07/05/2012
FFM / COTE DE GATTIERES 2012 Championnat de Provence de course de côtes
Texte original de l'article
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 700 du 26 avril 2012
Co organisé par le Moto Club de Nice et le Moto Club de Cagnes / Villeneuve, cent un concurrents ont pris part à la seconde manche du Championnat de Provence de course de côte.
« Etre comme un poisson dans l’eau », une belle image mais mettre un motard sous la pluie c’est beaucoup moins drôle : « Sainte gamelle priez pour nous ».
En ce dimanche de la mi-avril, nuages, pluie et soleil ont décidé de s’inviter au débat. Pas de violents orages, non, une risée par-ci, un rayon lumineux par là, entre route sèche et humide, c’est un peu de sel et de piment. Cela agrémente la sauce et joue avec les nerfs des compétiteurs.
Dés sept heures, au petit matin, à la mise en place du parc coureurs, la maréchaussée est présente et veille au bon déroulement et à l’application stricte de l’arrêté préfectoral.Fourgons, camping-cars, remorques se sont installés sur la route reliant Carros à Gattières dans les Alpes Maritimes.
Chaque manifestation est l’occasion avant tout de se retrouver. Jean Noel Dekrakreni est assis sur un parapet au bord de la route. Il a remisé son TZ, le temps de guérir quelques bobos. Au centre de rééducation, il organisait des courses de fauteuil roulant. Pour accompagner son épouse, Il est devenu commissaire sportif, il va donc officier sur le parcours : « Cela fait longtemps que je cours en moto, il faut maintenant que je rende à la moto ce qu’elle m’a apporté.
Le 1er avril a eu lieu la 1er manche du Championnat sur la côte de Veaux-Malaucène par le Moto Club d’Avignon et son organisateur Xavier Sevat. Nous avons été accueillis comme des rois. Des paysages de vignes et de montagnes a coupé le souffle, une route splendide et une organisation au top. C’était la nouveauté de l’année, malheureusement, peu de participants. Est-ce du une date mal choisie ou l’éloignement du lieu habituel des compétiteurs ? La ligue de Provence est très vaste. Du Vaucluse aux Alpes Maritimes, la majeure partie des courses se trouvent dans ce dernier département ». Luc Saffer tourne en 350 RD de 72 aux couleurs de Kenny Robert. Il a signé sa première licence en septembre 62, cinquante ans de pratiques ça compte. Il a entre autre à son actif trois Moto Tour. Son expérience, il l’a met au service de la jeunesse : « Je suis Vice Président du SLM Racing (Saint Laurent Moto Racing) dont le but est de faire rouler des jeunes et les amener le plus loin possible. On travaille surtout le côté psychologique, la concentration, ne pas se laisser dominer par la machine, avoir une adaptation progressive. La course coûte chère, il ne faut pas se tromper ».
Bruno Lafaurie, un adepte de la double monte a cette année laissé sa Pocket bike à son petit Léo pour une moto adapté à sa grande taille, une Suzuki RMX 250 de 89.
Un exemple de solidarité des pilotes d’anciennes : Christian Martini n’avait plus d’engin compétitif en état de rouler, c’est Fabrice Ricroch qui lui a prêté sa 350 Honda CB de 72, championne de Provence en 92. A cette époque, les normes de sonore n’étaient pas aussi drastiques que maintenant : c’est Didier Duranton qui lui a fourni les pots de sa 350 Honda.
Jean Paul Lanza et Didier Milani, deux inséparables : « En 12ans de courses de côtes, nous avons manqué que deux ou trois épreuves. Nos femmes nous laissent partir mais pour que le doute ne s’installe pas, tu peux noter dans ton journal que nous étions bien présents.Les deux montes d’essais du matin se sont effectuées sur une chaussée presque sèche mais il m’en fut pas de même pour les manches chronométrées de l’après midi. Dérobage de la roue avant, glissade de l’arrière, le ruban d’asphalte c’était transformé en piste de danse. Il ne manquait que les tutus et l’on se serait cru à l’opéra. On ne déplore heureusement que quelques chutes sans gravité.
En fin de journée, Jean Paul Lanza criait : « Je suis en vie, je suis en vie ».
Prochaine course sous réserve d’autorisations :
- le 20 mai Côte de Castillon
- le 03 juin Côte de Turini
- le 24 juin Côte de Falicon
- le 09 septembre Côte du Muy
- le 23 septembre Côte de Sospel
PAR QUI ::LMRP (Ligue Moto Régionale de Provence)
Centre de vie l’Anjoly
98, bd de l’Europe
13127 VITROLLES
Tél: 04.42.09.72.02
Mail: ligue-motocycliste-provence@wanadoo.fr
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Par MOTO CLUB DE CAGNES / VILLENEUVE |
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Parc des Sports Avenue des Plans |
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06270 VILLENEUVE-LOUBET |
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Tél. : 04.93.73.03.11 |
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Fax. :04.93.73.03.11 |
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Email : motoclubcagnes@wanadoo.fr |
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Co organisateur de la manifestation, Gilbert Fichet, Président du Moto Club de Nice, une figure du paysage motocycliste niçois, fidèle à son club d’origine : « Trialiste, j’ai pris ma première licence coureur en 70, puis de 75 à 85 j’ai couru en Championnat de France et d’Europe d’Enduro, à partir de 85 en rallies et courses de côtes. Je suis Président du club depuis 2006 après 15 ans de Vice-présidence mais c’est ma dernière année à la tête du club donc dernière organisation. Je tire un trait ».
Ambiance humide sur la ligne de départ
Réservoir et selle en Alu poli, elle luit la Suzuki T500 de 68 de Jacques Cisotto.
Bruno Lafaurie effectue sa première monte sur Suzuki RMX 250 de 89.
Michel Maxime Varon d’Aix les bains sur la ligne de départ, pilote une machine cousue main « MV Création » : « Voilà ma première création et moto de course, elle date de 92. Le cadre est maison et le moteur un 250 Honda CR de 87. Toutes mes machines ont un nom. Celle-ci est « Eloa ». Elle a été chronométrée à 205km/h en vitesse de pointe au grand Ricard.
La mécanique s’est moi et la décoration s’est ma femme »
Mère grand ne fait pas du vélo mais de la moto. Valérie Dekrakreni est Mamy depuis 3 mois d’un petit Djessy. Est-cela qui l’a dope ? Vice Championne de course de côte de Provence 2011 en Proto évolution sur sa Kawasaki KR1S de 89, elle compte récidiver cette année et faire 2 manches du Championnat de France : Marlhers et Villers sous Chalamont.
En attendant l’heure du départ.
Tempête sous un crane, la tension est à son maximun. Didier Duranton regarde s’égrainer les secondes au chronomètre. Il va s’élancer.
Christian Martin du Centaure Club de Nice sur Kawa Z500 de 81.
Un passage de Christian Martini sur une 350 Honda CB de 72, une machine sacrée Championne de course de côte en 92 alors pilotée par Fabrice Ricroch.
La 350 RDLC de 72 aux couleurs de Kenny Robert de Luc Safer.
Un p’tit coin parapluie contre un coin paradis pour Bruno Lafaurie en attendant le départ
Un passage de Didier Duranton sur sa Yamaha 600 FZR de 89 en remplacement de son 350 Honda CB.
Un bonjour de Didier Milani sur sa Ducati 900SS.
Jean Paul Lanza affine toujours les réglages de son Suzuki TR500 de 72.
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28/04/2012
SALON DE CAGNES SUR MER / L’EVENEMENT MOTOS DE LA CÔTE D’AZUR
Texte original de l'article
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 699 du 19 avril 2012
Du 29 mars au 02 avril 2012, c’est tenu le salon motos et scooters, dix septième du nom, sur l’hippodrome de la Côte d’Azur, un événement incontournable pour les passionnés de deux roues de tous styles et de tous genres.
Et oui, ils sont de tous crins et de poils les personnages qui ont envahi les bâtiments et les abords du champ de course. Les attelages équestres viennent à peine de déserter les lieux qu’ils sont de nouveaux envahis par une horde de chevaux mécaniques. Les casaques chamarrées ont laissé place à des cuirs sombres. Si la sécurité a gagné, leurs formes un peu pataudes les font ressembler aux élégants preux chevaliers dans leurs épaisses cuirasses.
A l’entrée, les membres de la FFMC06 ont mis en place une consigne casques pour que les motards soit à l’aise lors de la visite du salon, Gérard Bellingeri : « Ce n’est pas un prix de gardiennage que l’on demande mais plus un don pour alimenter les caisses de l’association afin de lutter efficacement contre les futures lois et directives nationales qui vont nous tomber sur la tête ».
De nombreux stands de concessionnaires et accessoires de motos se partagent les deux halls et l’extérieur. Des bolides à peine sortis d’usine sont présentés sur le salon dont l’Aprilia RVS4 Biaggi Réplica, championne des circuits avec Max Biaggi à son guidon.
Une leçon de dressage de chevaux vapeur nous est donnée à deux pas du champ de course par l’Ultimate Burning Show, lors d’une série de dérapages enfumés, crissements de pneus et cascades spectaculaires. Le Moto Club de La Gaude nous fait admirer l’adresse de ses cavaliers émérites sur un parcours de trial très sélectif. La prévention n’est pas oubliée avec le Moto Club de Cagnes/Villeneuve et les CRS de la Gemma.
Si les étalons d’aujourd’hui occupent une place prépondérante, les Purs sangs d’hier n’ont jamais été oubliés. Ils occupent depuis toujours leur box à la salle de pesage.
Les animateurs de ce musée éphémère ont pris pour thème la diagonale Italie, France, Angleterre, tout un programme!
L’arrivée se fait sous un préau où sont rangés Gauthier F2, Gilera Gubileo, Ambassador suprême, Terrot HSSP et bien d’autres formant une belle haie d’honneur se terminant sur un side car Norton commando 750 de 69. Il a participé au Championnat de Provence de courses de côtes de 72 à 78. Le proto Bidalot RSR de 9, placé juste à l’entrée, a glané les lauriers de ce Championnat piloté par Jean Pierre Scanzaroli. La salle d’exposition est constituée de trois ailes, une pour chaque nation. Se faisant face la France et l’Angleterre, mais la guerre de cent ans n’aura pas lieu. Sur le podium, côté Français, trône une 500cc Magnat Debon NHSS2 de 28, au pied, 250cc Française Diamant H7 de 1930, Terrot HS de 27, 125cc Mors speed de 53 font la cour à la belle. Guy Amérigo a amené une rarissime Koehler Escoffier « la mandoline » un 500cc de 1928, un pur bijou qu’il a mis en marche pour le plus grand plaisir de tous. Côté Anglais, le siège royal est occupé par la doyenne de l’assemblée, une 600cc Douglas type 4HP de 1918, ses vassaux, que du beau monde 350cc Matchless G3L de 41, 600cc Norton 18 de 31, Norton commando 750cc type S de 69. Le club de Roquebrune met en lumière une 500cc Sunbeam type 9 attelée à un side Swallow de 29. David Bernard, un spécialiste de la moto anglaise expose une 500cc Velocette Truxton Veeline de 69 sortie d’usine à mille cent huit exemplaires.
Au fond, l’Italie avec quelques machines exceptionnelles dont une 500cc Fréra latérale de 35, Moto Guzzi 250 Airone, 500cc Alce et que dire de cette 175cc MV Augusta Disco volante de 53 dotée d’un réservoir d’essence aux formes …sensuelles. Le musée de la moto d’Entrevaux avait prêté une très rare 237cc Benelli 4 cylindres type 254 de 78.
Le public est resté nombreux tout le week-end. Certaines personnes ont avoué ne venir que pour retrouver les machines qui les avaient fait rêver.
Le Rêve : un peu de douceur dans ce monde de brute.
OU : A Cagnes sur mer sur l’hippodrome de la Côte d’Azur.
QUAND : du 01 au 04 avril 2011.
COMBIEN : 9€ l’entrée
PAR QUI : WARE Organisation
Parc Valescure 3 - 280, allée du Petit Gondin - 83700 ST-RAPHAEL
Tél. : 04 94 52 80 80 Fax : 09 94 52 87 87
http://www.wareorganisation.fr/
Musée de la moto :
US Cagnes/Véhicules d’époques
20-22 chemin des Travails
06800 Cagnes-sur-Mer
04 93 07 34 06
http://moto-retro-vesubienne.hautetfort.com/
Org.1 / M.Allard, organisateur du Salon Moto et Scooter de Cagnes sur Mer : « Nous en sommes à la 17ième édition. Incontestablement, c’est devenu le rendez-vous de l’année pour la région PACA en matière de deux roues. Par une fréquentation en hausse chaque année, grâce au travail remarquable de nos partenaires et exposants, il nous place parmi les leaders des salons nationaux.
Org .2 / Francis Fournier du V.E.C (Véhicules d’Epoques de Cagnes sur mer), coorganisateur de ce musée éphémère nous explique : « Cette année, le thème de l’exposition 2012 est la diagonale Italie, France, Angleterre présentée par des passionnés de la côte d’azur et du var. Soixante dix machines triées sur le volet sont ici présentées. Nous remercions le musée d’Entrevaux , un professionnel « Legend Motor Sport », les clubs de « Motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin », des « Rétrocyclettes Villeneuvoises », des « Perlés » de Lorgues et les particuliers qui nous ont prêté leurs motos. On offre ainsi aux visiteurs la plus belle des vitrines et mettons en exergue notre passion ».
a/ Côté Anglais
b/Côté Français
c/Côté Italien
d/Entrée du Musée
Les machines de Guy Amérigo ne sont pas des potiches que l’ont admire dans les musées. Elles fonctionnent. La preuve, Guy met en marche sa 500cc Koeller Escoffier, dit « La Mandoline » un bijou de 1923.
Si vous voulez redonner une seconde chance à votre machine, l’atelier de réparation LEGEND MOTOR SPORT à Mouans-Sartoux y pourvoira. Stéphane Nehbauer et Jean louis Siron réaliseront des merveilles de restauration et vos engins retrouveront une deuxième jeunesse.
Ici Stéphane derrière une splendide et très rare 350cc BSA Blue Star de 1934. Les Franco, Bernard, le père et Jean, le fils regardent amoureusement leur Norton commando 750 S
Jean Pierre Scanzaroli est fier de nous montrer son Proto Bidalot RSR de 91, machine sur laquelle il fut Champion de Provence de course de côte.
L’ancêtre du musée, une 600 cc Douglas type 4HP de 1918.
Sous l’enseigne « Pneu bis » ou « Classic Racer Shop » à Nice, Christophe Carasco, un passionné d’anglaise vous rénovera votre British préférée, et pour vous le prouver, voici une de ses réalisations une Rickman Métisse sur la base d’un moteur BSA B44 préparé par Bernard Pini.
