues) est infidèle. C’est sur 50cc Cimatti savana qu’il va rouler. A-t-il perdu son permis ? Vers 10h00, Paul Rey sur son 125 Vespa de 61, restauré à merveille ouvre la route. Par petits groupes, les départs vont s’échelonner. Sur le plateau de Calern, Gilles Fiasella, Motoconfort, et Francis Fournier, Motobécane, font ronfler leurs 350cc, C44C pour le premier et R44C pour le second. Nous passons Caussols puis le col de l’Ecre. En descendant sur Gourdon la vue est fantastique. Fred Berthaume sur sa Suzuki 370 SP de 78 en profite pour s’arrêter et admirer le paysage. Le cap d’Antibes, les iles de Lérins et tout le bord de mer se découpe sur la mer méditerranée. On plonge vers les gorges du Loup, avant de remonter vers Coursegoules, Bezaudun, Bouyon. Les teintes rouges et ocres de l’automne se mêlent au blanc des roches calcaires. Sur ces petites routes de montagnes, Michel et Marie France Rovelli sur sa Bmw R69S blanche enroule gentiment sur un filet de gaz : il en faut peu pour être heureux. Dans les clues d’Aiglun, on ressent un petit moment de solitude devant l’immensité du site. Au col de Bleine, on sent l’écurie et la poignée se met en coin. Laurent Massoule en profite pour tester sa GT550. Et le final : le repas sous le chapiteau sans quoi « Le Tour de l’arrière pays Grassois » de l’AMC Grasse ne serait pas « Le Tour de l’arrière pays Grassois ».

Andon 2016 042.JPG

Encart manif.
OU : ANDON et Haut Pays Grassois
QUAND : le 23 octobre 2016 
COMBIEN : 25€/ personne
PAR QUI : Amical Motor Club de Grasse
                   25, chemin de Sainte Brigitte
                   06130 GRASSE
                   Email : 
andre.borsotto@hotmail.fr
Organisateur.JPGOrganisateur :André Borsotto, organisateur : « Nous sommes très contents. Le panachage entre anciennes et modernes est la clé de la réussite de notre manifestation, même si nous privilégions lors des récompenses les machines les plus vieilles ».







Vintage.JPGVintage motorcycles tours : « La destination est juste une excuse pour la balade »
Christophe Renaud et Alex De Prins ont créés une entreprise de voyage, clé en main sur des motos vintage, Christophe : « Nous sommes passionnés! Nous aimons nos motos, l'Europe du Sud, les grandes routes, sont un climat fantastique et leurs paysages étonnants. Tout est à la carte : de la première à la dernière journée, accompagné ou non d'un guide, d’une assistance avec une moto de rechange. Vous pouvez même changer de moto quand vous le voulez! Quoi de mieux que de monter une Honda 1000 CBX 6 cylindres, puis une Kawasaki 750 H2 3 cylindres 2 temps ou une Triumph Bonneville, le tout sur la même tournée! Nous créons des souvenirs pour toute une vie ».
www.motorcyclestours.com


Photo 1a.JPGRassemblement à Andon






Photo 1b.JPGRegroupement à Aiglun






Photo 2.JPGMichel et Marie-France Rovelli derrière une superbe BMW blanche R69S de 64








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Hubert Buquet sur 500 Royal Enfield de 43.






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Gilles Fiasella sur 350 Motoconfort C44C de 1935






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Fred Berthaume sur une très rare Suzuki 370 SP de 1978, 1ier 4temps mono de la marque








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Jean-Pierre Delmeulle sur 250 Bultaco Metralla de 67






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Une SURPRISE, Jean Marc Carasco très grand amateur d’anglaises sur un 50 Cimatti savana de 70










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José et Sylvie Filippi sur 500 Terrot RGST de 1950







Photo 9 (2).JPGBruno Delbos sur Suzuki GS 1000S de 81






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Francis Fournier au col de Bleine sur 350 Motobécane R44C de 36







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Laurent Massoule sur Suzuki 550GT de 84







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Michel Bulzoni sur BMW 1000 GS de 88










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Eric Nouguès ouvre la route sur sa 500 Monet Goyon de 1936.






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Magnifique restauration de cette 125 Vespa de 1961 par Paul Rey






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A la croisé des chemins pour cette très belle Honda CB750-F de 1980








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Christophe Murris sur la 400 Honda Four de 79

18/11/2016

XXVII Grand Prix de Moto de San Remo sur le circuit d’Ospedaletti – Italie

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Sur la « Riviéra dei Fiori », trois cents motos de courses, du soleil à gogo et des tifosis toujours aussi passionnés de sports mécaniques, voilà la recette de la réussite de ce vingt septième Grand Prix moto de San Remo sur l’Autodrome d’Ospedaletti.
Coincé entre la mer et la montagne, la « Riviéra dei Fiori » porte son nom à merveille. Au 19ième siècle, les botanistes ont ramené dans leurs bagages des plantes tropicales. Très bien acclimaté, elles y ont prospéré. Eucalyptus, magnolias, palmiers, cactus et autres sont aux dimensions XXL, un superbe écrin pour une si belle manifestation. Trois milles bottes de paille, plus de deux cent personnes aux points névralgiques, police, protection civile et la liste n’est pas exhaustive, un circuit en ville demande une organisation au cordeau pour une sécurité maximale. Les motos vont rouler dans leurs configurations d’origine, libre de s’exprimer comme bon leurs semblera, c’est un week-end d’enfer que les habitants d’Ospedaletti acceptent tous les deux ans. Sous les palmiers du corso Régina Margherita, les formalités administratives vont durer tout le samedi. On aura ainsi le temps d’admirer quelques merveilleuses mécaniques. Sur le stand, « Faccioli Racing », on restaure toutes vos motos pour en faire des Pur-sang. Un exemple, un 60cc Cimatti, revu et corrigé prend 12500tr/mn pour 140km/h. Le pilote espagnol, César Gracia a apporté deux répliques de 125 Montesa, celle qui l’avait vu monter sur le podium au GP d’Uruguay en 1959 et la Montesa sprint de 1952. Le Team Obsolète du new-yorkais Robert Iannucci expose quatre 500cc MV de GP. Il fut un temps en Italie ou petits constructeurs rimaient avec artisanat comme la Carru de Massimo Lazzaro sur la base d’un moteur de Triumph de 58 ou encore l’Alpino compétition 175cc de 56 d’Ezio Rena. Des œuvres d’arts faites à l’unité. Dans ce genre d’élucubration, les français ne sont pas loin. Yves Kerlo présente une 250cc JBB/ Jean Bertrand Bruneau. Le moteur et le châssis ont été conçus et réalisés entre 78 et 83. La fourche télescopique a été remplacée par un double triangle superposé (comme en formule 1). Taille joker, Cédric Foliot est un inconditionnel du 50cc de compétition. Il a disposé sur son stand, trois Derbi d’usine : le 8 vitesses de 67 ex. Angel Nieto, le compétition client 6 vitesses de 73 et un 50cc spécial, commandé par un mécanicien moto niçois, Gérard Bracco pour son apprenti de l’époque Jean-Luc Deschamps à Francesco Tombas, l’ingénieur Derbi. Dimanche matin, branle bas de combat, débute la symphonie de l’ancien monde, celui qui nous fait aimer ces mécaniques, qui nous enfume, qui nous crève les tympans, qui nous serre les tripes, et Jacques Lapeyre de rajouter : « C’est un sport de dingue, réservé aux dingues ». Louis Oulevet hoche la tête : « On m’avait venté un camping au bord de la mer et au calme. C’est pas tout a fait cela ».