Dominique Dannery et son 750cc BSA Rocket 3 de 72 : « En 72, la machine était à Marseille chez le concessionnaire Pansera. Un journaliste de la presse de moto de Paris a eu un accident lors d’un essai de la machine. Elle est restée au fond d’un atelier, servant de banque de pièces.
Je suis maniaque et il m’a fallu deux ans de travail pour la restaurer avec des pièces d’époque.
Cette 500cc Sunbeam type 9 de 29 attelé un side Swallow vient de Turin.
Le 175 MV Augusta « Disco volanté » de 53 elle tient son nom par la forme de son réservoir d’essence.
En pleine lumière, la sublime 500cc Fréra une latérale de 1935.
Gérard Tort est un mordu du Mors Speed. Il a commencé à 16 ans à bricoler sur ces engins. A cette époque, il allait louer ces scooters chez le concessionnaire Mercedes rue de la Buffa à Nice pour partir en promenade au col de Turini dans l’arrière pays niçois.
David Bernard présente sa beauté la 500cc Velocette Truxton Veeline de 69, une parmi les mille cent huit sortie d’usine.
La classique sortie de grange, une 250cc culbutée Terrot PU de 1939.
Finie le dimanche, exposée le jeudi, voici la dernière réalisation d’Eric Nogués une 350cc Motobécane R44C de 36.
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17/04/2012
DIXIEME MONTEE SUR SAINT CEZAIRE un bouquet de printemps
O
Texte original de l'article
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 697 du 05 avril 2012
Avec un grand soleil radieux et un temps printanier, vous obtenez un nombreux public. Il n’en fallait pas plus pour assurer le succès du dixième anniversaire de la renaissance de cette course de côte mythique des Alpes Maritimes.
Saint Cézaire sur Siagne, sur les contreforts des Alpes à quelques kilomètres de Grasse est une commune où il y fait bon vivre, a mi chemin entre le littoral bétonné de la Côte d’Azur et les grands espaces semi désertiques du Plateau de Caussol. Elle a les avantages des uns sans avoir les désagréments des autres.
Après de longs mois d’hibernation, les premières sollicitations de sorties au grand air sont l’occasion de dépoussiérer les machines, de tester les modifications et les travaux effectués pendant ces temps de froidure.
Dés le petit matin, dans les rues du village, les vrombissements rageurs se font entendre. Et, au vue des visages des villageois et des participants, le changement d’heure a du mal à passer.
Sur la place, la Légion Etrangère prête son car podium à l’organisation. C’est le lieu de pointage des engagés… pour la montée historique.
Le club organisateur A.V.H.S. (Association Véhicules Historiques Sportifs) est purement voitures. Mais historique et sportif se conjuguent aussi bien sur quatre que sur deux roues et son Président Jean Luc Gambina laisse une place au Barjoteam de Christian Pétard, une association de motos à la même sensibilité offensive.
Sur la grand place, lieu de rendez-vous, les anciens côtoient les nouveaux. Guillaume Cami possède une superbe 350 Yamaha RDLC : « C’est ma première moto et m’a première course de côte ». Carl Zambon va découvrir sa Zundapp C50 Sport qu’il vient de finir de restaurer pour la circonstance. Hubert Buquet est serin. Il va piloter la doyenne de la rétrospective, une 350 Royale Enfield de 44. Jean Marc Carasco, un amoureux d’anglaises : « Je vais faire rouler ma pisseuse d’huile ».
Certains participent en famille, comme les Batault ; Benoit le père sur 500 Triumph et Elliot sur 125 Zundapp ou encore Les Cochelin ; Valérie, madame pilote un V50 Moto Guzzi et Franck, monsieur une 1000 BMW. Franck est un « Flatteur : « J’ai commencé a avoir ma première BM en 81 et depuis je n’ai jamais cessé ».
Le ZSEFT (Zundapp Sud Est France Team) est venu en force, pas moins de six concurrents, des cylindrées entre 50 et 125cc : un véritable essaim.
Vers 9h30, la troupe se prépare pour la première monte. La traversée du village est réglementée. Pascal Dody et Pierre Marchesseau se chargent d’encadrer et de discipliner la troupe. La ligne de départ est au fond de la vallée de la Siagne.
La montée, quatre kilomètres et demi d’une route large comme la main, taillée à flanc de montagne (d’un côté le vide, de l’autre le mur) avec quelques trous par-ci par-là, les pilotes devront démontrer une prudence de circonstance dans l’essorage de la poignée.
Deux montes le matin et deux l’après midi, plus le temps passe et plus les esprits s’échauffent. Michel Panfili et Jean Michel Ciais discutent de l’endroit où ouvrir un peu plus. Christian Addadio sur 350 TZ prend juste du plaisir : « Je l’ai depuis un an. Elle est entièrement d’origine. Elle a participé au TT en 79. Quelqu’un m’a même proposé de lui vendre la roue avant. Elle est introuvable ».
Marc Ducloy et Jean François Rebuffo deux anciens compétiteurs de l’Amical Motor Club de Grasse : « Nous avons arrêté la compét. il y a quelques années mais les sensations reviennent. L’amitié, les copains et la passion : c’est sensationnel. Tu as vu le public, ils sont venus voir un spectacle et on n’a pas le droit de les décevoir ».
POURQUOI : Faire revivre des courses de côtes : Saint Cézaire
QUAND : 25 mars 2012
COMBIEN : 30 euros de participation/rétrospective
QUI : A.V.H.S. – Association Véhicules Historiques de Sport.
30, boulevard Carnot
06110 LE CANNET
avhs@cegetel.net
et Barjoteam@laposte.net
20, avenue des pins
06 VENCE
Organisateur : Jean-Luc Gambina : « Cette année nous fêtons les dix ans de la renaissance, sans chrono, juste pour le plaisir de rouler sur route fermée. Nous avons pour ambition de faire renaitre des courses de côtes qui ont fait la légende du sport mécanique. Celle de Saint Cézaire a brillé de 1965 à 69. Cent vingt voitures et quarante motos vont participer aujourd’hui à la manifestation » ;
François Massa et son Mondial 175 de 1956 devant une Ferrari F2 de 1952 et une armada de 4CV.
Christian Addario et son 350 Yamaha TZ de 74
Bruno Rabier sur 125 Villa de 71
Michel Panfili derrière sa moto une Yamaha 500 RS de 79.
En attendant le départ.
Un passage d’Hubert Buquet sur la doyenne du plateau une 350 Royale Enfield de 44.
Franck Cochelin sur BMW 1000 vient de rattraper sa douce et tendre Valérie qui pilote une Moto Guzzi V50 de 81.
Jean Marc Carasco sur sa Triumph pisseuse d’huile.
Henri Génovése pilote brio sa 750 Kawasaki de 75
Jean-Francois Rebuffo sur Ducati 350 de 71
Première montée pour Guillaume Cami sur sa 350 Yamaha RDLC.
Olivier Sale Bern n’a toujours pas trouvé acquéreur pour sa 400 Honda NSR, alors il l’a fait rouler.
La 400 kawasaki de Régis Maccari a le démarrage récalcitrant.
Un passage de Carl Zambon sur Zundapp C50 Sport.
Michel Rovera sur un très rare 250 Gautier.
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04/04/2012
3ième MONACO MOTOR SHOW & MONACO MOTOR LEGEND 2012
Du 8 au 11 mars, sur le port Hercule à Monaco entouré de gratte-ciel, la mécanique rime avec élégance, un rendez-vous très haut de gamme à ne pas manquer.
Il était une fois sous le beau ciel de la Côte d’Azur, un Palais Princier accroché à son rocher. Ce lieu reste dans la mémoire populaire l’endroit où le Prince charmant épouse sa Cendrillon. Et là ,le rêve et la légende se rejoignent.
Pour se différencier, la Principauté fait toujours dans l’exceptionnelle, la preuve : son salon auto moto vise les étoiles.
Tout d’abord dans le neuf, le salon est tendance. Il fait la part belle aux voitures propres. On pouvait admirer et passer commande sur l’ensemble de la gamme Renault ZE ou dans un autre registre, la Fisker Karma à moteur hybride (électrique et essence) à l’esthétique remarquable.
Dans l’ancien ensuite, côté quatre roues, on reste hors norme notamment avec la Rolle Royce Phantom 1 de 1927 sortie tout droit du musée du Prince. Les clubs de voitures sont majoritaires, qu’ils soient mono marque : Amicale Facel Vega, Club MG France, Alpine Côte d’Azur ou généralistes : Passion Auto Côte d’Azur.
Sur le stand d’Auto Epoque de la Vésubie, Jean Pierre Di Rosa devise : « Nous organisons le 24 Juin 2012 le rallye de Saint Martin Vésubie, une épreuve de régularité. Pour la première fois, je voudrai l’ouvrir aux motards, alors si le cœur vous en dit, les inscriptions sont ouvertes. (www.autovesubie.org) ».Dans l’espace du VEC Cagnes/Mer autos et motos se côtoient : Citroën AC4 de 28, 350 culbutée Peugeot P135 de 1937, Citroën B14 de 27, 175cc Terrot LSC de 28. Jean Jacques Olivero, secrétaire du club : « il suffit de planter le décor : une serviette vichy à gros carreaux rouge, une petite mallette en osier : ce sera un déjeuné sur le port ». Chapeau melon mais sans bottes de cuir, Serge Marletti est dans la peau du personnage : « A Monaco, ç’a fait très classe ». Il monte et descend d’un très rare scooter 125 Terrot VM De 53.
Le Club motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin ne pouvait ne pas être présent sur cette manifestation. André Mazzoni, son Président est à la manœuvre : « Nous avons participé à toutes les éditions du Monaco Motors Legend. Chaque année, nous essayons d’être au niveau du plateau voitures, une rude tache, après les machines à courroies, puis les scooters rarissimes, voici une belle exposition de sidecar. Vous pouvez voir entre autre cette superbe 1200cc Harley Davisson de 29 ». Tristan Joly parade sur un scooter attelé Vespa Struzzo 150cc de 1956 un premier modèle. Sa dernière sortie date d’octobre 2011 pour un mariage. Il porte encore rubans et fleurs séchées comme un trophée.
Gianni Mostosi est présent avec sa fille Délia (5 ans) : « Je suis venu sur mon Bianchi scudo del sud un 125cc 2 temps de 52. Délia arrive à poser les pieds sur les cale-pieds. L’année prochaine, elle pourra venir avec moi sur la Milan-Tarente. Pour le side Benelli, c’est un 500cc VLM à soupapes latérales de 1940 en version militaire du roi d’Italie de l’armée d’Afrique ».
Si cette année, le salon tutoie les étoiles, où serons-nous en 2013 au-delà des étoiles ???
OU : à Monaco, sur Le port Herculis
QUOI : Exposition de voitures et motos de prestige et de luxe
QUAND : du 08 au 11 avril 2012
COMBIEN : 9€ l’entrée
PAR QUI : WELL COM Monaco
Le château d’Azur
44, Bd d’Italie
MC 98000 MONACO
Tél. : +377 97 98 04 12
Co-organisatrice, Sonia Thevenet avec Bruno Leuci : « Ce qui nous animent est la passion. Cette année le plateau Concours est exceptionnel. Les gens viennent d’Italie, d’Irlande, d’Angleterre, des Pays Bas, de France et bien entendu de Monaco. Cette année, un ticket d’entrée sur le salon donne droit à une réduction au musée automobile du Prince de Monaco ».
Lambretta LD 125cc de 53 et Peugeot P135 350cc culbuté de 37 au fond une Traction
Tristan Joly sur Vespa Struzzo 150cc de 1956 un premier modèle, sa dernière sortie un mariage en octobre 2011. Il porte encore rubans et fleurs séchées comme un trophée
Lambretta Jet 200cc de 70 attelé à un side espagnol
Gianni & Delia Mostosi sur Bianchi scudo del sud un 125cc 2 temps de 52.
Très digne avec son chapeau melon, Serge Marletti sur son Scooter Terrot VM de 53
Elle est petite la 175cc Terrot LSC de 28 devant la monstrueuse Excalibur.
Moto Guzzi V7 de 72 attelé à un side Impérial
André Mazzoni, Président de Motos & Scooters de Roquebrune Cap-Martin sur side Harley de 1928.
750cc Honda Four attelée, champion de Provence de course de côtes
15:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22/03/2012
La Compagnie des Carabiniers Du Prince de Monaco fête les 60 ans de son escorte Motocycliste
Texte original de l'article
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 691 du 23 fevrier 2012
MONACO
3 Février 1952 / 3 Février 2012
Lors d’une cérémonie privée dans la caserne des Carabiniers de S.A.S le Prince de Monaco, l’Elite des pelotons motocyclistes Français en uniformes étaient présents.

Dans l’immeuble de la caserne, une galerie retrace l’histoire des Carabiniers et des Princes de Monaco depuis le 8 décembre 1817, date de sa création.

C’est dans cette salle, que le Commandant des Carabiniers Philippe REBAUDENGO a remercié de leurs présences une centaine de militaires en tenue dont le Colonel Marchand, Commandant du groupement des Alpes Maritimes et les représentants de l’Escadron de la Garde Républicaine, du CNFM-PN de Sens, de la CRS06, de la douane, de la sûreté publique de Monaco,… Egalement à l’honneur Mme François Delaye, épouse du premier chef d’escorte du peloton motocycliste et le Maréchal des logis, Francis Leschiera, un jeune homme de quatre vingt trois ans bon pied, bon œil. Ce dernier a participé aux balbutiements de l’escorte Princière. Il en est la mémoire vivante et c’est en passant devant les motos qu’il commente : « Le 10 mars 51, le parc régional du matériel de Paris de l’armée Française dote la Compagnie des Carabiniers de 11 motocyclettes Harley Davisson WLA de 42.
Le 10 juin 51, le Prince Rainier III remet à la compagnie une Indian Big Chief de 1200cc modèle 42.
Quand le 3 février 52, le Prince Souverain crée l’escorte, je viens de finir mon armée où j’étais mécanicien. Le Commandant François Delaye m’a engagé immédiatement à l’entretien, à la transformation et à l’enjolivement des machines. J’ai intégré le corps des Carabiniers en juin 52.
Le 19 novembre 52, le peloton motocycliste participait pour la première fois aux cérémonies officielles de la Fête Nationale Monégasque.
A l’heure actuelle, il est chargé de missions journalières au Palais, de l’escorte des Princes lors des manifestations officielles en Principauté et des chefs d’états étrangers en visite officielle.
Les autres motos dont j’ai eu à m’occuper sont : la 250 Zundapp élastic du vaguemestre, puis sont venues les BMW R50 série 2 en 1965, les BMW R60 série 6 en 76 et enfin les BMW R65 en 83. Après je suis parti à la retraite ».
Le Lieutenant Bernard Garcia, responsable de cette cérémonie et du musée : « C’est sur l’initiative de S.A.S Le Prince Albert II que notre petit musée a vue le jour, il y a 3 ans. Contrairement aux idées reçues, bien des choses d’un patrimoine culturel et historique ont disparu. Pour mettre en place cette commémoration, nous avons récupéré certaines machines chez des collectionneurs de Roquebrune Cap-Martin à qui les domaines les avaient vendues ».
Nb : Je remercie le Lieutenant Bernard Garcia et l’Adjudant Philippe Puccini pour leur disponibilité et leurs explications.

OU : Caserne des Carabiniers à Monaco
QUAND : Le 03 Février 2012
POURQUOI : 60ième anniversaire de l’escorte motocycliste des Carabiniers de S.A.S le Prince de Monaco.

Le premier Chef de l’escorte motocycliste du Prince de Monaco, Le Commandant François Delaye ; les motos sont des Harley Davisson WLA de 1942.
Que d’émotion pour Francis Leschiera, mécanicien et carabinier motocycliste de la première heure.
Le Prince Albert 1er de Monaco a été un précurseur. De 1902 à 1906, il a sillonné la France sur sa motocyclette Beeston Humber, allant de Monaco à Paris en passant par le col de la Croix-haute, Grenoble ou de La Turbie à Paris par Arles, Mende et Argenton sur creuse.
« Les traditions ne se limitent pas à la conservation et à la transmission des acquis antérieurs : elles intègrent le nouveau en l’adaptant à l’ancien. Elles sont une récréation qui doit évoluer et non stagner, elles représentent un flambeau qui nous vient du passé et que nous devons brandir pour éclairer nos pas vers l’avenir de la Compagnie des Carabiniers du Prince »
Colonel Luc Fringant, Premier Aide de Camp de SAS le Prince Souverain, Commandant Supérieur de la Force Publique.
La création du Corps des Carabiniers remonte au 8 décembre 1817. . Ce corps a été réorganisé à plusieurs reprises et le 26 janvier 1904, elle devient « La Compagnie des Carabiniers du Prince de Monaco ». Elle est composée de 113 hommes de nationalité française (3 officiers, 19 sous-officiers et 91 hommes de rang).
Militaires, rompu aux services des armes, elle a pour mission d'assurer la Garde du Palais, de veiller à la sécurité de Son Altesse Sérénissime le Prince Souverain et de la Famille Princière, de Lui fournir les services d'honneur, de veiller à l'exécution des lois et de participer au maintien de l'ordre public.
Elle assume des services de prestiges telle que :
- La fanfare composée de 26 musiciens : elle contribue, par ses prestations à rehausser l’éclat des cérémonies militaires et civiles de la Principauté.
- Le Peloton Motocycliste, composé de 24 Carabiniers est chargé des missions de l’escorte du Prince et de celle des chefs d’Etats étrangers en visite officielle.
Et des Missions de services public, les Carabiniers, tous brevetés secouristes participent activement au sein de la Croix Rouge Monégasque à la sécurité de nombreuses manifestations sportives et artistiques en Principauté. Les plongeurs subaquatiques collaborent aux observations scientifiques en milieu sous-marin pour différentes missions d’études en méditerranée.
A l’entrainement sur la route de La Turbie.
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15/03/2012
De Roquebrune Cap-Martin à Sainte Agnès : une vraie hivernale.
Texte original de l'article
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 689 du 09 fevrier 2012
La Côte d’Azur, sous les flocons de neige un fait assez rare pour être souligné et si de plus vous participez à une manifestation de motos : il faut être complètement GIVRE.
Météo France avait bien travaillé nous recommandant de rester bien au chaud à la maison. Mais après des mois d’inactivité, l’appel de Sainte Agnès, première balade de l’année sur La Riviera a été plus forte. Soixante quatre participants ont répondu présent.
Le ciel est gris et le plafond bas, les sommets entourant Roquebrune village sont blancs. Les premiers arrivants ont la tête enfoncée dans les épaules. Ils n’enlèvent même pas le casque pour garder un peu de chaleur.
Accueil et inscriptions se déroulent sous la terrasse bâchée de l’hôtel restaurant des « Deux Frères » sur la place du vieux village, d’ordinaire un lieu privilégié : un balcon sur la Méditerranée.
Si le jus d’orange et les croissants ont peu de succès, le café chaud, salvateur, remporte la mise.
Dans les premiers arrivés, Gianni Mostosi, un spécialiste du petit cube italien, nous gratifie d’une vraie perle : un magnifique et très rare Ducati 65T de 52.
André Mazzoni, Président du club motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin est perplexe. Il a envoyé Eric Bellone en éclaireur dans le col de la madone. Le chasse-neige est passé mais il a damé la neige rendant la route lisse et verglaçante.
Par petits groupes ou en solitaire les candidats arrivent doucement. Et la place se remplit. Patrick Gaultier fait sensation : son side-car Dniepr de 68, couleur militaire, est équipé d’un moteur BM de 1938. Une marche avant, une marche arrière et son engin de guerre est parqué. Tous les moyens sont bons pour se protéger des intempéries. Alain Schifferli, Ducati 250 de 75, a mis les pieds dans des grands sacs poubelles bleu ciel en guise de sur bottes, un bel effet de jambes.
Quatre amis sont venus faire tourner leurs anglaises à leur tête, Jean Marc Carasco dit « Pompom », spécialiste en cette matière. Dominique Dannery possède une BSA Rocket 3 modèle A75R de 72 : « Elle n’a pas de kilomètre. Elle a été accidentée lors d’un essai pour un journal de moto en 72 et remisée chez le concessionnaire de Marseille. J’ai racheté la machine en 2009 et cela fait trois mois que je roule. Elle n’avait jamais été immatriculée. Elle était neuve ».
Didier Lorenzi, un habitué des rallyes routiers va rouler sur un BMW R50 de 1955 en pensant à son père: « C’était la moto de mon père. Il vient de décédé à quatre vingt dix ans et ne montait plus à moto depuis une vingtaine années, tout est strictement d’origine. Elle est dans la famille depuis 1968, la carte grise faisant foi ».
Les fidèles du grand rassemblement de juillet sont là comme Mauro Cobeto et son Gilera Saturno du Club Ruote Stroriche in Canavese d’Ivréa dans le Piémont à l’entrée du Val d’Aoste ou encore le club de Pernes les Fontaines dans le Vaucluse venus en nombre avec de très belles machines françaises des années 30 (Yves Azam sur Magnat Debon NMS de 28, Pierre Chevrier sur Magnat Debon BSSP de 38, Philippe Cabibel sur Terrot HD de 36).
Week-end détente pour le reporter de LVM et madame, les Nîmois Bernard et Marylène Gilabert : « Aujourd’hui, je ne travaille pas. Je te laisse faire. Voici une Honda 650 CB Four de 79 que j’ai acquise lors de la dernière Sunday Ride Classic ».
Après de multiples hésitations, André Mazzoni donne l’ordre de rejoindre Sainte Agnès le plus directement possible non sans avoir fait du chambard dans les rues de la commune, et montrer aux sponsors que le club motos et scooters est bien vivant.
Francis Fournier démonte et sèche la bougie de son 350cc Automoto A17 de 31 : « La Sal… , C’est une bonne grimpeuse mais elle est capricieuse ».
La Motobécane D45 S peine à hisser le quintal de son propriétaire Michellino Di Rita. C’est l’ultime concurrent à rejoindre la halte vin chaud servi comme chaque année par les boulistes du club « Le Coq Roquebrunois ».
Au dehors, les flocons de neige virevoltent dans les bourrasques de vent. C’est au restaurant « Le Saint Yves » avec sa cheminée centrale que les différents protagonistes de cette journée trouvent le réconfort : charcuterie, tourte de courge, raviolis, magret de canard.
Les Maires de Roquebrune Cap-Martin, Patrick Césari, et de Sainte Agnès, Albert Filippi, se sont joints à la joyeuse troupe partageant le repas et montrant ainsi leur attachement à ce rassemblement.
QUAND : 29 Janvier 2012
OU : Roquebrune Cap-Martin à Sainte Agnès.
COMBIEN : 30€
PAR QUI : Motos & Scooters Anciens de Roquebrune Cap Martin
Hôtel de Ville – 06190 Roquebrune Cap Martin
Tél. / Fax. 04 93 57 06 58
www.motoscootrcm.net
e.mail : infos@motoscootrcm.net
André Mazzoni : «Cette année, nous voulions innover, faire un circuit plus long mais les conditions atmosphériques en ont décidé autrement. Sur les quatre vingts inscrits initialement, soixante quatre se sont déplacés. Un grand Merci.
Notre proximité avec la frontière fait que des liens de plus en plus forts se tissent avec nos voisins italiens. Nous allons participer au salon international de Turin « Automotoretro »qui aura lieu du 10 au 12 février.
Comme chaque année, venez nombreux à notre grand rassemblement qui se déroulera les 28 & 29 juillet 2012. »
Une partie des participants sur la place de Sainte Agnès
Sur la place de Roquebrune, deux superbes 500cc Magnat Debon, au premier plan la NMSS2 moteur Blackburne et derrière la NMS, toutes deux de 1928, l’une culbutée l’autre latérale.
Bernard et Marylène Gilabert posent derrière une Honda 650 CB Four de 79, dernière acquisition du reporter de « La Vie de la Moto »
Mauro Grosso de Turin sur Moto Guzzi 500cc GTV de 1948.
Pierre Chevrier de Pernes les Fontaines sur Magnat Debon type BSSP 350cc culbuté de 1938.
Jean Luc Pontis sur 350cc A.J.S. type M6 de 1929.
Philippe Cabibel, dit « Philou » sur 350 Terrot HD de 1936.
Gianni Mostosi, spécialiste de petits cubes sur un 65cc Ducati, mod. 65T de 1952.
Mauro Cobeto, du Club Ruote Stroriche in Canavese d’Ivréa participe à la balade sur 500cc Giléra Saturno de 54.
Dominique Dannery swur BSA Rocket 3 de 72
Grimpeuse mais capricieuse, la 350cc Automoto A17 ded 31 de Francis Fournier.
Hervé Rousseau plein gaz sur sa 500cc Triumph Speed twin de 59
Didier Lorenzi sur la BMW R50 de son père.
Sainte Agnès, nous voilà.
Laurent Massoulle sur sa Suzuki 250T de 73.
Patrick Gaultier sur son Side Dniepr de 68, moteur BM de 38.
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06/02/2012
CHAUVINISME A L’ITALIENNE,
DRONERO (Italie, Piémont) fête les 150 ans de l’unité nationale et 100 ans de mécanique en vert, blanc, rouge. Le motif est trouvé, la fête peut commencer.
Dés 8h00, Via Giolitti et place de la liberté, le marché de noël et l’exposition des deux roues se mettent en place. Les montagnes blanches et un petit vent nous refroidissent mais le ciel dégagé promet une belle journée. En ce jeudi 8 décembre, jour de Immatriculée Conception, jour férié de ce côté des Alpes, Alfio Marino, Président de l’association « I Baloss » accueille dans sa cité sa première exposition de motos anciennes dédiés aux marques nationales. A voir sa mine réjouit sa satisfaction est grande : « Plus de 100 ans de constructions mécaniques sont représentées ici, de la 175 Maino à courroie de 1909 à l’Aprilia 1000 modèle 2012 donc un très large panel. Aujourd’hui, on peut admirer 80 machines de 34 marques différentes. Il faut dire que juste avant et après la seconde guerre, dans les régions de Lombardie, Piémont et Ligurie, les petits artisans et assembleurs étaient légions : plus de deux cent cinquante».
Sous un préau, les motos sont rangées sans ordre précis : la petite 100cc DEI de 1938 côtoie la grosse Laverda 750 SFC de 74 et l’entretube Galloni 350 de 28 la 250 Aprilia RS de 96, un beau méli-mélo non dénué de charme. Chacun peut apprécier ainsi à sa juste valeur le chemin parcouru.
Sous les arcades, Adrian Puozzo couve des yeux deux machines sur lesquelles il a couru dans le championnat national : un Morbidelli GP125 de 77 et un Aermacchi Aletta 125 de 76. Et juste à côté, on pouvait observer deux Lambretta Innocenti modèle C de 51 et un LI première série de 59 avec une remorque.
Comme à son habitude Italo Piani, Champion d’Italie 62 a son stand bien à lui, entouré de motos qui ont fait sa gloire et de coupures de journaux qui en apportent la preuve.
Fabrizio Basso de Mondovi est collectionneur uniquement de TM 125 cross, une marque Pesaro. Il en possède plus d’une vingtaine : millésime par millésime.
Au niveau de la rareté, on a pu apprécier un 175 Romero, un constructeur de Pinerolo de 1913 à 34, une 350 Biava ou encore une 500 Sertum de 38 ou d’autre à vocation course comme la 500 Salvai de 49, la 250 CM de 53 ou le 50 Guazzoni Matta.
Lors du repas pris en commun, les français ont été chaudement applaudis. Ils étaient présents par le club de Roquebrune Cap-Martin et son Président André Mazzoni. Ils exposaient plusieurs motos dont une 175 Berneg Fario de 56 et une 125 Italemmezéta de 66.
Rendez-vous a été pris pour l’an prochain, la commune de Dronero friande de manifestations en tous genres a promis de donner un coup de pouce supplémentaire à cette première très réussie.
OU : Dronéro, province de Cuneo (Piémont-Italie)
QUAND : 8 décembre 2011
COMBIEN : Exposition gratuit
PAR QUI : Association IBALOSS (Président Alfio MARINO)
41, Via Pratavecchia 12025 DRONERO (CN)
Organisateur : Alfio MARINO : « Pour une première, je suis très satisfait de la tournure de la manifestation. Les autorités de la commune nous apportent leur soutient et les participants sont contents. Autre point positif, sur les quatre vingt dix motos présentées, il y a trente quatre marques différentes. Cela montre la richesse et le potentiel de notre pays surtout juste après guerre.
Nous organisons également la course de côte de Montémale di Cunéo, en démonstration, en 2012 ce sera le 8 juillet. Les compétiteurs des deux côtés des Alpes sont les biens venus. »
La commune de Dronero se situe en Italie dans la province de Cunéo. Elle est adossée aux Alpes à la sortie du Val de Maira face à la plaine du Pô. Ses origines remontent aux années 1150. Les richesses de son patrimoine médiévales ou de la maison de Savoie sont omniprésentes.
Les ressources économiques de la région sont des activités agricoles, d'élevage et d'artisanat.
A droite, Italo Piana, Champion d’Italie 62 entouré des machines qui ont fait sa gloire.