Photo 16a.JPG

Photo 16b.JPGPhoto 16c.JPGPhoto 16d.JPGOU : Commune d’Ospedaletti (Italie)
QUAND : 3 & 4 septembre 2016
COMBIEN : 170 euros
PAR QUI : Commune d’Ospedaletti
                 
www.circuitospadeletti.it
                  circuitospedaletti.org
                  Tél. : (+39) 018468221

Autodrome de San Remo
Crée par l’Automobile Club de Sanremo au printemps 1947, le circuit Ospedaletti a été utilisée pour les épreuves de vitesse deux et quatre roues. D’une longueur de 3,380 mètres, il a été inclus dans le circuit des Grands Prix Internationaux et est resté en service de 1948 jusqu'en 1972 pour les courses de moto. Les tifosis n’osaient penser entendre un jour les vrombissements de moteurs de course dans leur cité. En 2008, le rêve est devenu réalité grâce à la volonté et le soutien de l'administration municipale et l'engagement de nombreuses associations locales, la chose est devenu réalité. Maintenant tous les deux ans le premier week-end de septembre : c’est la fête.

Ph Organisateurs.JPGDeux responsables de L’A.S.I : à gauche, Palmino Poli, Président de la commission nationale des manifestations moto à l’A.S.I. et Ariel Atzori, Vice-Président de l'A.S.I. : « L'événement est né sous les auspices de l'ASI. La commune d’Ospedaletti organise une très belle manifestation dans le cœur de sa cité. C’est la seule en Europe d’une si grande ampleur. Le public est très demandeur ».


JBB
JBB 1.JPG
Yves Kerlo présente la 250cc JBB/Jean Bertrand Bruneau. Ce dernier a conçu et réalisé ses machines à partir de 73. Quelques avantage du train JBB : variation d’empattement dérisoire lorsque la suspension travaille, ce qui améliore le freinage ; motricité accrue grâce à des mouvements de de châssis de faible inertie ; la rigidité de ce train avant permet une plus grande précision du guidage de la roue ; les fonctions de direction et de suspension sont dissociées. Le Team Metiss utilise se châssis en endurance. Aux 24h00 du Mans 2016, la moto se classe 20ième, 1ière de la catégorie expérimentale et 7ième du Trophée Dunlop, prochaine JBB 2.JPG   sortie : le Bol d’Or au Castelet.

Derbi
Derbi 1.JPG1/ C’est Gérard Bracco qui avait commandé cette moto à l’ingénieur de chez Derbi, Francisco Tombas , pour son apprenti mécano et pilote de l' époque Jean-Luc Deschamps





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2/ A gauche, Jean-Luc Deschamps et Gérard Bracco






Derbi 3.jpg3/ Article dans moto-revue en décembre 1972..
Puis c'est Patrice Pichelin qui a roulé avec dans sa version refroidissement liquide et frein à disque.
C’est la 1ère fois depuis 1976 que cette moto était exposée







Photo 2.JPGPiercarlo Borri a été Champion d’Italie de la montagne en 60/63, mais il a gardé le poignet souple pour mener son Kreidler Van Veen de main de maitre.





Photo 3.JPGL’espagnol, Cesar Gracia entre ses deux répliques de 125 Montesa










Photo 4.JPGMarcellino Sebastiano sur le très rare 500cc Moto Guzzi 8 cylindres de 1956






Photo 5.JPGUne belle rangée de Lambretta Innocenti D







Photo 6.JPGLa 250 Sertum sport mono tube de 1949 de Pireri Mariano






Photo 7.JPGSortie tout droit du musée Moto Guzzi, la 350 GP de 1956.







Photo 8.JPGArtmann Notker enroule fort sur sa 500 Rudge Ulster de 1935.







Photo 9.JPGFrédérique Lacoste sur 175 MV Augusta de 67







Photo 10.JPGVolumineux carénage pour la 250 Mondiale de 56, ex Provini de Bruno Taglioretti







Photo 11.JPGMario Bertino sur 250 Aermacchi Harley Davidson RR de 75







Photo 12.JPGLe toujours souriant, le Champion du Monde, Eugenio Lazzarini sur 125 Piovaticci de 70






Photo 13.JPGJoël Malatino sur 125 Morbidelli de 77






Photo 14.JPGFranco Palagi mène la dance sur son 60 Minarelli Faccioli de 71






Photo 15.JPGCédric Foliot sur son 50 Derbi compet. Client 6 vitesses de 67

Photo 16a,b,c,d,e
Du spectacle, les italiens en raffole, Freddy Spencer attaque, les autres suivent.




Photo 17.JPGPieraldo Cipriani sur 250 Benelli de 72






Photo 18.JPGLe 175 Alpino compétition de 56 d’Ezio Rena, une pièce unique.