Fabrizio Basso de Mondovi, un fanatique de 125 TM cross, ici avec le millésime 1978.
Dario Malabocchia est un homme heureux. Il vient juste d’acheter la moto de ses vingt ans, une 175 Gilera cross, construite par Besson à Saluzzo à quelques kilomètres de là.
Taillée pour la course la 250 CM de 1953
Au milieu du parc d’exposition, coopération Franco-Italienne, une poignée de main entre Alfio Marino (Ibaloss) et André Mazzoni (Motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin).
Un 100cc DEI modèle Motobici de 1938.
L’ancêtre de l’exposition, la 270cc Maino de 1909 à courroie.
Moto Guzzi 500cc Superalce aux couleurs des carabinieris, modèle 46.
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10/01/2012
Le LUC en PROVENCE, COMPLETEMENT BARJOT
Texte original de l'article
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 677 du 3 novembre 2011
Au circuit du Luc en Provence, le Barjoteampamboum avait commandé un soleil de plomb, pour une arsouille résolument tournée vers la moto ancienne et de course.
Pour une fois, le Président du Barjoteampamboum n’a pas explosé. Et Oui, Monsieur Christian Pétard est comme ça, à la moindre contrariété : Boum !! Des contacts fructueux avec la nouvelle direction ont été liés et pérennisent cette réunion annuelle réservée aux motos anciennes de course sur le circuit du Luc en Provence, il y a de quoi mettre en joie.
Sous les barnums, l’Atelier Dual-Mano de Salernes et le New Technologie Racing font cause commune. La table est longue et les convives nombreux. Au menu, les plats sont consistants que ce soit à la sauce pimentée de Manu ou d’Alain : Harley Davisson, Norton, Triumph, etc… On en demande et on en redemande.
Au milieu de ce groupe, la Motobécane R44C de 1936 de Richard Ferri-Pisani est la plus ancienne de la journée et François Massa, du club organisateur, roule avec deux motos dont une Giléra Piuma de 1954.
Amateur de grosses anglaises, David Bernard a fait venir tous les amis de retour des «200 milles d’Imola » comme Jean-Christophe Dufournier (750 Richman Métisse), de Blois qui découvre Le Luc : « Je constate une organisation sympathique et des organisateurs tout sauf « Barjots ». Gérard Terry, entre son fourgon et sa Norton Manx de 61 est un vieux de la vieille : « En 72, je courrais déjà avec cette moto. Je me souviens d’un Grand Prix de Cagnes fait avec des bottes de paille, genre circuit kart. Les pilotes étaient Bourgeois, Baldé, Rougerie, Fernandez et bien d’autres ».
Les membres de l’Amicale Salernoise aiment les tasses à café et si elles ne sont pas à leurs gouts, ils les fabriquent. Yves Rottier a construit une Krauser 80cc : « Ma dernière création est la réplique de la machine qui finira seconde du Championnat du monde aux mains d’Henry Torrontegui en 89 conforme … jusqu’aux autocollants ». Jean Louis Giger a conçu un Proto d’inspiration de TZ avec un moteur de YZ 80 (1984/88) développant 24 CV.
L’Isérois Sébastien Vinoy est un habitué de cette manifestation. Il est accompagné de « Turtle » de Fulvy en Bourgogne. Ils tourneront sur deux Suzuki GS 1OOO Yoshimura.
Si vous ajoutez quelques Italiens avec de superbes machines comme la Rumi Junior de Jean-Luc Ferrerini ou les Marazzi père et fils sur 500 Suzuki, vous aurez une réunion internationale où les participants viennent de la France entière et de l’Italie.
Concernant le roulage, les séries étant bien constituées, on a pu voir une belle foire d’empoigne où pilotes et machines ont pu exprimer toutes leurs possibilités.
Aucun incident, sinon quelques pannes d’essence et Didier Duranton, le Champion de Provence de courses de côtes 2011, a fait surchauffer sa 350cc Honda CB de 72 de telle façon qu’il a fondu : bougie et cylindre.
PROCHAINE JOURNEE DU BARJOTEAM LE 23 MAI 2011 :
APPRETEZ VOS MONTURES.
OU : Circuit du Luc en Provence
QUAND : 05 octobre 2011
COMBIEN : 90€ les 5 séances de 20mn
PAR QUI : BARJOTEAMPAMBOUM
20, avenue des pins
06 VENCE
Tél. : 04.93.24.01.14
Barjoteam@laposte.net
Christian Pétard, Président du Barjoteam : « Nous sommes heureux du déroulement de cette journée et ce pour plusieurs raisons : par le nombre d'inscrits et une inscrite...et pas de gamelle. Avec nous, les vraies anciennes ont plus que jamais la place qu’elles méritent autour d’un circuit. De plus, nous pouvons dire que cette année, nous avons été accueilli les bras ouverts sur le circuit du Luc. Des contacts chaleureux et pleins de bienveillance concernant nos petites vieilles ont été pris avec le propriétaire du circuit. Pour la première fois en 6 ans, nous avons pu "défendre" notre cause et notre spécificité, nous avons été écoutés et entendus !
Comme quoi tout évolue et pas que dans un sens restrictif ».
AMAS 83 (Amicale Motos Anciennes Salernoise), au premier plan : Vincent Granville sur Proto-vario, groupe 3 de 86, puis Yves Rottier sur une copie de Krauser 80 de Grand Prix qui finit 2ième du Championnat du monde 89 piloté par Henry Torrontegui et enfin Jean-Louis Giger sur Proto TZ80, ces deux dernières entièrement construites par leurs propriétaires.
http://amas83.fr/amas/topic/index.html
Gilles Husson, « le Champion du monde de la H2 », la « terreur » des critériums 750, vainqueur du Tour de France Moto en 1980 et coéquipier en endurance de Baldé, Estrosi, Choukroun, est venu rendre visite à Henri Génovése qui évolue sur le circuit du Luc avec une… 750 Kawasaki H2 de 1974
Richard Ferri-Pisani à fond les manettes sur 350cc Motobécane R44C de 1936.
Un vieux de la vieille, Gérard Terry pilote une Norton Manx de 1961.
L’Italien Jean-Luc Ferrerini et son superbe Rumi Junior de 1959
A fond dans la ligne droite des stands.
Bernard Letat, dit « Bernouille » au taquet sur son Triton de 1955.
Deux Suzuki 1000 GS Yoshimura pour deux copains Sébastien Vinoy et son ami « Turtle »
Jean Pierre Naudi pilote une Honda RC30 de 88 entièrement d’origine.
Didier Le Gal rentre au stand sur sa Norton Commando.
14:37 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03/01/2012
VISITES DU BLOG
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| juil-11 | 2311 | 3925 | 126/ 571 | 74 / 99 |
| aout 11 | 2040 | 3116 | 100 / 326 | 65 / 103 |
| sept-11 | 1951 | 3134 | 104 / 283 | 65 / 84 |
| oct-11 | 2146 | 3134 | 101 / 136 | 69 / 87 |
| nov-11 | 2365 | 4366 | 145 / 385 | 78 / 104 |
| dec-2011 | 3561 | 7525 | 242 / 469 | 114 / 168 |
| 26 245 | 44 740 |
21:07 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24/12/2011
BONNES FETES
BONNES FETES
A
TOUS
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21/12/2011
Sortie Cyclos Cagnes sur Mer
Texte original de l'article
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 679 du 17 novembre 2011
Une grande date chaque année à la mi-octobre, les fadas du petit cube, de la tasse à café sortent leurs jouets du fond de la cave ou du garage. Ils vont rajeunir.
C’est terrible, cette accès de jeunesse quand arrive l’automne, quand cette tête grise se retourne sur son passé et qu’elle devient une tête blonde.
L’immatriculation des cyclos… un frein à la passion ??? Dans le doute, l’US Cagnes/Véhicules d’époques n’avait pas fait de publicité. Heureusement, ils étaient une trentaine de participants en règle avec l’administration à vouloir pendant une journée procéder à une cure de rajeunissement.
Autos, motos et cyclos, le club organisateur est très éclectique. Il va exploiter les multiples facettes de ses activités pour mener à bien cette sortie.
La très belle estafette Renault de 77 d’Alain Stefanazzi servira de voiture balai, plus deux véhicules d’assistance de 1928, une Delahaye 107M Torpédo de Paul Navarro et la Ford A de François et Natalie Delporte, rien n’est trop beau.
Francis Fournier, animateur de la sortie, annonce le programme de la journée. Bernard Andreu est tout excité : « Je l’ai attendu en bavant pendant quarante ans mon Gitane Testi, super champion. Et maintenant, j’ai quinze ans. Il y a de quoi être content ».
Un autre Super Champion celui de José Filippi a une histoire : « Mon père me l’a acheté neuf en mars 73. C’est un modèle 72. Après quelques années de service, je l’ai remisé. Lorsque j’ai voulu le remettre en service, le réservoir était une passoire. Il m’a fallu deux ans de recherche pour en trouver un. Maintenant, il a retrouvé son lustre d’antan ».
Le convoi prend la direction du centre ville de Cagnes sur mer, juste pour faire un peu de bruit. On poursuit vers Villeneuve Loubet. Dans une grande montée sur Roquefort les Pins, le Peugeot BB1 d’Augustin Charbonnier, 14 ans et première balade, ratatouille. Il est accompagné de son père Denis. C’est la mine déconfite qu’il doit abandonner sa « meule », mais en montant dans la Delahaye le sourire revient : « Des tours de Mobs, j’en ferai d’autre, mais pas souvent en Delahaye ».
Nous empruntons un dédale de petites routes sinueuses et bordées d’arbres de la forêt d’Opio. Nous passons devant la stèle à la mémoire de Coluche, longeons le golf de Valbonne et nous faisons halte à Notre Dame du Brusc. Cet édifice est très ancien, puisque des fouilles ont permis de mettre à jour des vestiges paléo-chrétien. Elle est citée dans les archives en 1153 et figure au classement des monuments historiques depuis 1986.
Encore dix minutes de chemins tortueux et nous sommes accueillis chez Jean-Jacques et Magalie Olivero.
Apéros et repas tirés du sac rapprochent les êtres et délient les langues. Patrick Bouvet roule sur le Fantic motor super rocket de sa femme Catherine qui le possède depuis 34 ans et Guy Mackowiak sur un Motobécane 99Z de son papa. On peut donc dire que collections et sentiments sont indissociables.
QUAND : 16 octobre
QUOI : Sortie cyclos
COMBIEN : Gratuit
PAR QUI : US Cagnes/Véhicules d’époques
20-22 chemin des Travails
06800 Cagnes-sur-Mer
Les organisateurs :
Francis Fournier
Albert Taschini, Président du VEC Cagnes sur Mer : « Avec la mise en place de la nouvelle législation sur les cyclos (Immatriculation), nous ne savions pas qui avait fait le nécessaire pour se mettre en conformité avec la loi. Nous n’avons donc pas fait de publicité sur la manifestation. Mais le bouche à oreille a fonctionné et nous nous sommes aperçus que tous les possesseurs de petits cubes avaient régularisé leurs situations ».
Dans la montée sur Roquefort Les Pins
Regroupement devant Notre Dame du Brusc
José Filippi sur son Gitane Testi super Champion pose devant la Ford modèle A de 1928 de Natalie et François Delporte
Patrick Bouvet roule sur le Fantic Motor super rocket de sa femme Catherine.
Il en rêvait depuis si longtemps, Bernard Andreu a enfin son Gitane Testi super champion.
Les Charbonnier, tous deux sur Peugeot BB1 de 62 pour Augustin le fils et BB2 de 58 pour Denis le père.
Thierry Comodini : « Super en Solex 3800 ».
Guy Macoviack pilote la Motobécane 99Z de son papa.
Jean-Pierre Scanzaroli pilote une AV88 modifiée (Jantes à bâtons, plateau alu,…)
11:49 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13/12/2011
ROQUEFORT les Pins, Succès, Succès et encore du SUCCES
Texte original de l'article
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 677 du 3 novembre 2011
Deux fois l’an, le Club Roquefortois Autos et Motos de Collection fait son show et la réussite va à chaque rendez-vous crescendo. La 7ième édition a encore haussé le ton. Ce n’est pas un triomphe, mais Nicolas Ventugol, Président du club organisateur nage dans le bonheur d’une manifestation qui acquière tout doucement ses lettres de noblesse : « Nous avons connu une participation record par sa fréquentation et la qualité des autos et motos : Bugatti, Ferrari, Lamborghini, Delage, … Le plateau de deux roues réunis par nos amis collectionneurs et clubs de la région n’avait rien à envier aux quatre roues ».
Claude Julian, speaker officiel du Grand Prix de Monaco a animé la manifestation dédiée à Dante Arione, Président d’honneur du club Alpine Côte d’Azur décédé ces derniers jours.
Situé à l’entrée du pôle moto, le club « Motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin d’André Mazzoni met la barre très haute et affiche ses préférences : 350 Douglas WD de 14, Magnat Debon NMSS2 de 28 à moteur 500 Black burne, Motosacoche à moteur 350 MAG Franconi, Servicar Harley Davidson, une cinquantaine de machines exceptionnelles. Sur le stand, Tristan Joly, 18 ans a les yeux de chimène pour les deux petites Motobécane magnifiquement restaurées : « Le 50cc AG2 de 1945 était à mon grand-père Gilbert. Démonté et sablé, il attendait depuis dix ans d’être réassemblé. Le second, un coup de cœur, je possède une photo de mon arrière grand-père sur cette machine un 60cc AG1 de 1938 ».
De l’autre côté, le club « Moto Gauthier » et le « Lambretta Club de France » se partage un grand barnum. Michel Rovera couve des yeux sa 250cc Gauthier : « C’est un moteur de 250 posé dans un cadre de GA2 125cc, 3 exemplaires ont été construits. Je l’ai acquise en 77 et l’ancien propriétaire me l’a réclame encore chaque fois qu’il me voit ».
Le Lambrettiste, Jean-Pierre Perrin est devant un modèle E de 54 : « Il a été construit pendant 9 mois et il démarre au lanceur comme une débrousailleuse. Il ne resterait en France que 3 machines ».
A « l’Amicale des Rétrocyclettes Villeneuvoises », c’est une atmosphère décontractée et bonne enfant. La table est dressée sous une longue toile de tente. Une quarantaine de personnes sont venues pour partager un moment festif : au menu, coucous. Juste devant, les motos sont alignées dans un charmant désordre.
Sur la bourse, Sébastien a posé ses tréteaux devant un combi-Volkswagen de 64 : « On pratique les petits prix pour débarrasser cave et garage ». Olivier Sale Berne est content : « J’ai vendu un 125 Koller Escoffier KS6V pour 230€ ». Dans l’ensemble, si la journée n’a pas été mirifique, tous les vendeurs sont satisfaits.
OU : Roquefort Les Pins – 06
QUAND : 09 octobre 2011
COMBIEN : Gratuit
PAR QUI : Club Roquefortois Autos Motos de Collection
Tel :06.68.45.01.92
http://www.expo-bourse-autos-motos-roquefort-les-pins.com
Le superbe stand du club « Motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin » : Monet Goyon 1924, 350 Douglas WD de 14, Motosacoche MAG Franconi 350 de 28, …
André Mazzoni, Président de Motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin pose devant une Vincent Black Shadow de 54
Alfio Marino et son 50cc Guazzoni Mata à distribution rotative.
Très, très rare sous nos cieux un scooter américain un 320cc Salsbury de 1947.
Stand du Lambretta Club de France, un 125cc modèle E de 54 démarrage à lanceur, construit pendant 9 mois (3 exemplaires subsisterai en France)
A gauche, Robert Baracco, Vice Champion de France 64 et André Bellone, Champion de France 62, se racontent des histoires du bon vieux temps devant une 250cc Française Diamant à moteur Zucher de 31.
50cc Gitane Elf, Trial6
Au milieu des visiteurs, Matchless, Velocette et Norton.
Vieux maux-tard : Olivier Sale Berne teste son futur déambulateur pour vieux motard avec casque et gants.
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02/12/2011
Le Rozier en Lozère accueille le RUMI Club de France
Texte original de l'article
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 674 du 13 octobre 2011
Le Rozier, commune paradisiaque de Lozère, située aux confluents du Tarn et de La Jonte accueille le rassemblement automnal du Rumi Club de France.
L’organisateur de cette réunion, Pierre Fontan aurait pu choisir plus mal le lieu de cette réunion. En effet, l’UNESCO vient récemment d’inscrire la région des Gorges, Causses et des Cévennes sur la liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité.
Et en ce lieu privilégié, une cinquantaine de Rumistes venus de France et de Suisse se sont donnés rendez vous pour leur balade de fin de saison.Réception des participants en la salle des fêtes du village dès le vendredi après midi ; elle est conclue par un buffet.
Samedi matin, le temps est mitigé, de gros nuages mais rien ne tombe. Il en sera ainsi toute la journée. Instant privilégié où tout le monde discute, Patrice Nougués est devenu le webmaster du club : « Nous avons enfin crée un site internet : forum de discussion et galerie photos sont à disposition, les adhérents auront en plus accès au listing de pièces détachées ».
Vers 9h00, la troupe s’élance, direction les Gorges de la Jonte. La route serpente à flanc de falaise. Au hameau des douzes, par-dessus le parapet, au bord de l’eau, on aperçoit de superbes maisons en pierres sur des terrains en restanques où l’on cultive des courges. Leurs couleurs orangées tranchent dans les teintes sombres de cette journée.A Meyrueis, nous franchissons un village quasiment désert. Nous remontons vers le Causse Méjean. Sur le parking de l’Aven Armand, un rassemblement de Citroën venu fêter les 80 ans de la croisière jaune. Ils vont démonter en extérieur une 2CV et la remonter dans la grotte. Une visite de la cavité s’impose pour admirer les concrétions que la
nature a mis tant de siècles à peaufiner.Le repas nous est servi dans une auberge aux saveurs locales : tourte au Roquefort, mouton des Causses et fromage du cru… un délice !
Balayé par un petit vent frisquet, le Causse Méjean montre son âpreté. Dans la grimpette du col de Coperlac, la moto super sport de Jean-Paul Hesler est à la peine. Dans la descente sur Sainte Enimie, le suisse Jean Rapo sur un très rare Scoïattolo de 55 coupe le moteur pour économie de carburant.
A Sainte Enimie, les rumistes ne sont pas seuls, une dizaine de trikes font leur show.
Le retour sur Le Rozier passe par les Gorges du Tarn, le Cirque de St Chely, le château de la Caze, le cirque des Baumes, le château de haute rive. Le merveilleux est à chaque tour de roue. C’est le moment choisi par la Zundapp K600 de 33 de Jean Claude Much pour ratatouiller ; un changement de bougie est salutaire. Il est attendu par Robert Moritz, entre alsacien de Richwiller, on se doit assistance.
Dimanche matin, il pleut, il fait froid. Gérard Bideaux et Daniel Lenoir ne se sentent pas l’âme téméraire. La voiture est plus confortable. Claude Vasseur continue la balade une grosse poupée à la main droite. Il s’est coincé le doigt dans une porte de l’hôtel. Direction Millau, pour un petit café, l’allure est rapide, les premiers frimas ne donnent pas une âme bucolique. Puis le belvédère au dessus de la forêt du Causse noir, un des nombreux repères de vautours, delà nous pouvons contempler le pont de Millau.Hubert, celui qui fume le plus (2temps oblige) poignée en coin, loupe un embranchement. On le retrouvera à midi à l’auberge.
Dans l’après-midi, une visite rapide au « Chaos de Montpellier le vieux »,un univers insolite de roches aux formes étranges, l’eau, le vent et le temps ont sculptés une cité fantastique dans la pierre grise du Causse Noir.
Brume et ciel bas contribuent à nous montrer l’âpreté de cette nature. La cadence des engins ne mollie pas, des pointes à 70km/h. Une halte à Meyrueis est bien venue puis retour au Rozier par les Gorges de la Jonte.
Le programme concocté par Pierre Fontan était riche en paysages et le temps en évolution constante nous a fait prendre conscience de la générosité ou de la rudesse de cette nature.
Gorges du Tarn
Le Rozier, au confluant des Gorges du Tarn et de la Jonte, entre Lozère/Midi-Languedoc-Roussillon et Aveyron/Midi-Pyrénées, un carrefour extraordinaire des plus belles ressources naturelles du Sud-Ouest de la France, sur un site récemment classé au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, à vingt minutes du pont de Millau, nous accueille les bras ouvert.
Zone natura 2000, mais aussi biosphère du parc régional des Cévennes, le pays Gorges, Causses et Cévennes est riche d’une flore et d’une faune rare (Orchidées sauvages et vautours).
Le comité de l’UNESCO a classé ce terroir sur son agropastoralisme, fondé sur l'élevage non-intensif des brebis (fromage de Roquefort). Les bergers ont façonné ces paysages pendant des millénaires et contribuent à "modeler et entretenir l'espace".
L’organisateur Pierre Fontan : « J’étais venu par ici pour un rassemblement de voitures anciennes et j’ai été séduit par la beauté et la grandeur des paysages. J’ai voulu en faire profiter les amis du Rumi Club de France. La préparation de cette sortie m’a demandé un an de travail. Au final, je me suis présenté à l’Office du tourisme du Rozier et le premier magistrat de la commune m’a ouvert tout grand les portes de la salle des fêtes et mis à disposition le camping municipal. Il m’a également indiqué les itinéraires les plus marquants ainsi que les bonnes tables à ne pas négliger. Je n’ai plus eu qu’à valider ses dires ».
Robert Douay, Président, et sa femme Micheline, trésorière du Rumi Club de France
Patrice Nougués, le Webmaster du club et sa femme Edith.
Claude Candoni sur bol d’or de 56 : « Quand il pleut rien ne vaut un cirer de marin ».
Hubert : « Que suis-je venu faire dans cette galère ».
Jean Paul Hesler et son Rumi Super Sport de 58
Le suisse de Genève Jean Rapo sur un très rare Scoïattolo de 55 : « J’ai acheté et rénové un formichino en 79. Je m’en suis servi 1 an ou 2 mais je n’avais pas de place alors je l’ai abandonné dans le garage d’un copain. Ce dernier m’a appelé l’an dernier pour me dire qu’il avait toujours mon scooter et qu’il l’encombrait.
En le revoyant la passion est revenue ».
Anachronisme dans ce monde de rumiste : un zundappiste, Jean Claude Munch sur Zundapp K600 de 1933.
Bernard Burgard et son rumi bol d’or de 58
Silvio Pitisi pilote formichino sport de 59 : « J’ai construit un Rumi proto : façonné un cadre en tube de 15/10ième, mis en place des cylindres à clapets et allumage électronique « Arcambal ». J’ai fait un test chronométré à 127KM/H à 11500tr/mn, mais il demande de rester dans les tours, chose que je ne peux faire ici ».
Sur la route
Traversée de Meyrueis
Au départ
Dans le Causse noir
A droite ou à gauche, Claude Vasseur attend patiemment sur son formichino de 56.
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07/11/2011
Course de Côtes : Deux Championnats
Texte original de l'article
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 675 du 20 octobre 2011
L’ultime manche du Championnat de Provence de la montagne et Championnat de France de Motos Anciennes s’est déroulé sur la route du col Saint Jean dans la commune de Sospel dans les Alpes Maritimes.
C’est sous égides de Fédération Française de Motocycliste et de la Ligue Régionale de Provence que le « Sospel Motos Sport » et du Président Franck Rostagni organisaient cette épreuve.
Cinq épreuves étaient inscrites au programme du Championnat de Provence de la montagne 2011 : Gattières, Castillon, La Bollène, Le Muy et Sospel. Depuis quelques années, les épreuves se déroulaient dans les Alpes Maritimes. Pour la première fois depuis bien longtemps le « Team Raphatoc » de Jean Christophe Knaupp a su relever le défie en mettant sur pied une course dans le Var, la « Rabinon » sur la commune du Muy.
Avant le petit matin, un petit crachin a humidifié la chaussée, juste assez pour en faire une patinoire, un temps guère excitant pour pratiquer la moto de vitesse.
Les retardataires passent au contrôle technique et administratif. Tout doucement la piste se sèche. Les derniers récalcitrants sortent leurs bécanes.
Les anciennes, comme les redoublants se rassemblent au fond du parc coureur.
Sous le barnum du MC du Mentonnais, l’heure n’est pas à la mélancolie, Dominique Orgeur et Maurice Durantet sont confortablement installés et se contentent du moment qui vient. Un peu plus loin, Christian Martini a installé une poupée gonflable sur sa moto. Stéphane Bragado et Christian Maupomé sont sur place depuis la veille. Christian a reconnu le parcours sur un 50cc Malagutti de 68 entièrement d’origine.
Les concurrents s’élancent pour leurs premières montes d’essai. Leurs ardeurs belliqueuses sont vite refroidies par quelques chutes sans gravité. Mais au fur et à mesure la manifestation prend du retard.
Vers 12h30, la pluie est de retour. La décision est prise par Franck Rostagni responsable de l’organisation pas arrêt repas entre essais et montées chronométrées : Non stop.
Bien lui en a pris, sous un petit déluge, des glissades avec intervention de l’ambulance vont plomber l’ordonnancement de la réunion.
En fin de journée, Gilbert Vidmar (250cc TZR) du MC de Bar est heu-reux et avec un fort accent alsacien : « Je suis Champion de France en Proto évolution remarque j’ai bénéficié d’un certain nombre de circonstance, mais …. je suis Champion de France ». Michel Maxime Varon licencié au MC du Mentonnais habite Aix les bains : « Cela fait 25 ans que je pratique la course de côte et j’ai calculé que je devais en être à ma 580ième et je m’en suis toujours pas rassasié ».
La remise des trophées a lieu dans la salle des sports de Sospel
Classement de l’épreuve Sospeloise
Classe 11 : 1er Jacques Cisotto
Classe 12 : 1er Luc Pitolési
2ième Patrick Barnoin
3ième Patrice Ricroch
Classe 13 : 1er Bruno Lafaurie
2ième Christian Martin
3ième Christian Martini
Classe 14 : 1er Gilbert Vidmar
2ième Christian Maupomé
FICHE TECHNIQUE MANIF.
QUI :LMRP (Ligue Moto Régionale de Provence)
Centre de vie l’Anjoly
98, bd de l’Europe
13127 VITROLLES
Tél: 04.42.09.72.02
Mail: ligue-motocycliste-provence@wanadoo.fr
et le
Sospel Motos Sport
40, rue de la République
06380 SOSPEL
QUAND : 25 septembre 2011
QUOI : Finale du Championnat de Provence de la Montagne
et le Trophée de courses de côtes de motos anciennes
Franck Rostagni, Président du Sospel Motos Sports : « Nous organisons pour la 5ième année consécutive, la finale du Championnat de Provence de la montagne.
C’est avec grand plaisir que j’accueille avec à mes côtés une cinquantaine de bénévoles pas moins de 125 pilotes, tous réunis pour apporter le plus beau spectacle et dans les meilleurs conditions.
Je remercie Mr Jean Mario Lorenzi, Maire de Sospel et la gendarmerie ».
Pour conclure, je souhaite simplement donner une petite recommandation : « Mieux vaut adhérer à un Moto Club et participer à des manifestations sur piste ou sur route fermée en toute sécurité, que de rouler sur route ouverte à la circulation dans des conditions quelquefois trop limites voir souvent dangereuses…. »
Gilbert Vidmar du Moto Club de Barr Champion de France 2011 en Classe 14 « Proto évolution »
Double casque pour Jean Christophe Knaupp, NON, il n’a pas la grosse tête simplement il cumule les fonctions de compétiteur et d’organisateur. Il préside aux destinées du « Team Raphatoc » : « Notre petite association comprend une trentaine de membres et la mise sur pied d’une telle manifestation a été très ardu. Il nous a fallu plus de deux ans pour trouver un tracer qui ne gène personne, puis avoir toutes les autorisations municipales et préfectorales. La municipalité du Muy nous a donné un sacré coup de main, elle a pesé de tout son poids pour faire aboutir le projet.
De nombreux points sont à travailler sur la sécurité ou le nombre de commissaires tout le long du parcourt.
Un grand merci aux clubs de la Ligue qui ont pallié à nos lacunes.
Notre maitre mot, la convivialité, le samedi soir sur la base nautique, Christian Maupomé, un pilote de moto ancienne avait convié tous les copains a une tablée sans prétention : une quarantaine de participants déjà un succès.
Pour 2012, la « Rabinon » est déjà dans le programme, la mairie nous soutient toujours, reste certaines autorisations à finaliser !! » Pierre Brouard, adjoint au chef des sports de « Nice Matin » sur une 350cc Yamaha RDLC licencié au Sospel Motos Sports.
Départ de Christian Martin du Centaure de Nice sur Kawasaki Z500cc de 81. La moto, « une star » a participé au tournage du film de Nicole Garcia « Un balcon sur la mer » avec Jean Dujardin.
Michel Maxime Varon sur Proto 125 de 1990 : 25 ans de courses de côte, 580 compétitions dans cette spécialité.
Luc Pistolesi, licencié au MC CET Sport Cannes sur XT de 1978.