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30/10/2016

ANDON 2015(06) 11ième Tour de l’arrière pays Grassois

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Comme chaque année en début d’automne, l’A.M.C. Grasse nous convie à la réappropriation des merveilles de notre arrière pays grassois. Cent vingt motos, environ deux cent personnes se sont lancées dans cette reconquête.
L’A.M.C. Grasse est principalement un club de trial et l’arrière pays grassois. C’est aussi le terrain de jeu favori pour la pratique de ce sport. Le club a organisé en juin 2015 sur les communes d’Andon et de Caille, une manche du Championnat du monde de la discipline. Mais ici, sur le rassemblement le sectarisme : connait pas, la moto se joue sur toute la gamme de 1913 à nos jours, de la mob au CBX1000, de celle d’origine au bobber, rien n’est tabou. On vient pour rouler, se faire plaisir, voir les potes et manger une daube/pates que d’une année sur l’autre vous en saliver encore.
9h00, sur la place d’Andon, dans le soleil brille et le parking se remplit gentiment. On revoit des copains que l’on a plus revu depuis un an où deux : quelle plaisir. José et Sylvie Filippi ont sortie un très beau Honda 500CX dans des tons orangés. Guy Amérigo est venu avec l’ancêtre : une Magnat Debon de 1914. Bernard Franco et Bernard Boyette viennent de finir la restauration de leurs 750 Norton Commando, une Fastbach à moteur Combat pour le premier et Roadster pour le second. Ils sont en grande conversation avec Michel Brocard propriétaire d’une superbe 750 Suzuki GT (La bouilloire) : vaut-il mieux rester derrière une moto qui pisse huile (une anglaise) ou qui sent huile (deux temps).  A 10h00, par petit groupe la troupe se met en ordre de marche. Les anciennes et petits cubes jusqu’aux grosses la 750 Benelli Seï 6 cylindres de 74 de Philippe Souquet part dans les derniers. Il l’appelle « Gina » : Pourquoi ? Elle est capricieuse comme une star italienne. Direction le col de bleine, puis Briançonnet, nous passons par les clues de Saint Auban, une pure merveille. La route est sertie dans le rocher (Le bonhomme se fait tout petit). Nous gravissons le col de buis. La descente a fort déclivité fait chauffer les freins. Nous nous retrouvons dans une petite vallée oubliée du monde. Des prairies bordent la route. Les couleurs fauves de l’automne ajoutent un peu plus de coté sauvage au paysage. On rejoint Rouaine et la RN202. Au dessus des lacs de Chaudanne et de Castillon, les organisateurs ont prévu un arrêt buffet. Dans le shuss d’arrivée, les Kawa S2 d’Alain Redolfi et Armand Bellone ont soif. Ils ponctionnent un peu de carburant dans les réservoirs de machines moins gloutonnes.
Commencé sous le soleil, les derniers kilomètres se font sous la pluie, juste le temps de se glisser sous les barnums et déguster l’excellente daube confectionnée avec amour par le Président de l’A.M.C. Grasse, Daniel Ollivier.

ENCAR MANIF                                           Andon 2015 002.JPG
OU : ANDON et Haut Pays Grassois
QUAND : le 27 septembre 2015 
COMBIEN : 25€/ personne
PAR QUI : Amical Motor Club de Grasse
                   25, chemin de Sainte Brigitte
                   06130 GRASSE
                   Email : 
andre.borsotto@hotmail.fr

Organisateur.JPGAndré Borsotto : « Notre rassemblement prend chaque année de l’ampleur. L’an dernier, nous avions quatre vingt motos, cette année plus de cent vingt. Nous ratissons large. Nous partons du principe certain ne peuvent pas avoir de très vieille machine sur l’instant mais viennent avec nous et cela peu leur donné l’élan pour franchir le pas ».

Photo 1.JPGAmbiance
Photo 2.JPGGuy Amérigo chevauche une Magnat Debon de 1913

Photo 3.JPGJean-Charles Sabato et sa 450 Honda K1 de 1969
Photo 4.JPGMarcel Spagnolo caresse sa Suzuki 1100GSX de 80

Photo 5.JPGMarcel Saragosa sur son Lambretta Li de 1960

Photo 6.JPGBernard Boyette sur Norton Commando Roadster de 72

Photo 7.JPGJosé & Sylvie Filipi sur 500 Honda CX

Photo 8.JPG750 Benelli Seï 6 cylindres de 74 de Philippe Souquet part dans les derniers. Il l’appelle « Gina » : Pourquoi ? Elle est capricieuse comme une star italienne.

Photo 9.JPGMichel Brocard sur 750 Suzuki GT J de 72

Photo 10.JPGAlain Redolfi et Armand Bellone, tous deux sur 350 Kawasaki S2 de 1971.

Photo 11.JPGBruno et Cathy Delbos sur Suzuki GS 1000S de 1981.

Photo 12.JPGGérard Dunois effectue sa première ballade sur sa Kawa 750 H2 de 1973

Photo 13.JPGFrançois Lejars sur Royal Moto à moteur Sachs 7 vitesses.

Photo 14.JPGDidier Gilli sur 900 Ducati, Mike Hailwood réplica

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Photo 15.JPGJean Louis Siron sur AJS 18S de 1952

Photo 16.JPGJean Allain, Président des Vétéran Alpin de Serres dans les Alpes de Hautes Provence sur une très rare 350 Peugeot bicylindres de 1957

17/10/2016

Démo de Confolant (63) Salut les copains

                                                      Texte original de l'article
                           Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 900 du 14 octobre 2016

 

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Après plusieurs rallyes des Volcans, j’ai fini par apprécier le club « Auvergne Moto Sport ». Des liens d’amitiés se sont tissés avec son Président et toutes les personnes qui l’entourent. La démo de Confolant est l’autre bébé de cette association pleine d’énergie : alors quand vient l’heure, on traverse la France pour revoir les amis. Théâtre de la manifestation : la route de Confolant sur la commune de Miremont s’arrête devant la retenue d’eau des Fades Besserve,  quelques maisons individuelles, un centre de vacances, un terrain de camping et puis plus rien : du vert et du bleu, un superbe paysage des monts d’Auvergne. La démo ? 1,8 kilomètre, une route large, dans

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les bois, sans grande difficulté, exceptée cette grande courbe à droite en arc de cercle de 180°, sans visibilité juste avant un gauche sec … l’arrivée. Trop vite, c’est dans le décor, trop lent, c’est raté. Dès le vendredi soir, Continental Circus s’installe un peu de partout. Samedi en début d’après-midi, Sandrine Tous et Laurent Lioret se chargent de l’administratif et du technique. Ma BMW R69S coursifiée en 72 par le précédant propriétaire passe tranquillement cette épreuve. Patrick Bourgeois n’a pas d’ancienne, alors il fera les deux montes du matin sur ma moto. François Coste, ancien pilote du Championnat d’Europe de la montagne et speaker de la manifestation me fait de grands gestes. Il en va de même de Jean Claude Laurent, dit « Yode », ancien responsable moto de « Vichy Classic ». On ne s’est pas vu depuis un an mais on reprend la conversation là où on l’avait laissée. Toutes les discutions sont des richesses, avec Gilbert Ponserre sur son bitza 350, Jacques Bresson sur son 500 Velocette ou encore le boulanger de Miremont sur le sucre soufflé. Confolant, c’est tout cela : beaucoup de passions et d’amitiés.

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Photo 1.JPGLa machine la plus rare du plateau une 350 Italjet Casual de 1985 pilotée par Gérard Sonilhac.






Photo 2.JPGJean-Claude Laurent sur Honda 750 salue son ami Jean François Jerbillet sur Minarelli 50 de 1971.






Photo 3.JPGHistoire d’amitié « Le Brelon Racing Team » : quatre sides engagés dans cette démo, à deux par machines c’est plus rigolo.






Photo 4.JPGMa super BM R69S de 1965 coursifiée par le précédant propriétaire suite à une chute dans le col de la cayolle en 1972 en allant à la concentration des Chamois à Praloup.Elle est pilotée par mon ami Patrick Bourgeois.





Photo 5.JPGL’an dernier, c’était sa première montée, Ludovic Poirier sur sa 1100 super Bol d’Or, est revenu avec un copain Roman Bonnet sur 500CX.






Photo 6.JPGRetenue d’eau des Fades Besserve

24/09/2016

Ami « Gaston »

Authentique, passionné de moto et artisan incontournable du rallye routier, André Courbon, dit « Gaston » : Membre de la commission des Rallyes Routiers à la FFM, directeur de course du Tunisian Moto Tour en 2014, membre du jury sur une des éditions du Moto Tour mais également pilote des premiers Moto Tour, Gaston aimait faire découvrir son pays de Haute-Loire. Il a tracé les parcours des rallyes du Velay, de la course de côte de Saint-Vincent les spéciales de plusieurs éditions du Moto Tour autour de Langeac et celles de ce millésime. Mais en ce 6 mai, ton road-book s’est arrêté. Amateur de vieilles BM, tu roulais tranquillement dans la vallée de l'Allier, une balade sympa entre copains « des Guidons Vellaves » dont tu es le Président.
Je t’ai connu lors de la première spéciale de mon premier rallye en 2012 au Dourdou. Nous nous sommes revus au fil des saisons et des épreuves. En toi, j’ai apprécié « l’Humain », puis ton implication dans la vie associative, là où le mot solidarité n’est pas galvaudé. Au rallye de Corse, cette année, nous avons lancé des projets pour le futur, tout est en place, on continu. Et comme tu dis si souvent en te lissant la barbe : « T’inquiète, ça va le faire ».
Encore une chose, lors de la remise  des prix du Championnat des Rallyes Routiers, le Président de la Commission des rallyes routiers et la fédé ont instauré un trophée « Gaston Courbon », qui sera décerné chaque année au champion de France Elite, En 2016, c’est Christophe Velardi qui l’a reçu. Tous tes copains des « Guidons Vellaves » étaient là.
Tu vois on ne t’oublie pas.


Photo 1.jpgRemise des prix du Championnat de France 2016, toute l’équipe des « Guidons Vellaves » était présent.






Photo 2.jpgEn 2013, en qualité de Team manager, il porta la BMW N°78 du Flatisteam 4e au scratch et première de la catégorie Classic 2 +750cm3 au Bol d’Or Classic sur le circuit de Nevers Magny-Cours après une année de préparation et de séances d’essais.





Photo 3.JPGDirecteur de spécial, au Rallye du Dourdou en 2012








Photo 4.JPGA Confolant en 2015, au guidon de ton café-racer BM R100

09/10/2015

DEMO DE COURSE DE COTE A CONFOLANT (63) NI CHRONO, NI CLASSEMENT QUE DU PLAISIR

 

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1974/2003, et puis plus rien. 

26 juillet 2015, « Auvergne Moto Sport » reprend l’organisation de la course de Confolant en Combrailles avec la présence de deux Champions du Monde, cent vingt motos, quartorze side-cars et un très nombreux public : le monde de la moto est un monde solidaire.

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La course de Confolant, près du plan d’eau des Fades Besserve sur la commune de Miremont (63) est née en 74 sous l’égide du Moto Club d’Auvergneet s’est éteinte en 2003 après plusieurs éditions en Championnat de France de la montagne. Elle a été la dernière survivante des courses de côtes en Auvergne.IMG_9496.JPG
Avec Claude Asteix et « Auvergne Moto Sport » c’est le renouveau, le défi est lancé.
Samedi après midi, contrôle technique : c’est le bazar, Camping-cars, fourgons, remorques, tentes, barnums, motos, sides, tout le monde prend ses marques pour un week-end façon « Continental Circus ». Jean Claude Laurent, dit « Yode », responsable moto de « Vichy Classic » : « Dès que j’ai su, je me suis engagé. Cela me procure un plaisir immense. Je fais un retour arrière, quand en 1975/76, je faisais le passager de Gérard Jumeau ». Au camping, Gilbert et Lolo sont sans pression, ils accompagnent Stéphane Bardy et Karen, pilote et passager du side à chassis DJ et moteur 1000CBRF et Noël Jamet propriétaire d’une superbe Kawa 750 turbo de 80 dont c’est la première sortie, les autocollants ont été posés pour la circonstance. Jean Michel Lere va profiter de son side Lambert / Bmw R69S Fath de 61 mais il a également sorti une 350 Kawsaki Avenger qu’il prête à Patrick Bourgeois. Bruno Marty possède une très belle Triumph à cadre Seeley : « J’avais un copain qui s’est tué au Challenge Acat dans les années 80 : notre rêve une Triumph à cadre Seeley. J’ai poursuivi notre quête, c’est un peu de lui qui est là. Mais pour y arriver j’ai récupéré le moteur sur une Bonneville et il me reste le cadre. Alors je cherche un moteur T120 de 70 : A bon entendeur ». Est-ce l’air et l’eau purs des Monts d’Auvergne, mais ici les Papys ont le poigné souple, Régis Chassagne, 82ans, va piloter une 250 terrot OCP reconditionnée par ses soins et Jean Valeyre, 81ans est un fondu de BM et de machines qui envoient.IMG_9511.JPGTôt dimanche matin, des vrombissements se font entendre, le Grand Prix va commencer. Tout au long de la journée, le speaker, François Coste va tenir en haleine et animer avec foi la manifestation et pour cause : ici en 1978, il gagna la catégorie 250. Trente cinq ans après,  il est 4ième du Championnat d’Europe de la montagne catégorie Open : Chapeau. Au long de la journée, deux Champions du monde 250, Jean Louis Tournadre (1982) et Christian Sarron (1984) vont venir apporter leur soutient à « Auvergne Moto Sport » et son Président Claude Astaix. La moto qui a sacré Jean Louis est là, aux mains expertes de Patrick Majorel : « Elle avait été remisée au musée Primagaz : son sponsor. C’est sa seconde sortie ». Croisé au bord de la route, Michel Garnier, cheveux poivre et sel, fait un retour dans le passé (3 Bol d’Or, 6h00 de Rouen, GP de Chartres) : « Les copains m’ont tarabusqué pour venir, maintenant que je suis là, ça me démange ». Ludovic Poirier (1100 Super Bol d’or de 81) ne se pose aucune question : « C’était ma première montée mais ce ne sera pas la dernière. Alors, si pas avant, ce sera à l’année prochaine ».

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ENCAR MANIF

OU : à Confolant sur la commune de Miremont (63)
QUAND : les 25 & 26 juillet 2015
COMBIEN : 60€ dont  15 € d’assurance RC comprise donc pas besoin de licence
PAR QUI : Auvergne Moto Sport
                 3 rue Nicolas Joseph Cugnot
                 Z.I. du Brezet
                 63100 Clermont-Ferrand
                 Tél. 06.78.58.24.36
                
auvergne.motosport@laposte.net

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Entourant Christian Sarron, Champion du monde en 250cc en 84, à gauche, le speaker de l’épreuve François Coste a gagné cette course de côte en 78 en 250cc, à droite Claude Asteix, le Président très actif du « Auvergne Moto Sport », Claude : « Le but de la journée est le plaisir de l’œil et de l’oreille avec de vieilles mécaniques. Cent vingt motos et quatorze side-cars ont assuré le succès de cette première après douze ans d’arrêt mais également le public venu en grand nombre. Cela démontre que sur notre terre d’Auvergne, la moto a toujours ses inconditionnels ».