Plein gaz pour le XT 500 de Patrick Barnoin.
Christian Maupomé du Moto Club Zone Rouge
a/avec son Malagutti de 68 entièrement d’origine pour les reconnaissances du samedi après midi.
b/ avec son Honda 400 NC30
Stéphane Bragado du MC Classique d’Avignon sur 800 BMW GS.
Maurice Durantet et sa Yamaha 750 FZ de 87
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10/10/2011
ROQUEBRUNE CAP-MARTIN 2011
Texte original de l'article
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 67 du 29 septembre 2011
2007-2011, dix sept ans d’un succès mérité, cette grande concentration du club « Motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin » est la réunion phare de la moto ancienne de la Côte d’Azur et du Sud Est de France.
Pour un grand rassemblement, il faut un grand rassembleur, le Président, André Mazzoni est une figure de proue dans cette discipline. Dédé, secondé par Anne-Héléne, son épouse, est un organisateur hors pair, sachant manier le bâton et le goupillon. Il faut bien çà pour mener à bon port les cent quatre vingt participants de cette balade à travers les routes montagneuses de l’arrière pays du mentonnais ponctuées de retours en fanfare dans des sites urbains comme Menton et surtout Monaco.
Samedi matin, place du marché à Roquebrune, c’est l’effervescence comme chaque année. Quelques serrements de mains, des tapes amicales et de grands sourires, les retrouvailles sont fraternelles. Il y a là les habitués comme Jean Luc et Sylvie Rocci du Vespa club d’Avignon et leur 150 Lambretta LI de 66, Max et Annie Chevry de Pernes les Fontaines toujours sur 350 Magnat Debon B4T de 51 ou encore Claudio Parodi et son 175 Gilera sport de 58.
A la manière des pèlerins du chemin de Saint Jacques de Compostelle, la balade commence au seuil de leurs maisons pour Jean-Louis Cruvelier (Avignon) et Roger Tourdot (Paris), mais… chacun pour sa paroisse. Tous deux ancien Président, le premier du Vespa Club de France: « Sur mon 50cc Vespa de 65, j’ai mis 7h00 à une moyenne de 40km/h pour venir ici : fantastique » et le second du Rumi club de France : « En deux étapes sur un 125 Rumi formichino, aucun problème », peu importe la chapelle, la foi soulève les montagnes.
Pierry Heraud nous fait admirer un très rare scooter, sous nos cieux, de 150cc IWL, type troll 1 de 64 venant de l’ex Allemagne de l’Est.
David Bernard, un ascète de l’anglaise, a prêté à Sylvain Nollet d’Arras, un pote en vacance chez lui, une BSA Rocket 3 de 71 ayant appartenu au chanteur Christophe.
Puis vers 9h30, la troupe se met en ordre de marche direction Menton et sa Promenade du soleil. Un petit tour au bord de mer devant des plagistes médusés, le temps de tester et chauffer les machines. Puis par le val du Careï, la chaussée prend rapidement de la hauteur. Nous dépassons le hameau de Monti. Au long de la montée, quelques ouvrages d’art d’une ancienne voie ferré, reliant Menton à Sospel et datant du début du siècle dernier surgissent ça et là, point d’orgue : le viaduc de Caramel.
La côte est avalée en un temps record. Devant le tunnel de Castillon, un regroupement est salutaire avant une plongée sur Sospel.
Ouf Sospel !! Juste un coup d’œil pour contempler « Le pont vieux » ; cette construction fortifiée qui enjambe la Bévéra, est le symbole de la commune. Bâtie au XIIIème, sa tour centrale servait de poste à péage entre Piémont et Méditerranée sur la voie royale du sel entre Nice et Turin.
Sans se refroidir, on attaque le col de Braus, un hors catégorie vous diront les cyclistes de la grande boucle. La Triumph type H de 18 de Stephano Pracca n’avait pas trop mal absorbé les raidillons mais voilà que ça sent le bouchon, son embrayage en liège a vécu.
Près du col, un arrêt buvette a été aménagé. La 350cc B44 Motobécane de Guy Mackowiak qui roulait sans problème refusera obstinément de repartir.
L’Escaréne, le col de Nice, la Trinité, la grande corniche, les kilomètres défilent. La caravane est pressée, elle a rendez-vous avec la maréchaussée aux limites de La Principauté de Monaco. C’est encadré de gendarmes que le convoi traverse le territoire monégasque pour prendre le repas de midi sur le port Herculis, face aux bateaux de milliardaires et entouré de gratte-ciels : le TOP.
Les participants de Beauvais, du Havre, Sommières ou du Vespa club de Couvin en Belgique vont profiter de la demi-journée de liberté pour visiter Monte-Carlo ou se rafraichir dans la grande bleue.
Dimanche matin à Roquebrune village, quelques machines viennent renforcer le plateau déjà conséquent, notamment une 600cc Douglas de 18 et une 500cc Gnom et Rhone D4 de 28 de Guy et Jean Claude Amérigo et un superbe Rumi de 54 de Paolo Calari.
En montant vers La Turbie, la grande corniche est un balcon. Elle nous offre un spectacle sur la méditerranée, Monaco, Beausoleil, Saint Jean Cap Ferrat, des lieux idéalisés depuis des lustres sont à nos pieds.
La route n’est pas plus large qu’une main en arrivant au col de la madone. La descente sur Sainte Agnès est un autre belvédère. Olivier Roger, Aurore Dupont, Janick et Anne-Marie Lerpux, s’aménagent des haltes photographiques et mémorisent leur passage.
C’est par de petits « monta à cala » serpentants à flancs de montagne que le ruban d’asphalte nous amène à Castellar où nous est servi un rafraichissement en présence des maires de Castellar et de Roquebrune Cap-Martin.
Le centre Azuréva, de Roquebrune nous accueille pour un dernier repas en commun. Une distribution de plaques souvenir termine cette manifestation menée à son terme avec maestria.
QUAND : le dernier week-end de juillet
OU : Monaco et l’arrière pays mentonnais.
COMBIEN : 60€ pour le week-end, comprenant les 2 repas du samedi et le petit déjeuner et le repas du dimanche.
PAR QUI : Motos & Scooters Anciens de Roquebrune Cap Martin
Hôtel de Ville – 06190 Roquebrune Cap Martin
Tél. / Fax. 04 93 57 06 58
www.motoscootrcm.net
e.mail : infos@motoscootrcm.net
« Festinière », la fête continue.
Dans ce coin de méditerranée, c’est ainsi que l’on nomme ceux qui ont la culture de la fête.
Elsa était là depuis le début de l’histoire de « Motos et scooters de Roquebrune Cap-Martin », c’était la maman du Président.
Elle est partie quelques jours avant la dix septième édition. On a rien changé. Elle était bien présente parmi nous.
Elsa, N’oublie pas, dans un an la Fête se poursuit.
André Mazzoni : « Je remercie toutes les personnes qui ont participé à la réussite de cette organisation entre autre à Eric Bellone qui a géré avec brio les ouvreurs, la sécurité sur les parcours des balades, aux ouvreurs qui ont exécuté avec efficacité les consignes d’Eric, à Jean-Do qui nous a offert le dessin d’illustration de la manifestation, à tous les bénévoles du club bouliste les Coqs Roquebrunoi. Merci aussi aux municipalités de Roquebrune Cap-Martin, de Castellar et aux autorités Monégasques qui nous ont donné toutes les autorisations nécessaires pour nous accueillir. »
Bannière au vent, André Mazzoni mène sa troupe au pas de charge sur les routes de arrière pays.
Magnifique la 500 Della Ferrera de 1935 de Mauricio Fiorindo.
Pierry Heraud sur son 150cc IWL troll 1 de 1964.
Casque au bol, jugulaire flottant au vent Raoul Greffeuille au guidon de son 125 Motobécane de 1956.
Guy Amérigo sur son 600cc Douglas de 1918.
Les membres du Vespa Club de Couvin en Belgique sont de la partie dont le Vice-Président : Christian Dorigatti et son Trésorier, dit « Pic-sous »Vincent Altavilla : « C’est la deuxième année que nous venons à Roquebrune Cap-Martin. Notre club est fort de 200 membres. Nous avons un peu la bougeotte. Nous sillonnons l’Europe et participons à divers concentrations comme en Normandie à Criel sur mer ou Strasbourg en France, Parme en Italie, à Munich chez Robin David. Ici, nous avons six Vespa de 58 à 72 ».
Claude Bonfils, du moto club de Sommières dans le Gard, au guidon d’une 500cc Ariel type VH de 55.
Valérie Roussel pilote une Saroléa type 31B de 1931.
Claudio Parodi est très heureux au guidon de sa petite Gilera 175cc sport de 58.
Mauro Grosso au guidon d’une Moto Guzzi 500cc GTV de 48. Il n’y a eu que 180 exemplaires de fabriqués avec un diamètre de frein avant en 180mm.
Monique Lemaire pilote une Terrot Tenor de 61 une des dernières sortie de l’usine.
Luciano et Denny Gremmo sur 500cc BSA M20 de 1943.
Chizzaro, père & fils, des fidèles du rassemblement, jusqu’à présent Gabriele était le passager de Claudio, mais le petit a grandi (15ans)
Gerard Pastoret du Club de Pernes les Fontaines sur Magnat Debon BSSL de 1931.
Aurore Dupont sur Peugeot P55 GL de 1952.
En vacance sur la Côte d’Azur, Sylvain Nollet d’Arras dans le Pas de Calais pilote une BSA Rocket 3, prêtée par son copain David Bernard. Elle a appartenu au chanteur Christophe.
Marc Berger au guidon de sa Terrot HSST de 1932.
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17/08/2011
ITALIE, MOBILISATION GENERALE à MONTEMALE
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 667 du 15 Aout 2011
Tout le monde est sur le pied de guerre, la fête peut commencer. L’engouement est extraordinaire dans ce petit village du Piémont à quelques kilomètres de Cuneo.
Montémale Di Cuneo, situé à 931 mètres d’altitude, dans la partie sud de la plaine du Po, adossé au contrefort des Alpes attend les concurrents. L’association « I Baloss » de Dronéro organise la course de côte Valgrana-Montemale. La notoriété de son Président, Alfio Marino et surtout la qualité de l’accueil des compétiteurs par les villageois fait que l’on vient de loin pour participer. D’Italie, mais également de France : le concurrent le plus éloigné Claude Bizard d’Avignon est venu faire la démonstration sur une 175 Magnat-Debon LMCP de 34.
Samedi après-midi, le paddock se remplit, les refuges, les gites et les hôtels également. Beaucoup de français sont venus en voisin des Alpes Maritimes, fuir la chaleur du bord de mer, notamment le « Barjoteam » de Christian Pétard.
Le repas du soir, menu grillade, est pris en commun. Il est suivi d’un concert en plein air, et jusqu’à tard, les accords stridents des instruments de musique vont déchirer la nuit.
Le lendemain, dès huit heures le monde se presse aux inscriptions. Deux anciens Champions d’Italie se sont joints aux concurrents : Italo Piana (1962), pilotera un 50 Minarelli corsa, Sergio Bongiovanni (1966) une 500cc Velocette Truxon de 1959. S’est ajouté à eux un renard du désert : Roberto Boano. Après une carrière bien remplit en moto cross. Roberto manquait d’espace, il s’est lancé dans le rallye raid. Il a cinq Paris-Dakar à son actif.
L’Italie du nord a toujours était riche en assembleurs et mécanos de génie. Cette année, Massimo Lazzaro, un turinois, nous permet de contempler une machine artisanale : un 500cc Salvai de 1952. Il est accompagné de Mauro Grosso et Maurizio Fiorindo, qui eux ont des machines beaucoup plus courantes : une 350cc AJS 7R de 59 et un 200cc Mondial forcella stampata de 51.
L’atelier Dual-Mano vient de Salernes dans le Var. Il possède deux Harley Davidson, une WLA de 42 et une 1000 fonte pilotée respectivement par Aldo De Taddéo et Christian Allibert.
Une mouche a du piqué Franck Moureaux. Départ en Wheeling, il tente de faire décoller son B50 mais il a confondu la superforteresse B50 de Boeing et le B50 SS Gold Stard de B.S.A., dommage un garçon habituellement si respectueux de son matériel.
Et maintenant parlons des supers machines de courses de Franco Caranta et de son Galletto Moto Guzzi de 63, celui qui a la roue de secours entre le tablier et la fourche ou bien encore de Mateo Poeto en Ciao muni d’un énorme pot de détente à faire pâlir un camion ou de Mauro Giordano et de son 50cc Fantic Caballero de 74, la première moto de ses 14 ans, ici tout le monde a sa place.
De ce côté des Alpes, la mécanique se fête et se déguste, à la manière d’une recette de cuisine : « Prenez du rare et du moins rare, de la vitesse, un peu d’enduro, quelques graines de Champions (même germées) et beaucoup de « Poireaux », mixez le tout. Avant de servir saupoudrer de tifosis tout le long de la route et vous obtiendrez un consommé à déguster sans modération ».
Il suffit d’aimer : « Aimer est le grand point, qu'importe la maîtresse ? Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse ?"(Alfred De Musset)
OU : En Italie entre VALGRANA & MONTEMALE, à côté de CUNEO
QUAND : 10 juillet
COMBIEN : 30€.
PAR QUI : Associazione Sportiva “I Balòss” de Dronero.
Président : Alfio Marino
Organisateur
Alfio Marino : « Je suis extrêmement satisfait. Les amis sont venus de loin. La manifestation prend de l’ampleur, cent vingt motos et six side-cars. On note la présence de deux anciens champions d’Italie et d’un spécialiste de cross et d’enduro ayant participé au Paris-Dakar.
Un renard du désert, concessionnaire Honda à Caraglio, Roberto Boano a commencé, avec succès sa carrière en moto cross, puis il s’est lancé dans les rallyes raids. Il a intégré le « Team Honda Europe » et a ainsi effectué cinq Paris-Dakar dont le premier en 1986 celui qui emporta Thierry Sabine et Daniel Balavoine. Il se forge dans cette compétition un palmarès éloquent : 21ième en 86, 29ième en 89 et 11ième en 91.
Et comme bon sang ne saurait mentir ses deux fils Yanno et Yvan ont trusté en moto cross les titres de champion d’Italie et d’Europe. Cette année, Yvan est parti sur les traces de son père, lors du Dakar 2011 en Argentine ; il a chute à la 7ième étape clavicule cassée.
Exceptionnelle, Massimo Lazzaro pilote une 500cc Salvai, prototype de 1952 d’un artisan constructeur de Turin.