Photo 1a.JPGDépart des sides







Photo 1b.JPGb/ Retour sur la ligne de départ.







Photo 2.JPGPatrick Majorel au guidon de sa 250 Yamaha F5F7 de 82 a un mécano de choix : Jean Louis Tournadre. Ce dernier fut le
premier pilote vitesse moto français à remporter un titre de champion du monde en 250cc sur cette machine en 1982.








Photo 3a.JPGArthrite et Arthrose n’ont pas de prises sur leurs poignés et dans la tête ils ont seize ans : les Papys ont la côte et font de la résistance:

a/ Régis Chassagne (82ans) et son fils Jaky devant la 250 Terrot OCP de 1928. Régis a été Champion d’Auvergne sur piste en 57 & 58 : « Cette machine, j’en rêvais quand j’avais seize ans, mais j’avais pas le sou »



Photo 3b.JPGb/ Jean Valeyre (81ans) fondu de BMW. Il en a amené deux. Il les fera tourner à tour de rôle.






Photo 4a.JPG Magnifique : Patrick Bourgeois pilote une 350 Kawasaki Avenger A7R de 67 que lui a prêté Jean Michel Lere





Photo 4b.JPG350 Kawasaki Avenger de 67, à gauche Jean-Michel Lere, le propriétaire, à ses cotés Patrick Bourgeois va avoir le plaisir de la piloter.







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Echappée du Challenge Honda cette jolie petite 125 N avec un carénage de S3.







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Christophe Bruchet sur 750 Ducati F1 de 87.







Photo 7.JPGEn 89, Patrick Majorel a gagné ici la course des 50cc. Il pilote un MBK Groupe 3.






Photo 8.JPGClaude Asteix va donner le départ du basset à moteur BMW R69S de 61 de Jean Michel Lere le pilote et Luc Leger son passager.







Photo 9.JPG Redescente des sides, au premier plan, le Fiddaman Laverda 750 de 70, 16 pouces, sortie avant de Christian et Luke Raynaud. Il a été Champion de France VMA en 2011.





Photo 10.JPG50cc Minarelli de Lionel Gavard







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Gilles Mercier sur 750 Triumph T150 de 73







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Paul Gioux sur 500 Moto Guzzi de 1980







Photo 13.JPGJean Pierre Lecour au guidon de sa superbe machine à cadre Martin et moteur 750 GT Suzuki.





Photo 14.JPG175 Peugeot Bol d’Or de Jean Louis Bussiere.







Photo 15.JPGA fond les manettes, la 250 Kawa KR 1S d’Alexendre Ramillien







Photo 16a.JPGPhoto 16b.JPGJean Claude Laurent, responsable moto de Vichy Classic au guidon d’un Honda 750 four





Photo 17.JPGDominique Fernandes sur une 1000 Laverda de 1976

23/09/2015

VALGRANA / MONTEMALE (Italie) Démo de course de côte, 9ième édition

    Texte original de l'article
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 849 du 03 septembre 2015

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Cent cinquante motos, dix side-cars et des spectateurs tout le long de la montée, les voyants étaient au bleu comme ciel de ce week-end de début juillet. Cette neuvième édition de Valgrana / Montémale a connu un vif succès.

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L’association « I’Baloss » de Dronero dans le piémont en Italie, nous reçoit pour sa démonstration de motos historiques en course de côte. La montée de Valgrana à Montémale, d’une longueur de 3300mètres pour environ 350mètres de dénivelé n’est qu’un prétexte pour se retrouver entre amis. Le contingent français a pris ses quartiers à la sortie du village, un point d’eau et quelques arpents de terre pour planter les tentes : un paradis.
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Samedi en fin d’après midi, le comité des fêtes de Montémale est sur des charbons ardents. Comme le veut la tradition, sur un barbecue géant embaument des Ribs : une bénédiction. Un peu de vin, un peu de bière et ajoutez y un orage aussi soudain que diluvien et sous les barnums, la promiscuité renforce les liens d’amitiés.
Dimanche matin, 9h30 tout le monde se retrouve sur la ligne de départ à côté de la chapelle San Giorgio à Valgrana. Comme chaque année, le plateau est très hétéroclite, des années 1930 à 90, du 50cc à plus, de la vrai machine de piste, de cross, des populaires, des bidouillées et des sans bidouille. Peu importe, si on s’amuse. L’ouverture de course est assuré par un « triporteur » APE Piaggio mue par un moteur de 800cc de moto neige piloté par Simone Garino, une bête qui rugit. André Mazzoni, Président de « motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin » et son Vice Président Eric Musso ont répondu présents : le premier sur une 500 BSA Blue Star de 32 et le second sur une 350 Terror HSSR de 29. Il fut un temps où dans le piémont de nombreux artisans construisaient des motos à quelques exemplaires si, pas unique comme cette 350 Varone de 38 aux mains de Luiciano Micheletti ou encore cette Moviso à moteur 125 Sachs de Bruno Garino. Luigi Ingenieri et Walter Fasolto, les combis siglées au nom de la marque, sont des inconditionnels du Motom 60cc. Il faut les voir s’invectiver et quand ils mettent gaz : c’est l’Enfer. Cette année une dizaine de side-cars sont inscrits. Dans la conduite de ces engins, le doigté du pilote est une arme essentielle, mais les acrobaties du singe dans les virages en épingle donnent à rêver.IMG_8471.JPGA la trêve méridienne, petit apéro et le repas est servi à l’ombre sur la place du village. Dans l’après midi deux autres montes, suivi de petites récompenses clôturent cette journée. Titus, le passager d’Alain Ruggirello sur le basset Bmw est aux anges : « C'est la meilleure course de côte de la région : ambiance formidable, organisation formidable, accueil formidable » et Serge Jordy, du Moto Club MC2A de rajouter : « C’est pour cela que je suis revenu cette année et que je ferai mon possible pour revenir l’an prochain ».

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OU : En Italie entre VALGRANA & MONTEMALE, à côté de CUNEO
QUAND : les 04 et 05 juillet 2015
COMBIEN : 12€ le repas du samedi soir et 30€ les montées avec assurance.
PAR QUI : Associazione Sportiva “I Balòss” de Dronero.

Organisateurs.JPGOrganisateurs : Alfio Marino, Président « d’I’Baloss » et son fidèle Dario Malabocchia au micro : « Comme chaque année, je n’ai qu’une seule prétention, c’est de donner du plaisir aux personnes qui me rendent visite. S’ils sont contents, je suis content. Cette année, cent cinquante motos et dix side-car sont de la fête : c’est une réussite ».

 

Photo 1a.JPGFranchissement de la ligne d’arrivée du basset Honda de Mario Civetta et Carmelo Agnone






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Ligne de départ juste à côté de la chapelle San Giorgio







Photo 2.JPGRedescente vers la ligne de départ, au premier rang le side de Davide Vigna et de Simone Viano






Photo 3.JPGGiordano Caverzasio pilote une 750 Triumph Trident







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Il était là l’an passé, il est revenu cette année. Serge Jordy, du Moto Club MC2A sur sa Honda CB550 four et il a même promis de revenir l’an prochain : « Une ambiance où l’on se sent bien, juste pour l’amitié, c’est Super ».





Photo 5.JPGRoger Fiorentini nous a quitté récemment mais sa Bultaco roule toujours grâce aux copains.






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Enrico Marangioni au guidon d’une 350 Yamaha RD.










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En pleine vitesse, Mario Bertino sur 250 Harley Davidson RR







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Walter Fasolio sur son Motom 68cc






Photo 9.JPGLe club de Roquebrune Cap-Martin prend la vie du bon côté, son Président, André Mazzoni sur sa 500 BSA Blue Star de 32 rattrape son Vice Président, Eric Musso au guidon de sa 350 Terrot HSSR de 29.




Photo 10.JPGTrès beau carénage sur cette 350 MV Augusta de Francesco Cassano.










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Dans la famille Fresia, Oliviero, le père et Giulia : « On ne monte que sur Fantic ».







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Roberto Flesia fait la montée sur un 250 Beta de cross.







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Très beau 125 Ducati Sport de Luigi Martignoni







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A l’aise sur ces petites routes, la 125 Cagiva C12 de 90 de Franco Tassone.







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Taillée pour la course, la 450 Ducati Desmo de Gianfranco Armando.







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Elle en met plein les oreilles, la 750 Benelli SEI de Mauro Richiardone.







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Français sur une machine française, Thibault Even sur Peugeot 103







Le travail des artisans piémontais
Photo 18a.JPGa / Luciano Micheletti sur une 350 Varone de 38






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b/ Bruno Garino sur Moviso à moteur 125 Sachs






Photo 19.JPGSimone Garino ouvre la route sur APE Piaggio 800cc

11/09/2015

Les Barjots, A la bonne franquette (83)

 

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La journée du Barjoteampamboum sur le circuit du Luc en Provence a réuni une cinquantaine de participants. Elle s’est déroulée dans un esprit de convivialité, sans prise de tête : juste pour que perdure cette mentalité qui nous a fait tant aimer la moto.

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La campagne autour du circuit hume bon le printemps. La pluie de ces derniers jours a vivifié dame nature. Par petites touches de jaune, de blanc ou de mauve le maquis se réveille. Ni chaud, ni froid, on se sent bien.

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Les Barjorettes, responsables des contrôles administratifs sont en plein travail. Juste à côté, les contrôles techniques s’intensifient sous la baguette d’Olivier, Jean-Claude et Michel. Pour la première fois, la gouaille de Christian Pétard, le Grand Prêtre du Barjoteam, n’est pas là pour mettre l’ambiance, ce n’est que partie remise. Au moment de la mise en route, la 1000 Laverda de 77 de Jean-Christophe Grillet pisse l’essence. Jean-Christophe en sera quitte pour un démontage du carburateur. Hervé Le Moine est au beau milieu du paddock et bricole sa 750 Honda Yoshimura à cadre Martin construite pour l’endurance. Mais Docteur Papillon tourne déjà autour de la bête. Après une heure d’effort, le verdict tombe : une bobine neuve est en défaut. Arrivant de Digne et d’Aubagne, Fred Exubis, Louis Bourgue et Christian Aubert se sont donnés rendez vous ici pour confronter leurs mécaniques : toutes des Triumph. Bernard Maingret, un peu ému, regarde sur son portable une photo : « Ma première course, c’était en 1964 sur Itom à Clermont Ferrand ». Il est accompagné de Pierre Voisin, heureux possesseur d’une 350 Yamaha TZ G de 1980, les yeux pleins d’étoiles : « Je me suis payé mon Everest, une TZ, un rêve de gamin. Elle appartenait à Daniel Gey, décédé l’an dernier. Il fut Champion de France en 250 sur Ducati en 67 ». Les caisses à outils sont ouvertes un peu partout, c’est peut-être aussi cela le charme de rouler en ancienne. Patrick Zammit, spécialiste de Moto Guzzi à Brignoles est venu effectuer les derniers réglages du side de Michel Lantez. La 750 Norton Atlas d’Alain Schifferli fait ses premiers tours de roues : peu concluant, de l’huile partout « Ce week-end on opère, il faut qu’elle soit en piste dans deux semaines pour la grande fête de l’A.S.I. Moto Show à Varano en Italie ». Sur la piste, Christophe Carasco sur Norton Seeley, l’anglais, Patrick Banfield, sur Triumph Rob North et l’italien Jean-Luc Ferrerini sur Suzuki 1100 GSXR s’empoignent. Ils enroulent du câble. Ils torchent la poignée. C’est superbe. Le ton a enflé de quelques décibels, ça prend aux tripes. Heureusement sur le circuit du Luc en Provence, les anciennes ont une autorisation à quelques décibels supplémentaires. Prescillia n’est pas contente. Elle devait partager la place du singe avec son copain Ludovic mais une fuite d’eau sur le basset de Guy Petit noie temporairement ses espérances, mais… c’est promis elle reviendra en octobre lors de la prochaine journée Barjoteam sur le circuit du Luc en Provence.

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OU             : Sur le circuit du Luc-en-Provence
QUAND     : le 29 avril 2015 
COMBIEN : 90€ la journée
PAR QUI   : BARJOTEAMPAMBOUM 
                     20, avenue des pins
                     06 VENCE
                     Tél. :             04.93.24.01.14 
                    Barjoteam@laposte.net

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Pascal Dody, Trésorier du club Barjoteampamboum : « Notre objectif est atteint. Malgré d’autres manifestations de ce type à date rapprochée, nous ne faisons pas de bénéfice mais nous ne sommes pas de notre poche. Nous voulons préserver cet esprit « bon enfant » ou « bonne franquette » qui fait un bien fou à tout le monde ».







Photo 1.JPGIncident technique sur la piste, retour au paddock







Photo 2.JPGOn partage en frères. Gérard, à gauche et Christian Addario vont se répartir les séances de roulages sur la 750 Suzuki GSXR de 90.







Photo 3.JPGHervé Le Moine est dans la mouise, sa 750 Honda Yoshimura à cadre Martin lui donne du fil à retordre mais Docteur Papillon veille.







Photo 4.JPGIl en rêvait depuis si longtemps de sa 350 TZ. Pierre Voisin, à gauche, a concrétisé ses espérances avec l’aide de Bernard Maingret.







Photo 5.JPGUn passage sur la piste, devant Joël Guegan sur 250 Suzuki RGV de 1993.










Photo 6.JPGA la bourre, Fred Exubis sur Triumph T120 de 71 et Marc Ducloy sur Ducati 900 SS de 79.