Trois potes !!! Sa dépote !!! Harley Davisson WLA de 42 préparé par l’Atelier « Dual-Mano » de Salernes dans le Var. Manu, le mécano de la bande : « Le team est né de la réunion de trois copains. J’ai monté un atelier de réparation, rénovation pour Harley, Triumph, Norton, Guzzi. Patrice, « l’Artiste » utilise ses dons de graphiste pour personnaliser les engins et on laisse au plus léger des trois, Aldo, le soin de piloter notre bébé sur circuits et courses de côte, une façon comme une autre de montrer notre savoir faire.
Le Turinois Mauro Grosso sur 350cc AJS type 7R de 1959
Même Mateo Poeto en Ciao : tout le monde a sa place.
Andrea Gugole, de Roquebrune Cap-Martin prend le départ sur son Vespa GT 125cc de 68, comme les anciens vespistes en combinaison blanche.
La Superforteresse B50 de Franck Moureaux tente de prendre son envol, mais la Gold Start restera sur le plancher des vaches.
Italo Piana, Champion d’Italie 1962 devant le Ducati Sport qui le consacra.
Mario Civetta et son fils Daniele sur side Donaska de 82 mue par un moteur Kawasaki GPX 750cc.
Guzziste jusqu’au bout, Giuseppe Maia sur sa 500cc Moto Guzzi C2V de 1925.
Venu d’Avignon, Claude Bizard sur son 175cc Magnat Debon LMCP de 1934.
Beau tire groupé : en haut la 500cc Salvai de 52 de Massimo Lazzaro, puis 200cc Mondial Forcella Stampata de Maurizio Fiorindo et enfin la 350cc AJR 7R de 59 de Mauro Grosso.
En attendant le départ.
Franco Caranta et de son Galletto Moto Guzzi de 63
Tout sourire, Bartolomeo Curti sur Laverda Formula 500 (Premier modèle) de 78.
Jean Pierre Even sur 175cc Motobécane de 56
Bras croisés, Bruno Rabier attend l’heure du départ assis sur son 125cc Villa de 84.
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02/07/2011
GATTIERES, 1ere manche du CHAMPIONNAT DE PROVENCE DE COURSES DE CÔTES
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 659 du 02 juin 2011
La Ligue Motocycliste Régionale de Provence organisait à Gattières, une course de côte, première manche du championnat de la montagne 2011. Cent quarante concurrents en ont décousu sur un parcours long d’un kilomètre neuf cent sur une route en très bon état.
Samedi après midi, les vérifications techniques et administratives battent leurs pleins. Les mois de froidures sont derrière nous. Les retrouvailles sont toujours agréables. On palabre en attendant son tour sur la nouvelle acquisition ou la façon dont à évoluer le moulin pour détrôner le copain.
Dans la descente, sur un terre-plein, entre Gattières et Carros, Jean-Noël et Valérie Dekrakreni ont déjà garé leur camping-car pour passer la nuit. Rapidement l’emplacement devient un lieu de détente ou l’on aime s’arrêter siroter un petit jaune (avec modération), Jean-Noël : « Voilà comment je vois la course de côte. On arrive la veille, on fait une petite bouffe avec les copains, sans excès mais sans se priver, et demain matin entre cinq et six heures on va mettre en place barnum, motos et fourgon pour passer une journée de plaisir ».
Dimanche matin, la ruche s’éveille, organisateurs et coureurs se préparent. Christian Maupomme pilote une VFR 400, type NC30 de 89 : « Cette année la FFM a créé une classe de plus, la 14, Prototype-évolution pour les machines de 85 à 89. Un grand bien, l’an dernier il y avait des machines qui faisaient 60 chevaux de plus que la mienne. Et même si on sait que l’on participe pour la gloire… »
Un peu plus loin, une surprise, Jean Paul Lanza a trouvé une nouvelle compagne de route venue d’Angleterre, une Suzuki TR500 de 72 : « Attention, je ne me suis pas séparé de ma Bultaco Metralla, on a bourlingué depuis si longtemps ensemble qu’il met impossible de la vendre ». La Ducati 900SS de Didier Milani brille de milles feux : « Quand je l’ai achetée, du ciment avait été jeté sur le moteur. Les carters alu étaient mangés et oxydés ; avec de l’huile de coudes et des soins appropriés la voilà rutilante ».
Didier Duranton est un peu inquiet. Il monte une 350 CB Honda : « J’ai fait faire chez OLD RACER un gros travail sur la culasse et je tâtonne pour mettre au point le moteur ».
A noter la présence de deux sides, ils avaient depuis longtemps déserté le championnat, Ils méritent un coup de chapeau, celui de Pierre Vigneau et Marilou Postel sur 900 diversion de 94 et un autre plus récent de Yannick Bouclat et Sophie Bouviale sur 1300 Hayabusa.
Dans l’ensemble, les compétiteurs, en anciennes, se serrent les coudes autour de leurs patrimoines, et puis l’amitié et les copains valent tout l’or du monde.
QUOI : Championnat de Ligue de courses de côtes
QUAND : 5 épreuves de mi-mai à fin septembre
COMBIEN : Licence nationale ou à la journée + engagement à l’épreuve.
PAR QUI : LMRP (Ligue Moto Régionale de Provence)
Centre de vie l’Anjoly
98, bd de l’Europe
13127 VITROLLES
Tél: 04.42.09.72.02
Fax: 04.42.09.72.79
Mail: ligue-motocycliste-provence@wanadoo.fr
Coorganisateur de la manifestation et organisateur de la finale à Sospel
Franck Rostagni signale : « La ligue de Provence a opté pour des engagements par internet, alors si des personnes extérieures à la ligue veulent s’inscrire pour la finale du Championnat de France de course de côtes de motos anciennes qui aura lieu le 27 septembre à Sospel, il faut qu’ils aillent sur « engage-sport.com », qu’ils créent leur profil et qu’ils suivent les différentes étapes ».
Calendrier des réjouissances
- 22 mai 2011 Course de côte de Castillon
- 05 juin 2011 Course de côte de la Bollene Vésubie
- 04 septembre 2011 Course de côte du Muy
- 25 septembre 2011 Sospel / Final du Championnat de France de motos anciennes
et du Championnat de Provence
Ambiance dans le paddock
Jean Paul Lanza et sa Suzuki TR500 de 72
La Ducati 900SS de Didier Milani brille de 1000 feux.
Fabrice Ricroch et son avion de chasse une 350 Suzuki, ils vont titiller les récentes.
Luc Saffer et son 350 Yamaha de 72.
Gilles Leone sur Triumph Bonneville de 70
Stéphane Bragado pilote une BMW R 80 GS de 81
Bruno Lafaurie sur 350 Yamaha RDLC type 31K de 83
Didier Duranton sur Honda 350 CB
De plus en plus belle la Suzuki T500 de 68 de Jacques Cisotto, selle et réservoir en alu poli, elle brille.
Yannick Bouculat et Sophie Bouviale sur Hayabusa
12:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15/06/2011
10ièmè Anniversaire de l’A.S.I MOTO SHOW à Varano, ou la passion de la piste
Paru dans L.V.M. La Vie de la Moto n° 659
du 02 juin 2011
Du spectacle, du grand spectacle sur le circuit de Varano de Melegari, près de Parme en Italie.
En Italie, la passion de la mécanique est une priorité et si la belle a des formes élégantes et porte une robe rouge ou orange, c’est de la folie.
Vendredi matin, le soleil était au rendez-vous. Monsieur météo nous avait promis de l’eau, il s’était trompé : une chance.
Dés l’ouverture du circuit à 9h00, les accros sont déjà là pour prendre possession de leur box ou mettre en place leurs camping-car à un endroit privilégié. Sur le parking du circuit, le spectacle commence, barnums et oriflammes sont déployés. Chacun affiche sa provenance. Dans les tribunes aux couleurs de firmes italiennes de prestige, débutent les vérifications techniques dans une ambiance de récréation, les enfants sont grands. Ils étalent leurs jouets et montrent aux copains leurs dernières nouveautés. De l’extraordinaire, on en trouve partout, là où se posent les yeux : des engins du début du siècle d’avant comme le tricycle Rochet de 1900 jusqu’aux motos des années 90, impressionnant le déploiement de force du club Ariel. Les autrichiens du club « oltimer » de Bad Aussee font admirer Zénith de 24, Oméga de 26, Buchet 350 de 1903.
Les français viennent majoritairement du sud de la France. Ils sont éparpillés aux quatre coins du campus. Pas de président, que des électrons libres, dans le team « Fada Marsilia Cycle team » créé voilà trois ans, ils ont dans leurs valises une Bernasse et une Griffon toutes deux de 1904 mais surtout deux Calthorpe série ivoire de 28 et 30. Le box 25 est réservé aux « Barjoteampamboum » de Vence (06) de Christian Pétard, une association à vocation exclusivement course. S’est joint à eux Hubert Rigal, il fait apprécier les formes généreuses de sa Elf E et Bernard Maingret sa Moraco/Yamaha à coque alu pliée œuvre de Bernard Droulhiole. Juste à côté, la célébrité, Phil Read a déjà pris position. Installé sur la colline, « Moto et scooters de Roquebrune Cap-Martin » a opté pour une position dominante.
14h00, les fauves sont lâchés pour une séance d’essai sur le circuit de deux milles quatre cent mètres. Les séries s’enchainent jusqu’au soir.
Samedi matin tout recommence avec quelques séances de mécanique au programme : André Mazzoni a ouvert le haut moteur de sa Triumph T100 de 58. Il va réparer et ne manquera aucune session. La Buchet de 1903 de Friedl Martin a un démarrage capricieux mais vu son grand âge !!! Dans une série, six machines du team « Laverda corse » conduit par Piero Laverda se tirent la bourre.
1911-2011, Benelli a cent ans. Son Champion du monde 250cc de 69, l’australien Kel Carruthers, a pris la tête d’une parade dédiée au centenaire.
Dimanche matin, il pleut la fête se ternit, repli stratégique tout le monde remballe. On profitera d’un moment d’accalmie pour sortir motos et personnages mythiques qui ont fait la gloire de notre passion : Giacomo Agostini, Sammy Miller, Freddie Spencer, Eugenio Lazzarini, Jean-François Baldé et bien d’autres.
Une dernière remise en marche des moteurs pour en avoir plein les oreilles ;
ainsi s’achève le 10ième Moto Show A.S.I..
OU : Sur le circuit de Varano de Melegari, près de Parme en Italie
QUAND : 13-14-15 mai 2011
COMBIEN : Gratuit
PAR QUI :Automotoclub ITALIEN HISTORIQUE
Villa Rey - Val Strada San Martino Superiore 27
10131 - TORINO
Téléphone: 011/8399537
Fax: 011/8198098
Mail: info@asifed.it
LAVERDA pour toujoursRencontre avec Piero Laverda : « Pour moi, rouler en moto,c’est comme marcher. Je vie pour la moto. Je suis dans la mécaniquedepuis toujours. J’ai commencé à pratiquer le deux roues à partir de neuf ans sur une machine construite par mon père. Je ne pouvais me résoudre à abandonner l’esprit Laverda.
Le « Laverda Corse » a été formée en 2001 dans le but de préserver et promouvoir le patrimoine de course de Moto Laverda. J’ai réuni autour de moi une équipe constituée d’anciens pilotes et de mécaniciens d’usine, s’ajoutent les amateurs et collectionneurs et tous unis pour que se poursuive l’histoire de la marque dans la course.
Nous nous attachons à récupérer les machines d’usine et rares éparpillées aux quatre coins du monde, souvent en piteux état. Nous refabriquons certaines pièces et leurs redonnons une nouvelle vie. Ainsi, nous offrons aux Laverdistes l’occasion de voir et d’entendre les motos qui les ont fait rêver.
Nous participons à deux ou trois rassemblements par an comme A.S.I. Moto Show, mais c’est surtout en compétition catégorie moto classique que le « Laverda Corse » est le plus actif. Nous utilisons des répliques de machines d'endurance spaceframe 1000cc et «Barcelone» de la 500cc.
Au début du mois de mai, sur le circuit de Magione, près de Pérougia, en Coupe UEM Vintage Endurance en 500cc, nous avons fini second.
Nous mettons notre expérience de la course au service des amateurs qui veulent transformer leur Laverda en bombe à courir. Nous vendons des kits spécifiques qui permettent cette mutation et ainsi ils peuvent nous rejoindre sur les circuits d’Europe et du monde entier et faire perdurer « L’esprit Laverda » ».
Centenaire Benelli
Au sein d’une manifestation tel que ASI, le centenaire Benelli ne pouvait pas passer sous silence.
L’entreprise familiale à l’effigie du Lion de Pesaro, a été créée en 1911 par les six frères Benelli, ne pas confondre avec celui de Sochaux, fait partie du paysage industrielle italien. A ses débuts, constructeur de bicyclettes, il faudra attendre la fin du premier conflit mondial en 1921, pour voir la première BMA un 75cc.
La passion de la course sera auréolée de titres de Champions de monde de Dario Ambrosino en 1950 et de Kel Carruthers en 1969. Les plus grands s’illustreront à son guidon, Renzo Pasolini, Mike Hailwood, Jarno Saarinen et bien d’autres.
Depuis 2005, l’établissement est propriété du groupe chinois Qianjiang
ELF E
Elle est belle la Elf E / Honda d’Hubert Rigal. Il nous l’a présente avec son carénage bleu, blanc, rouge ; puis sans, pile ou face : une merveille de technologie.
Prototype 83, elle a participé aux courses d’endurance. Une partie des brevets créé lors de sa construction sont devenues propriété Honda.
En Italie, le culte du « ROI »
En grande conversation entre Kel Carruthers et Freddie Spencer d’un côté et de l’autre Giacomo Agostini et Phil Reed.
Une grande amitié entre Marco Lucchinelli et Jean-Francois Baldé.
Croisée dans les allées du parc à coureurs une Triumph type H de 1918.
Du Club Balestrero deux superbes Indian Big Chief à moteur Daytona de 1923 et 30
L’autrichien, Wenzel Schmolke pose avec sa NSU Max 300 de 56.
Frustré Secondo Tessitore d’Asti par manque de participants en catégorie 50cc le prototype Demm de compétition, 12 vitesses, double arbre à came, double bougie ne prendra pas la piste.
Une remorque pour le tricycle Rochet de 1900 de Faustini Osvaldo
Arret au stand pour les side-car.
La Norton Manx de 1954 de Altinier Alessandro
La Ossa SPQ de 1971 du français Michel Percevaud.
Didier Le Gall sur sa 750 Norton commando de 1968.
Une bonne bourre entre la Matchless G50 de Pfister Marius et la Vincent de Dante Alfonso.
Bruini Renzo sur DKW course de 1938.
HRD Vincent de 1947 de Baldissin Walter.
FN M50 de 1925
Phil Read apprécie la Droulhiole de Bernard Maingret.