Photo 7.JPGAlain Rogé sur 750 Kawasaki Stinger de 1990






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La belle attitude de Christophe Carasco sur sa Norton Seeley.







Photo 9.JPGDans la famille side, Frankie Cochelin a passé le guidon à son ami Michel Bonneton. Il ne ménage pas la monture une FZ 1200 Produc side de 86 (2 exemplaires construits par Alain Pourchier).





Photo 10.JPGL’italien Jean Luc Ferrerini sur 1100 Suzuki GSXR de 89.







Photo 11.JPGNicolas Jaëcques sur RD 500 Yamaha de 86.







Photo 12.JPGUne 1000 Laverda 3C de 77 pilotée par Jean-Christophe Grillet.







Photo 13.JPGJean-Jacques Fagot sur 250 Suzuki RGV de 91.







Photo 14.JPGJean-Christian Rogoz sur BSA Rob North de 70.







Photo 15.JPGPremiers tours de roues pour la 750 Norton Atlas de Alain Schifferli, conclusion : c’est bien une anglaise : de l’huile partout.






Photo 16.JPGLoic Fagot sur sur 250 Suzuki RGV de 92.

 







Photo 17.JPGLouis Bourgue d’Aubagne sur 750 Triumph Morgo de 72.

17/08/2015

4ième EXPO-BOURSE DE SOSPEL (06)

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Et elle renait de ses cendres, après six ans d’absence revoilà l’expo-bourse de Sospel. Grâce à un soleil à gogo et sous la baguette du Sospel Motos Sport la manifestation a connu un franc succès.

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Jean-Luc prend plaisir à piloter sa 500 Velocette Comet de 51 qui le mène vers le col de Castillon puis sur Sospel. Sospel est située à 25 km de Menton, à 350 m d'altitude, aux portes du parc national du Mercantour C’est un bourg médiéval tranquille sur le bord de la Bévéra avec son célèbre Pont vieux à péage, un pont fortifié datant du XIIIème siècle, un des derniers d'Europe. L’expo-bourse est installée sous les ombrages du jardin public à l’entrée du village. On y trouve de l’animation un peu partout : sur le mini circuit, les futurs Quartararo, un peu plus loin les funambules du trial. Le concessionnaire KTM propose à la vente des motos électriques. Une quarantaine de machines anciennes du club de « Motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin » trône au milieu de cette activité, parmi elles, la Honda CB 450 de 68 de Jean-Paul Corbier, la Triumph T100 de 58 d’André Mazzoni ou encore la 350 Radior à moteur Jap de 30 de Jean-Marc Reverso. Georges Mari fait les yeux de biches à un 50 Yamaha FT1 de 71, Nathalie et Christian, ses enfants ont appris à piloter sur ce petit engin. Côté bourse, Eric Scoffier et Arnault Maudrich vident le garage. Les Solex 2200 sont à 150€, la 125 MZ est pour vous pour 200€. Pousser Eric dans ses retranchements et il vous parlera de son amour pour la CB 750 four et de la 350 Yamaha YR5 de 72 immatriculée 3 jours avant la date de sa naissance (perso). Patrick Gaultier met en lumière son garage-atelier dans Sospel « Le Bouclard ». Il vend une Monet Goyon Starlette à 480€ et un 50 Puch MV à 280€. Elie de Bick Jack Solex de Cannes a vendu quatre Solex 3800 : « Comme j’aime des journées comme cela, quelle bonne idée d’avoir refait la bourse à Sospel !!! »

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ENCAR MANIF

QUOI : Exposition et bourse
OU : Sospel (06)
QUAND : Le 17 Mai 2015
PAR QUI : SOSPEL MOTOS SPORTS 
                 45 Avenue des Acacias 
                 06500 Menton 

Président Mr Franck ROSTAGNI  

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Organisateurs : Du Sospel Motos Sport, à gauche, Hubert Sbeghen, l’organisateur et Franck Rostagni, le Président ; Hubert : « Les trois premières bourses ont été organisées par le « Team 69 » dont je faisais parti. Après six ans d’arrêt, c’est le renouveau. Nous remercions le club « Motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin » pour leur exposition de machines anciennes. Un grand merci à la mairie de Sospel, au Comité Motocycliste Départemental 06 et tous les clubs qui nous ont donné un coup de main ». 

Photo 1.JPGAmbiance






Photo 2.JPGExposition de « Motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin »






Photo 3.JPGPatrick Gaultier derrière une 350 Peugeot P107 de 1929 : « Je viens d’ouvrir sur Sospel une pension moto et un atelier en libre service : « Le Bouclard ». Si vous avez rêvé d’une moto ancienne et que la place vous manque, vous n’avez qu’à sauter le pas, je vous attends. Vous y trouverez également : pont élévateur, compresseur, Chargeur et documentation. Vous pourrez tester vos machines sur les belles routes des cols de Turini, de Brouis, de Braus ou de Vescavo »


Photo 4.JPGAndré Mazzoni nous présente sa 500 Triumph T100 de course de 1958.






Photo 5.JPGJean Marc Reverso est sa 350 Radior à moteur JAP latéral de 1930






Photo 6.JPGUne très belle 750 Kawazaki H2








BOURSE

Bourse 1.JPGBulle Hagon jamais montée : 50€









Bourse 2.JPGRéservoir Hagon en Alu : 100€






Bourse 3.JPGRéservoir Ducati : 80€






Bourse 4.JPGKoehler escoffier Starlette 100cc à moteur Villers de 54 : 480€







Bourse 5.JPGRoméo en état de marche de 70 : 500€

10/08/2015

14ième édition de l’A.S.I. MOTO SHOW 2015 OU L’HISTOIRE DE LA MOTO DE PISTE.

 Texte original de l'article
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 842 du 11 juin 2015

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De plus en plus de monde pour célébrer comme il se doit avec panache et gloire: la passion des belles mécaniques et monter aux anges les idoles du passé. Mille cinq cents motos, en exposition ou sur la piste, déclinent sur tous les tons le chemin parcouru.