AJS G8 e 1926 de Freuler Stephan
Mégola A3 de 1922 de Jankovic Alessandro
Arret au stand pour Friedl Martin et sa Buchet de 1903
Les femmes aussi : Cerruti Rosanna sur 175 Varrone VT de 1932
Poussette au feminin pour demarrer le side Norton
Déploiment de force au Club Ariel.
Au centre, en grand chef d’orchestre, Sammy Miller réchauffe les cordes vocales de sa Honda RC181 de 1968.
Départ de la série Azur, au premier plan Claude Bizard sur Magnat Debon/Nougiers de 1934
Zénith Super Eight modèle 8 de 1924
Side Triumph Speed Twin de 1926
Wanderer de 1913.
Esthétique le Motozéta de l’assembleur Génois Zoppoli à moteur Cucciolo.
Fanatique de Moto Guzzi, Luciano Grassini sur le plateau de son 500cc Ercole, monte et démonte les yeux fermés les 118 pièces du moteur 250cc de 1936 avec remise en marche sans rien voir … Chapeau.
Pas de cadeau, Motobi et Norton au coude à coude.
Perter Balaz, ancien pilote MZ sur Jawa d’usine
En attendant le départ, Friedl Martin pose sur sa Douglas OC de 1926.
Simonazzi Enzo et son Moto Guzzi Sport 14 de28.
Sarolea 36C Monotube de 36 de Rekke Lothar.
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26/05/2011
NOIR DE MONDE, Roquefort Les Pins, le 01 / 05 / 2011
La sixième édition expo-bourse du Club Roquefortois Autos et Motos de collection est un grand succès.
A Roquefort les Pins, légèrement dans les terres sur la route de Grasse, on aurai pu penser que la route du bord de mer entre Nice et sa promenade des anglais et Cannes et sa croisette était coupée et qu’une déviation avait était mis en place tant l’affluence était grande.
Un succès de la manifestation est du à un organisateur, Nicolas Ventugol, aux idées très large qui englobe tous les possesseurs de deux, trois ou quatre roues et une foi qui soulève les montagnes.
Dans le jardin dévolu aux motos, les clubs de la Côte d’Azur ont fait une petite place aux italiens de l’association « I Baloss ». La vocation course de ne fait aucun doute, Alfio Marino, le Président : « J’ai amené une 450 Ducati d’usine de 71 et une machine de 56 à moteur NSU de 250cc et à cadre Caproni. Nous organisons une montée historique le 10 juillet Valagrana/Montemale près de Cuneo en Italie. Alors si le cœur vous en dit ? ». Juste à côté, le « BarjoteamPamBoum », les Ducati Monza 250, Moto Guzzi Albatros, Parilla sont sur la ligne de départ. Assis juste derrière, Christian Pétard, Francois Massa, Bruno Rabier discutent des dernières modif. des bécanes ou de la future sortie. Il faut dire que l’on vient ici pour « tailler la bavette » et refaire le monde : en un mot l’Amitié.
A l’Amicale des Rétrocyclettes Villeneuvoise, c’est la fête. Une grande tablée ou on se réjouit les papilles : on mange Antillais.Gérard Gombert, dit « La Gombe », un vieux de la vieille est venu voir ses potes, Jean-Charles Battesti et Robert Baracco : « J’ai commencé à courir en 54 sur Vespa et Rumi. J’ai fait les Bol d’Or de 69 à 72 sur T500 Suzuki, puis sur Honda Egli. J’ai gardé les Norton Manx sur lesquelles j’ai couru », intarissable l’ancien. Robert fait la mou : « Je le connais depuis plus de quarante cinq ans. Je faisais les courses de côtes en championnat de France sur Settebelo 175. Il n’a pas changé, il monopolise toujours la parole », et Gérard de rajouter « Jean-Charles fait craquer ta Vincent ».
A côté de la 1000 Vincent sont disposé deux perles ex Christian Estrosi : la Yamaha 750cc OW 31 de 76 et la 250 Pernod de 81. Jean-Charles s’affère et la Vincent rugit, un bousin qui vous prendre les tripes et vous les nouent : SOMPTUEUX. « Elle vient de sortir de révision et dans quinze jours c’est Varano en Italie. Là-bas les mégaphones sont autorisés ».
Le soleil était de la partie et le public est venu en nombre dans une ambiance très décontracté. Désormais, ces rencontres Roquefortoises sont attendus par tous les collectionneurs autos et motos de la Côte d’Azur.
OU : Roquefort Les Pins – 06
QUAND : 18 octobre 2009
COMBIEN : Gratuit
PAR QUI : Club Roquefortois Autos Motos de Collection
Tel : 06.68.45.01.92
http://www.expo-bourse-autos-motos-roquefort-les-pins.comNicolas Ventuglo : « Notre manifestation se complète avec les expositions des sculpteurs Hervé Nys et Francois Chevalier, ce dernier était l’ancien directeur du circuit du Castelet. Nos amis Italiens de Cuneo ont fait effort de venir, je les en remercie. Je ne ferme la porte à personnes, un club de Dax récents est arrivé je les ai fait entré pour une sensibilisation à la moto ancienne ».
250 Pernod ex Christian Estrosi
Le verre de l’amitié entre Jean-Charles Battesti , à gauche et Gérard Gombert devant la 750 Yamaha OW31 ex Christian Estrosi et une 1000 Vincent.
Place d’honneur pour l’association Italien « I Baloos » d’Afio Marino, deux superbes machines une 450cc Ducati d’usine de 1971 et une 250cc à moteur NSU et cadre italien Caproni de 1956.
Alain Grosso et Georges Vial, derrière leurs machines respectives, une 750 Kawasaki H2 de 72 et 250 Ducati desmo de 73.
Club à vocation course, le Barjoteam Pam Poum de Christian Pétard est sur la ligne de départ.
Départ de balade.
BOURSEMoteur Mosquito : 350€
125cc Benelli Leoncino (Petit lion) avec CG : 500€
Di Biasi 50cc : 300€Cyclo-sport Flandria SP237 de 1972 : 900€
Solex Tenor S4 de 1973 à 4 vitesses à pied : 2000€
Honda cub avec CG : 600€
11:54 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11/05/2011
Salon de la moto et du scooter de Cagnes sur mer du 01 au 04 avril 2011
Les 25 000 visiteurs attendus étaient bien au rendez-vous.
L’EVENEMENT de la Côte d’Azur a tenu ses promesses. Plus qu’un moyen de locomotion, le deux roues devient un besoin vital pour se déplacer en ce coin de paradis.
La réunion de clôture du meeting d’hiver sur l’hippodrome de la Côte d’Azur vient tout juste de fermer ses portes. Les toques et les casaques chamarrées des jokers sont à peine rangées et voilà que d’autres cracks investissent les lieux.
Comme chaque année, les incontournables écuries Yamaha, Suzuki, Honda ou Harley sortent leurs derniers étalons plein de promesses. Routières, sportives ou d’agrément, à deux ou trois roues les machines n’attendent qu’un driver.Mais le succès du salon n’est pas du exclusivement par ces montres de technologie. Des animations sont proposées au public : un trophée PW’S (mini motos) par le moto club de Cagnes, une démonstration de Trial par le moto club de La Gaude, du très spectaculaire et acrobatique Freestyle par le Team Ultimate Burning et un défilé des nouveautés 2011.
La sécurité n’est pas absente des préoccupations des organisateurs. La piste d'éducation routière des CRS GEMA sensibilise les adolescents (à partir de 14 ans) aux spécificités de la conduite d'un deux-roues, avec ou sans passager, à l’équipement du motard : gants, casque, blouson. Mêlant théorie et pratique la leçon devient ludique.
Au pesage, une poignée de passionné font vivre d’autres purs sangs dont les couleurs surannées ont quelque peu terni. Il est dur, pour ces élégantes d’un autre âge de garder un port altier devant des badauds médusés cherchant désespérément un frein à disque sur une Motoconfort MB1 de 1922 ou en riant aux éclats en montrant du doigt les pédales d’un 100cc Ravat d’avant guerre: « Mais ce n’est pas une moto ?». « Les Mécréants », une fois n’est pas coutume. Heureusement, la majorité des visiteurs sont des inconditionnels. Ceux sont des curieux et certains très éclairés. Au sein de cette manifestation, la moto ancienne n’est pas un faire valoir.
Cette année environ soixante dix machines étaient présentées, de l’ancêtre à un passé récent, de la grosse cylindrée au cyclomoteur.
Sous le préau de la salle des balances, une Peugeot P108 de 1932 et une Magnat Debon OSS de 1930 dans leurs jus donnent le ton. A l’entrée, on peut admirer trois Trial : la fluette 175 de Claude Peugeot, la tout en force 410cc BSA Scrambler et la première 250 Bultaco tout terrain, la Sherpa de 1964, née sous l’influence de Samy Miller.
Dans la salle principale, se faisant face sur deux podiums trônent la doyenne de l’exposition la Peugeot Paris/Nice de 1913 et la 1200 Much Mammuth de 1971. A leurs pieds, du lourd, du très lourd, une MV 750 América Sport de 78 de Maxime Giambi acheté en 81 à Saint Palais sur mer près de Royan et MV 4C6 de 69 d’Yves Pécresse. Ce dernier a terminé la restauration de sa moto la veille de l’exposition : « J’ai démonté le moteur, changé quelques pièces. Un ami m’a trainé à la bourse de Novegro en Italie et là oh surprise, j’ai trouvé la pochette de joint de ce modèle. Faite un calcul de probabilité : quarante ans depuis sa mise en circulation pour une machine fabriqué à 136 exemplaires !!! », une autre vedette, depuis sa renaissance, à peine quinze jours, la belle enchaine les salons, après Avignon, la voilà à Cagnes, la Royale Moto de François Lejars.
A cette occasion, une partie de la collection Werther était mise à la vente dont une 350 Sarolea Vedette de 1950 à 5500€ et une 250 Favor sport de 1928 à 5000€.
Chaque année est un nouveau défi. Chaque année les collectionneurs de la Côte d’Azur font renaitre des jouets longtemps oubliés et les offrent à un public conquis.
Le défi pour l’an prochain commence aujourd’hui.
OU : A Cagnes sur mer sur l’hippodrome de la Côte d’Azur.
QUAND : du 01 au 04 avril 2011.
PAR QUI : WARE Organisation
Parc Valescure 3 - 280, allée du Petit Gondin - 83700 ST-RAPHAEL
Tél. : 04 94 52 80 80 Fax : 09 94 52 87 87
http://www.wareorganisation.fr/
Musée de la moto :
US Cagnes/Véhicules d’époques
20-22 chemin des Travails
06800 Cagnes-sur-Mer
04 93 07 34 06
http://moto-retro-vesubienne.hautetfort.com/
MOT DE L’ORGANISATEUR
Francis Fournier, un des organisateurs de ce musée éphémère de la moto : « Nous avons mis l’accent avec un peu de retard sur le bicentenaire Peugeot. Les collectionneurs nous ont donné un sacré coup de pouce en nous confiant leurs engins. Un certain nombre de collègues mettent un point d’honneur à finir la machine pour le salon. Nous avons fait un panachage de tous les genres de deux roues motorisés pour que les personnes qui viennent nous voir repartent avec un peu de bonheur dans les yeux. Je remercie tout le monde et en particulier « Légende Motor Sport de Mouans-sarthoux qui a mis à disposition trois machines dont une 500 Dollar S4S de 1933 qui serait un modèle unique en France ».
Louis et Annie Bardy et la Munch Mammuth 1200cc à moteur NSU TTS. Louis, 77ans, bon pied bon œil : « En 1971, j’ai vendu ma BMW 69S pour acheter cette moto. A l’époque j’habitais Lyon. Le concessionnaire était sur Paris. C’était la 220ième à sortir d’usine et la 4ième en France Je suis parti en train pour faire le retour par la route. En chemin, j’ai senti du chaud sur mes jambes, le bouchon d’huile mal serré avait sauté. Le passage au mine a été fastidieux, j’ai roulé pendant six mois sans carte grise. Maintenant, elle a 65 000km et j’en suis toujours très content, sa tenue de route est stable, sa boite à vitesses très douce. C’est une machine faite pour avaler les kilomètres. Je faisais les concentrations comme les Eléphants. Nous avons avec ma femme de très bons souvenirs. En ville, c’est un poison violent, elle chauffe terriblement. J’ai rajouté les radiateurs d’huile qui était une option d’époque. Sinon, la température monte, cela devient une vraie friteuse. La première révision, je l’ai faite à l’usine en Allemagne. Il commençait à assembler la 1400cc électronique.
La seule panne a déploré, un bris de pignon de sortie de boite lors d’une balade dans les monts du lyonnais ».
Une place de choix pour l’ancêtre du salon, la 345cc Peugeot Paris/Nice de 1913.
La Sherpa de 1964, le premier trail Bultaco né sous l’œil avisé de Sammy Miller.
Né à Cannes, avenue Clemenceau chez un matelassier Cyclo Ardent était vendu dans la France entière.
Yves Pécresse et sa MV 4C6 de 1963.
Est-ce le 175 Trial de Claude Peugeot ?
Les Cossano, Patrick, le père et Nicolas, le fils, sont unis dans leur passion commune de la marque au lion. Nicolas affirme: « Voilà le 175 Trial de Claude Peugeot » et le père de rajouter : « moi, je n’en suis pas sur à 100%, alors je dis non » et Nicolas de poursuivre : « Nous sommes tombés sur un stock de pièces dont des cadres travaillés à la façon de Claude Peugeot et nous avons remonté la filière suffisamment loin pour être sure à 95% ».
50cc Cyclo-sport Itom compétition de 1957.
Maxime Giambi et MV Augusta 750 S América de 1978.
L’inscription Bimota sur la coque de cette moto n’est qu’un leurre, Rolland Barengo : «C’est un proto. Les motos de l’époque me faisaient peur, elles se vrillaient et manquaient de stabilité. J’ai acheté un moteur de Suzuki 1100cc GSXR, une fourche en magnésium en Italie et une coque Bimota. J’ai construit le cadre autour de ces éléments. Je l’ai passé aux mines le 03/04/1984. Je peux donc rouler sur la route ».
Coin cyclo-sport, Itom compétition de 57, Testi Grand Prix de 62, Malaguti stempo tous à trois vitesses à main et le mondiale 4 vitesses au pied.
De la collection Werther, la 250cc Favor sport de 1928 était mise à la vente à 5000€.
BSA B33 Scrambler (410cc) de 1956 prêté par Legend Motor Sport de Mouans Sartoux.
Vélomoteur Mondial 50cc, 4 vitesses au pied, compteur de vitesse gradué jusqu’à 150km/h.
Cette 500cc Dollar S4S de 1933 serait un modèle unique en France.
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