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Pour la 14ième année, le circuit de Varano De Mélégari près de Parme devient la capitale de la moto ancienne de piste. Très tôt, vendredi matin, les accros se sont retrouvés devant les grilles du circuit. 8h00, ouverture des portes, installation, déchargement, administratif puis technique à 10h00 les premières motos sont dans les starts : c’est parti pour un week-end de folie. Trois jours dans la fumée et dans le bruit, c’est le top. Les cycles Demm sont mis en valeur dans une exposition qui leurs est réservée. Du 50 au 125cc, petit mais costaud, la firme a su prendre place dans le monde du deux roues grâce aux vingt quatre records du monde (50cc) de la « Torpille » Elle a construit un proto 50cc à 12 rapports et un 125 double arbre. Sous un barnum estampillé Benelli, la quatre cylindres côtoie des marques intégrées dans son giron comme la 125 MBA d’Eugenio Lazzarini ou la 125 Sanvénéro de Guy Bertin. Les moteurs Rudge ont la grosse côte qu’ils soient les modèles maison TT ou Grand Prix d’Ulster ou qu’ils soient Python avec des établissements comme Aquila, Linx, Miller, Galbusera ou Ganna. Au hasard de la visite, on passe devant un 160cc Gino Bartali de 55, l’ancien Champion de vélo s’est lancé dans cette industrie, puis devant une Griffon d’Italjet de cadre de Léopold Tartarini et moteur de 650 Triumph Bonneville de 68. De la MV, encore et toujours avec Robert Ianucci du Team Obsolete et Ubaldo Eli avec des trois et quatre cylindres qui animent le paddock, de la folie chez les tifosis. Les suisses, Marcel Mai et Claude Hauser sont des fidèles de ce rassemblement, le premier pilote une 250 Honda de 85, 1er compet.client (ex Jacques Cornu ; 10ième Champ.du Monde 85) et le second une 250 Egli Rotax de 81. Côté français, on est toujours bien reçu. Le corse, Jean-Victor Monti Rossi revient depuis quatre ans avec les copains, tout comme Véronique et André Chatriot du territoire de Belfort. Véronique fait rouler les motos de son papa, Humbert Barei dont une 500 Saroléa G32 de 1932, moteur usine et boite course. « C’est une ambiance fantastique, dit André, c’est un foutoir bien organisé. Les gens sont là à ton service. Te faire plaisir est un devoir. Si on arrive en retard et que la série est partie depuis longtemps : pas de problème, ils font place et on roule. Il n’y a pas de barrière entre les Champions et nous, de plus ils sont disponibles, c’est un régal ». Claude Geoffroy découvre les lieux et le contexte : « Chaque fois que je tourne la tête, je ne suis jamais déçu : donc à l’an prochain ». 

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OU              : En Italie, sur le circuit de Varano de Melegari près de Parme.
QUAND     : Les 08 -09 -10 mai 2015
COMBIEN : Gratuit pour le public
                  140€ pour une moto, gratuit pour la seconde 
PAR QUI   : AUTOMOTOCLUB STORICO ITALIANO
                  Villa Rey – Strada Val San Marino Supériore 27
                  10131 TORINO
                 Tél : +39.011.839.95.37

ORGANISATEURS

Organisateurs.JPGAriel Atzori, Vice-Président de l’A.S.I, à droite et Palmino Poli, Président de la Commission Nationale des Manifestations Motos rendent visite à Claude Scalet, au centre ; Palmino Poli : « Ici sur le circuit de Varano de Melegari, nous allons remettre en marche des pages d’histoires. Nous allons aussi parcourir, regarder, découvrir, écouter et rencontrer les grands champions et leurs fans infatigables. L'atmosphère est unique, conviviale, drôle, fébrile. Elle s'anime et vit « motocyclette ». Ce sont des pièces de musée ce ne sont pas des objets de vitrine. Elles peuvent être approchées. Cela rend humble ».   

 

Photo 1a.JPGLe départ des Champions, le public est aux anges.






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Départ d’une série

 




Photo 2.JPGAmbiance générale





Photo 3a.JPGStand Laverda Corse





Photo 3b.JPGPiero Laverda








Photo 3c.JPGFormula 500 en piste

Une série est exclusivement réservée aux Laverda Formula 500. Le « Laverda Corse » est en force, à sa tête Piero Laverda. Les « Coppa Laverda » se sont courues de 1978 à 81. Les Machines soigneusement préparées développaient 52cv à 9500tr/mn et pesaient 152kg. Si vous avez des problèmes sur une 500 Laverda, le « Laverda corse » fournit toujours des « kits Barcelone » et pièces de rechange.

Photo 4.JPGStand DEMM : « La torpille » des records, puis proto 50cc 12 vitesses et enfin 125cc double arbre.

Tino Tessitore : « Notre exposition est le fruit du musée Demm de Porretta des Mazzini père et fils et de passionnés de la marque. Demm a existé de 1918 à 1988. Tout d’abord producteur de machines-outils et de machines agricoles, la première moto voit le jour en 1953 : un 125 2T et 4 rapports. En 1956, commence la production de 50cc avec des idées innovantes et simples. Le secteur compétition se développe en particulier vers le Championnat de la montagne où ils sont Champions en 61, 62 et 63. Vingt quatre records du monde sont battus sur la « Torpille », ici présente. Les ventes s’envolent. Demm devient le quatrième producteur. Les évolutions technologiques et esthétiques continues jusqu’en 1982. L’usine ferme ses portes en 88 ».

Photo 5.JPGHubert Rigal présente deux Yamaha : sa 750 TZ de course de 79 et beaucoup plus rare la YA1 de 1955, premier modèle de la marque. Elle arrive tout droit du Japon.

 


 

Photo 6.JPGA l’exemple des frères Marquez ou de Fabio Quartararo, Adrien Agnel, ici avec son Roméo, a intégré « Ecole Technique de compétition de Monlau » de Barcelone pour devenir mécanicien en GP. Emilio Alzamora (champion du monde des 125cc en 1999) en est le directeur dont l'objectif est de former des spécialistes en compétition automobile et moto dans toutes les spécialités selon les méthodes, les critères et les besoins des équipes professionnelles. Adrien a promis à son père Frédérique et à son oncle, Jean-Michel qu’il fera de la Bernasse de 1900…. une machine de Grand Prix.    

Photo 7.JPGUn habitué des lieux, le suisse, Marcel Mai sur 250 Honda de 1985. C’est le premier compét. Client de la marque. Elle termina 10ième du Championnat du monde aux mains de Jacques Cornu.

 

Photo 8.JPGAngelo Corbetta a un bon jarret pour mettre en marche son 1000cc Indian de 1912.   

 




Photo 9.JPGUne parade qui n’a que le nom, Freddie Spencer mène la danse.

 




 

Photo 10.JPGSteve Griffith sur 500 Suzuki XR4O de 82 fait l’intérieur à Giorgio Valli sur 750 Honda VFR de 86

 




Photo 11.JPGRichard Ferri Pisani sur 500 New Map D50 de 1935 

 





Photo 12.JPGMue par un moteur BM ou Honda, on s’asticote dans la série side.

 




Photo 13.JPGBruno Morano aux commandes du side Yamaha 600cc de 80

 





Photo 14.JPGDans le sas de départ, Jean-Charles Batestti sur l’OW31 aux couleurs de la ville de Nice, ex Christian Estrosi

 





Photo 15.JPGSur la voie des stands, Giacomo Cancellieri sur Linx TTR à moteur 350 python de 1930.

 




Photo 16.JPGJohann Foettinger sur 500 Scoot power plus de 1930.

 





Photo 17.JPGHug Hansueli sur 500 Rudge Ulster Grand Prix de 1929.

 





Photo 18.JPG

André Mazzoni sur 500 BSA W32 Blue star de 1932.